CONCLUSIONS
La question des céphalées et algies faciales à point de - départ nasal est d’une grande complexité. Nous n'avons pas la prétention de l’avoir solutionnée. La difficulté réside surtout dans la pathogénie qui, malgré les recherches nombreuses qui ont été pratiquées, n’est pas absolument éclairée. Le rôle du ganglion sphéno-palatin, en particulier, n’a pas été déterminé d’une façon probante. Peut-être le jour n’est pas loin où il perdra de son prestige. Nous pensons, en tous cas, que l’on peut dire qu’il s’agit d’un trouble trigémino-sympathique et que, le plus souvent, la cause déterminante en est une malformation qui agit par réflexe.
Quoiqu'il en soit, les observations que nous rapportons constituent, à nos yeux, un véritable test thérapeutique qui milite éloquemment en faveur de l’origine nasale de certaines céphalées et algies cranio-faciales. Les causes directes en sont par ordre de fréquence :
Les malformations hautes de la cloison, compri- - mant le cornet moyen contre la paroi externe.