‹ Cercle chromatiqueChapitre 14 sur 14 · VOCABULAIRE · texte numérisé non relu

VOCABULAIRE

Continuité, discontinuité. — Propriété d'un mouvement idéal de pouvoir ou non être décrit sans interruption dans le temps et dans l’espace : un cycle dont le rayon idéal symbolise le rayon du cercleunité normalement réalisé par l’ap-

pendice supérieur droit ou gauehe est continu ; il est relativement discontinu, lorsque son rayon idéal symbolise le rayon du pseudo-cycle maximum réalisé par la coordination des appendices supérieurs et inférieurs droits et gauches ; il

est absolument discontinu, lorsqu'il est plus grand ou plus petit que tout cycle défini et qu’il ne peut être réalisé que par points ou par instants en une translation idéale plus ou moins complète du centre.

Contraste. — Fonction subjective qui ramène les représentations à certains types, tels que la complémentaire, les rapports à des unités naturelles, les groupements à certains ensembles.

Évolution (loi d’). — Loi d’après laquelle les représentations successives tendent à devenir simultanées et réciproquement; loi qu’il ne faut oublier en aucun endroit de ce mémoire. On peut construire la courbe de l’évolution suivant le temps, si l’on note que d’après mon théorème fondamental les groupements purement successifs pouvant se représenter par des nombres premiers, les groupements successifs de plus en plus complexes se symboliseront par les sommes des nombres premiers successifs D’après la loi, chaque fois qu’une de ces sommes pourra être mise sous la forme d’un produit, elle tendra à être réalisée sous cette forme. Portons sur l’abscisse et sur l’ordonnée en longueurs égales ta série des nombres; faisons sur l’abscisse les sommes des nombres premiers : 1 + 2 = 3 ; 3+3=6; 6+3=11; 11 + 7 = 18...

on voit que pour les V et 4e successions les sommes sont des nombres composés : élevons des perpendiculaires en chacun des points qui correspondent aux sommesproduits et aux produits-sommes:

et joignons les différents points d’intersection par des droites, on a la courbe de l’influence du temps, que j’ai rapprochée dans mon travail de la courbe de répar-

tition probable des erreurs suivant leur ordre de grandeur.

Fonctions d’un côté, des deux côtés. — Représentations qui se marquent à droite ou à gauche, à droite et à gauche, suivant leur degré de continuité ou de discom tinuilé et qui participent en conséquence des lois plus ou moins précisées auxquelles sont soumises les représentations analogues.

Matière. — D’après les principes admis au début, c’est ce qui est dirigé dans notre représentation, c’est-à-dire les rayons du cycle idéal, lesquels peuvent toujours être assimilés à des point d’arrêt, puisque le cycle n’est qu’idéal. La représentation de la matière inorganique est doue équivalente à un groupement circulaire de points d’arrêt ou à un grand cycle absolument discontinu.

Représentation, — Toute expression plus ou moins motrice, consciente ou non, d’une idée concrète ou abstraite.

Réversible, irréversible. — Un changement réversible est celui qui peut être produit indifféremment dans un sens ou dans l’autre par une modification infiniment petite de l’état du corps.

Un changement non réversible est celui qui sous l’action d’une même force ne peut être produit indifféremment dans un sens ou dans l’autre. Cette distinction correspond à celle des représentations simultanées ou continues et des représentations successives ou discontinues.

Rythme, mesure. — Caractères des représentations qui par rapport à d’autres sont l’occasion de mouvements virtuels continus ou dynamogènes .

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