‹ Cent proverbes (volume 2)Chapitre 97 sur 156 · A CAUSE DES BRANCHES · texte numérisé non relu

A CAUSE DES BRANCHES

joueur (lo vèzc : encore; voloiilicrs se scrail-il l'ail passer |)oiii- le |)liis noble, n'élail (jne son père, — un simple lavernier, — porlail en ses armes im(! écncllce de elionx hiilelés (le laid.

Aussi que de l'ois man([na-l-il d'être éreinté! One de fois joua-t-il à longue ccliine ^ balais ^ balais] Que de Ibis fn(il veitnenscmenl taboulé! Sans compter les mépris que lui valait son outrecuidance; les nuits passées en vain à l'huis de Margot-la-Ilalée, on de (lolichon-la-.Iambue; et les mauvais tours de tout genre que les copieux, les gausseurs, les fins frétés blasonneurs du village^ ne se faisaient faute de lui jouer.

Malgré tout, Guillaume Caillet avait un ami; et, par la raison qu'en amitié comme en bien d'autres choses, qui se ressemble ne s'assemble pas, Geoffroy Thibie était d'un naturel tout opposé : fort peu amoureux de l'éclat ou du bruit, faisant sa besogne, mauvaise ou bonne, par-dessous main , volontiers mystérieux, et, comme le chien de Nivelle , toujours prêt à s'en aller si on l'appelait.

Or, quand il voyait son cher Guillaume revenir à lui de quelque malavenlure, tout grimaud, le mouchoir au nez, triste, biscarié, marmileux, — Geoffroy ne l'aillait jamais, en le consolant, à lui rappeler une des plus sages maximes que nos anciens nous aient laissées :

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