‹ Cent proverbesChapitre 142 sur 257 · OUI OUIÏTE SA PLACE LA PERD · texte numérisé non relu

OUI OUIÏTE SA PLACE LA PERD

nêlres de la belle Dorothée, la fille du riche marchand Liebmann, qui se marie aujourd'hui.

Stenn. — Avec qui?

Le CHOEiJK. — Avec l'étudiant Anselme.

SxENN. — Elle n'a donc pas su que je m'étais brûlé la cervelle? .

Lk choeur. — C'est au contraire ce cjui l'a décidée.

Stenn. — Malheur sur moi! il ne me reste plus qu'à me tuer pour tout de bon.

Le cuoeur. — Nous t'empêcherons bien de commettre cette folie. Fais trêve un moment à les lamentations afin que nous puissions adresser quelques mots au public.

IM E s s T E U R s ET iM E S D A JI E S ,

Le rôle du choeur antique, outre l'obli.ïation de consoler, de raffermir le héros et de lui donner d'excellents conseils, lui impose encore le soin de résumer la morale de la pièce; c'est pourquoi nous croyons devoir terminer par l'aphorisme de circonstance :

La pclile aumône osl la bonne.

LA l'i.

Proverbe trô,ç-bien . xpiiqiu' par ce pa.-:?, vm-

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î.ii petile aumône osl la bonnn.

LA PETITR AUMONE

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