T EL !\I A I T R E TE L Y A L E T
Le valet prend les manières liabitii.'lles de son maître, et lui ressemble ordinairement, surtout parles mauvais côtés, plus faciles à reproduire que les bons, il en est en quelque sorte la caricature vivante. De la ce proverbe em[)loyé pour flétrir à la fois l'oiiginal et la copie.
Il a été littéralement traduit de celui des Latins cité par Pétrone : Qualis clominus , talis scrvus. Mais l'observation qu'il exprime n'appartient pas plus aux Latins qu'aux autres peuples. Elle se trouve dans la plupart des langues, soit en termes identiques, soit en termes analogues.' Car il