AU NOM DE L'INSTITUT NATIONAL DE WASHINGTON
MESSIEURS
Je manquerais à tous mes devoirs envers le corps savant auquel j'ai l’hon-
neur d’appartenir, si je ne venais unir mes respectueux hommages aux vôtres en cet heureux jour.
Il y a un an, c’étaient des regrets que, du haut de la tribune du Panthéon, je déposais pieusement, au nom de l’Institut national de Washington, sur la tombe du grand poète que vous avez si justement honoré. Aujourd’hui c’est avec bonheur et joie que je viens mêler à la vôtre la grande voix des États-Unis dans ce concert d’hommages si harmonieux à la Science et si glorieux pour la patrie qui célèbre le centenaire de son illustre enfant.
Le dix-huitième siècle a eu son centenaire à Fontenelle, le nôtre à Chevreul.
Messieurs, je suis bien fier de porter à celui qui m’écoute le tribut de reconnaissance des États-Unis qui ont si bien su utiliser [a mine si féconde des précieuses découvertes de l’immortel savant en l'honneur duquel nous sommes 1C1 réunis.
M. Bosscha, représentant de la Science hollandaise, et M. Timiriajeff, au nom de l’Académie agricole de Moscou, prononcent des allocutions vivement applaudies. Ces discours seront publiés ultérieurement.
Discours DE M. ReEssmanx,