‹ Céphalées et algies cranio-faciales d'origine nasaleChapitre 30 sur 30 · BÂ · texte numérisé non relu

BÂ

Ici, au phénomène de compression, S’ayoutent les troubles d'aération des sinus ;

L'hypertrophie du cornet moyen ;

Les éperons et crêtes ;

L'hypertrophie du cornet inférieur ;

Les synéchies.

Mais, comme on a pu le voir, l’action principale se joue à l’étage supérieur des fosses nasales.

Viennent ensuite les céphalées et algies par modification du tonus vaso-moteur de la pituitaire. Elles s’accompagnent souvent d'autres désordres locaux, désordres spasmodiques dont les plus importants sont l’éternuement et l’hydrorrhée. Elles comportent un examen de l’état général et un traitement approprié à celui-ci.

Il ne faut pas appeler rhinogènes toutes les céphalées dont la cause n’est pas apparente. Nous avons suffisamment insisté sur ce point dans notre chapitre sur les diagnostics différentiels.

Quant à la thérapeutique elle doit ici, plus qu'ailleurs, s'inspirer des circonstances, tantôt elle sera d’ordre chirurgical, s’attaquant à l’un des nombreux facteurs mécaniques qui peuvent constituer le point de départ du réflexe nasal, tantôt on ne constatera que les indices d’un trouble vaso-moteur, et c’esl alors à la médecine que le thérapeute demandera les ressources nécessaires pour lutter contre ces troubles douloureux. Bref, pour

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