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a" Douamoulef. Corps d'homme rouge, à tête de chacal verte; œil noir; perruque bleue. Collier, bretelles et maillot verts. Ceinture rouge. Jupon jaune uni en avant et vert rayé de noir en arrière. Queue verte (?). Mêmes atlributs que le précédent.
Légende : onze lignes disposées comme colles d'Amset :
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3° Anubis. Corps d'homme bleu (ou noir?), à tête de chacal noire. Œil noir et jaune. Perruque bleue. Collier vert. Bretelles et maillot rouges. Jupon jaune uni en avant et vert rayé de noir en arrière. Queue pendante noire (?). Le dieu tient dans chaque main, en avant de son visage, l'étoffe nouée, jaune et rouge.
Légende : onze lignes disposées comme eelles des deux figures précédentes :
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A" Harendotès. Corps humain rouge, à tête de faucon jaune; œil et bec noirs. Perruque Lieue. Bretelles et maillot verts. Ceinture rouge. Jupon jaune uni en avant et vert rayé de noir en arrière. Queue noire(?). Il tient en mains le sceptre j, vert, et le
►jK noir.
Légende : treize lignes, dont sept tracées devant le dieu, trois au-dessus de lui, et trois derrière :
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Côté gaucue. Les quatre personnages représentés de ce côté sont les deux génies canopes Hapi et Qebehsennouf, puis les dieux Anubis et Gabou.
i" Hapi. Corps humain bleu, devenu noir, à tête de chien rouge; œil noir et jaune. Oreille verte rayée de lignes horizontales noires. Perruque noire. Collier décoloré. Bretelles et maillot rouges. Jupon jaune uni en avant et vert rayé de noir en arrière. Queue noire (?). Il tient le sceptre £ vert, de la main gauche, et le signe ^ noir, de la main droite.
Légende : onze lignes, dont sept grandes en avant et quatre petites au-dessus du dieu :
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2° Qebehsennouf. Corps humain rouge, à tête de faucon jaune; œil et bec noirs; collier, bretelles et maillot verts; ceinture rouge; jupon jaune uni en avant et vert rayé de noir en arrière; queue noire; mêmes attributs que le précédent.
Légende : onze lignes disposées comme les précédentes :
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3" Anubis. Identique de couleurs, d'attitude et d'attributs à l'Anubis précédemment
décrit sur le côté droit.
Légende : onze lignes disposées comme celles des figures précédentes :
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4° Gaèou. Corps humain rouge, à tête d'homme également rouge. OEil noir et jaune; perruque hleue; barhe noire; collier décoloré; une bretelle jaune, l'autre verte {sic)maillot vert; jupon jaune uni en avant et vert en arrière. Queue noire. Il tient le
sceptre f vert et le ►p noir.
Légende : treize lignes, dont sept en avant du dieu, trois au-dessus et trois en arrière :
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le passage si fréquent du chapitre clxix du Livre des Morts.
Derrière le quatrième personnage et la fin de sa légende est peint de chaque côté, sur le chevet, un œil ^g : sclérotique jaune, pupille noire, paupière rouge, contours extérieurs, sourcils et f^ hleus. Derrière chaque œil, et séparées de lui par une petite rangée de rectangles multicolores, sont écrites les trois lignes horizontales suivantes :
a. œil de droite : («— ) j ~ ijJΩ*a*Xm!L il'
b. œil de gauche : (—♦ ) j ^^ ***(■"> j f ©" | ^Ir"'0'
Au-dessous des personnages latéraux précédemment décrits et des lignes de textes dont ils sont encadrés, une longue ligne horizontale à fond jaune, encadrée entre deuxrangées de rectangles multicolores, fait le tour complet du cercueil; elle commence à l'extrémité inférieure du long côté de droile, contourne les épaules, la tête, puis
le long côté de gauche, et vient se terminer sur le socle; les hiéroglyphes sont noirs, grands et très soignés :
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Au-dessous de la hande inférieure de rectangles, le couvercle est terminé par une étroite lisière rouge restée nue, qui se raccordait avec la lisière supérieure de la cuve disparue.
Socle. Hauteur : o m. i3 cent.; largeur : o m. 3j cent.; profondeur : o m. a 8 cent.
La face antérieure et les deux faces latérales portent le même motif décoratif : entre
deux bandes parallèles de rectangles multicolores, sur un fond jadis bleu mais
devenu noir par décomposition de la couleur, deux piliers 1 F alternent avec deux
nœuds magiques ||; les signes sont peints en jaune et le détail des ornements
est indiqué par des fdets rouges. Il y a deux groupes' de boucles et trois de piliers sur la face antérieure, tandis qu'il n'y a qu'un groupe de boucles entre deux groupes de piliers sur chacune des faces latérales. La face inférieure, presque carrée, est en fort mauvais état de conservation : la toile
Déesse.
Fig. 88.
a disparu sur toute la moitié inférieure et s'est déchirée sur les autres parties. Le milieu est occupé par une déesse (» — ») agenouillée, les deux bras élevés verticalement de chaque côté de la tête; cette déesse est encadrée de textes sur ses quatre côtés, et l'ensemble de la décoration présente l'aspect ci-contre (fig. 88) :
La déesse a les chairs nues et le visage peints en vert, l'œil noir, la perruque jaune, le bandeau frontal rouge. Le diadème a disparu; de sorte qu'il est impossible d'identifier celte déesse. Le collier, décoloré, était probablement jaune, comme les bracelets. Toute la robe, le corps et les jambes ont complètement disparu, les bretelles sont rouges. On aperçoit encore des traces d'hiéroglyphes noirs sur fond jaune au-dessus de la déesse, à l'intérieur du rectangle qui lui est réservé.
La déesse est encadrée sur les faces latérales et la face inférieure de ce rectangle par une rangée de rectangles multicolores, et huit lignes de textes l'entourent : une ligne horizontale au sommet (lig. î), trois lignes verticales à droite, devant elle (iig. 2 à A), quatre lignes verticales à gauche, derrière elle (lig. 5 à 8), enfin une ligne horizontale à la base (lig. 9) qui semble ne pas faire partie du reste du texte , mais appartenir à la grande ligne horizontale précédemment décrite, tracée tout autour du cercueil :
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I (rie)
^L7\ | T ^^ 1 | | ^|W (inachevé, à moins que la fin ne soit donnée
dans la ligne horizontale n° 9 écrite au bas du socle).
NTERIEUR.
L'intérieur du cercueil est verni et complètement rempli de textes écrits en petits hiéroglyphes noirs, très lisibles quoique cursivement tracés; les lignes sont au nombre total de cent soixante-quatre et se répartissent ainsi :
i° Dix-neuf lignes verticales sur le sommet du crâne : les lignes impaires sont à fond blanc, les lignes paires à fond jaune leur sommet est dans le creux, leur base sur la lisière inférieure du couvercle;
Calai, du Mutée , n° iioiî. 61
2° Quatre-vingt-neuf lignes horizontales occupant tout le fond plat et le ressaut des deux longs côtés : les lignes impaires sont jaunes et les lignes paires blanches;
3° Douze lignes verticales (les impaires blanches, les paires jaunes) sur la surface inclinée du chevet;
h" Quatre lignes horizontales (les impaires jaunes, les paires blanches) sur la petite surface correspondant au devant du socle;
5° Quatorze lignes verticales (les impaires banches, les paires jaunes) sur la face inférieure du socle;
6° Quatorze lignes verticales (les impaires blanches, les paires jaunes) sur le côté droit du chevet;
7° Douze lignes verticales (les impaires blanches, les paires jaunes) sur le côté gauche du chevet.
Les filets de séparation entre les différentes lignes sont peints en noir. Les dix-neuf lignes du crâne et les sept lignes supérieures du fond plat qui leur font suite contiennent un exemplaire du chapitre xix du Livre des Morts, complet :
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Vient ensuite le petit chapitre xxi du Livre des Morts (lignes 26-27) :
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Puis le chapitre lvi (lignes 27-28) :
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Ce chapitre est suivi du chapitre lix (lignes q8-3o) :
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Ce chapitre est suivi des chapitres lxiii a et lxiii d du Livre des Morts (lignes 3o-34) :
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Vient ensuite le chapitre xxm (lignes 35-38), et après lui la série des chapitres le suivant immédiatement, dans l'ordre hahituel :
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HJL 2s 3 '"5 i, I 11 ^ f?w ï \ T tf '"3 i» 1
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