XXII PRÉFACE
qneiit runitô de croix, spécialemeDt pour les enterrements ; cependant les ritualistes, ainsi que nous Pavons noté page 399, admettent que, là où Tusage en serait établi sans contestation, on pourrait tolérer la pluralité.
Page 86. Prohibition aux femmes et aux jeunes 0 lies de porter des images, des statues, etc. Si le lecteur veut consulter la source que nous indiquons en note, c*est-à-dire les Mélanges théologiques, il y verra dans quel sens il faut entendre cette prohibition. De droit positif, elle n'a été formulée que par des autorités locales; mais elle est tout-à-fait conforme aux principes du cérémonial.
Page 87. Nous avons omis de citer le décret suivant : « Non li- » cuisse, neque in posterum licere camerario et confratribus pi» so- B cietatis sub titulo S. Annae matris B. M. Y. in (ecclesia) parochiali n coadunatae, quacumque veste indutis, etiam de consensu parochi, » assistere vesperis et misss solemni Intra presbyterium in festivitate » ejusdem S. Annœ, ibique thurificationem aliosque obsequii aclus » excipere. » {In una Urbis, 28 jul. 1789).
Page 168, note. Voici quels sont les motifs sur lesquels on se fonde pour tolérer les ornements violets aux messes de morts. Le cérémonial décrivant Toffice du vendredi saint, L. n , c xxv, n"* 6, dit : « Episcopus et omnes utuntur paramenlis nigris, si haberi possunt ; » et deficientibus nigris, coloris violacei.o La Congrégation des Rites, à laquelle on demaodait si le jour de la commémoraison des Gdèles trépassés, on pourrait dire des messes de morts dans une église où le saint-sacrement se trouvait exposé, à cause de la prière des quarante heures, perpétuellement organisée dans la ville, répondit affirmativement (sauf toutefois Tautel même de Texposilion,) et à celte question : « An adhiberi debeant paramenta coloris violacei potius quam » coloris nigri,D elle répondit: oArbitrio superioris localis.o {i6 sept. 1801 , m Romana). Enfin, VOrdo imprimé à Rome, dans un tableau relatif à Tordre des messes votives, indique comme couleur pour les messes de morts, le noir ou le violet.
Page 170, du Binage, La Ck)ngrégation des Rites vient de permettre au prêtre qui doit célébrer le même jour dans deux églises éloignées, de purifier le calice à la première messe, soit pour le porter plus commodément au lieu de la seconde célébration, soit pour se servir, à la seconde messe, d'un autre calice. Voici la méthode prescrite dans Tinstruction publiée le 11 mars 1858. A la première messe, le prêtre prend le précieux sang avec autant de soin que possible, puis il pose le calice sur le corporal, le couvre de la pale, dit au milieu de Tautel, les mains jointes : Quod ore sumpsimus , etc, , lave ensuite ses doigts dans un petit vase d'eau en disant : Corpus tuum, etc., et il les essuie. Puis , ôtant la pale, il place sur le calice, qu'il laisse au milieu du corporal , le purificatoire , la patène , la pale et étend enfin le voile. U achève la messe, et après le dernier évangile ,
PRÉFACE. XXUI
11 s'arrête au milieu de T autel » découvre le calice, examine si quelques gouttes du précieux saog se verraient au fond de la coupe , et dans ce cas il les prend par le même côté du calice par lequel il a communié. Il verse après cela dans le calice autant d'eau qu'il y avait rois de vin, l'agile légèrement pour laver les parois touchées par le précieux sang, et la verse, toujours par le côlé par lequel il a bu, dans le vase préparé à celle fin. P:nfin , il essuie le calice avec le puriûcatoire, le recouvre à Tordinaire et quitte Taulel. II réservera Teau qui a purifié le calice pour la prendre le lendemain avec la seconde ablution , s'il doit revenir dire la messe dans cette église ; sinon il l'absorbera dans du colon ou de Téloupe el la fera brûler, ou encore il la laissera se dessécher dans la sacristie ou la jettera dans la piscine.
Page 18/|. En constatant que la présence de ces sous-diacres supplémenlaires introduits à Paris, au xviii* siècle, sous le nom d^nduts serait contraire au cérémonial, nous avons omis de faire ressortir les raisons qui les écartent.
L'économie du cérémonial n'accepte à la messe que des officiants sérieux. Elle demande , à côté du prêtre, le diacre el le sous-diacre qui complètent avec lui la hiérarchie des ordres sacrés. Si l'évêque officie, elle veut encore un représentant du sacerdoce presbytéral (là même où l'usage est établi, elle tolère ce prêtre assistant à la messe d'^un dignitaire de chapitre officiant à la place de l'évêque), et si le chapitre est présent autour de son évêque, elle revêtira chaque chanoine derorneroenl sacré qui caractérise sa fonction dans ce corps succédant à l'antique presbyterium ; màU elle ne souffre pas les exhibitions d'ornements sur les épaules de clercs n'ayant à remplir aucune fonction réelle. Il ne faut pas ravaler les ornements des ordres sacrés à une pompe de si mauvais aloi. Les cérémonies doivent représenter autre chose qu'un étalage de velours et drap d'or.
Page 256. Nous avons indiqué aux acolytes de replier le tapis de l'autel au moment où ils viennent rallumer leurs cierges. C'est une erreur ; le cérémonial (L. Il, c. i, n* 13,) les avertit de le faire au commencement du Magnificat,
Il s'est glissé dans Timpresssion de ce volume un certain nombre de fautes. Nous prions le lecteur de tenir compte de celles-ci, qui se rapportent à des citations d'autorités dans les notes:
Page 9, note, ligne 10, au lieu de 3 april., lisez 31 mart. P. 32, note, 1. 22, au lieu de 13 apriL, lisez 31 mart. P. 77, note, L 6, au lieu de 13 j«/., lisez ibjuL P. 83, note, 1. 7, au lieu de 1689, lisez 1639. Jlnd.9 dernière lig., au lieu de 22 mart., lisez 5 jti/. P. 96, note, 1. 2, au lieu de c xiii, lisez c. xiv. P. 107, note, 1. 17, au lieu de iljtm,. Usez 17 juL
XXIV PRÉPAGE.
P. 111, note, 1. 1/i, au lieu de in Casen., lisez tn Cetenaten. ad 6.
P. 141, note, 1. 1, au lieu de ad 29, lisez ad 28.
P. 152, note, 1. 2, au lieu de 1737, lisez 1736.
P. 183, au bas de la page, ajoutez : ConimbricerL ad 3, lA apriL
P. 226, note, 1. 2, au lieu de 18 decemb,^ lisez 27 marL
P. 227, note, L 15, au lieu de ad 9, lisez ad 10.
P. 235, note, au lieu de à sept., lisez 3 sept.
P. 2/i3, note, I. 6, au lieu de ad 2, lisez ad 3.
P. 252, note, 1. 5, au lieu de n° 8, lisez n"* 3.
P. 25/i, note, 1. 2, au lieu de n*" 6, lisez n*" 7.
P. 269, note, 1. /i, au lieu de 180/i,''li8ez 1847.
P. 270, note, 1. 4, au lieu de 1847, lisez 1844.
P. 285, dernière lig., au lieu de 12 nov. 1644, Usez 12 mart, 1836.
P. 322, note, 1. 7, au lieu de 1831, lisez 1821.
P. 369, noie, 1. 7, au lieu de 10 decemb.^ lisez 16 decemb,
P. 388, note, I. 9, au lieu de 1847, lisez 1844.
P. 391, note, l. 14, au lieu de Urbis, lisez Orbis.
P. 411, note, 1. 5, au lieu de n" 36, lisez, n° 2.
P. 417, note, 1. 17, au lieu de c. xiii, lisez c tiii.
P. 422, note, 1. 13, au lieu de c xviii, lisez c. xvn.
P. 435, note, l. 30, au lieu de L. I, lisez L. II.
P. 437, note, 1, 13, au Heu de L. I, lisez L. II.
P. 438, dernière lig. , au lieu de c xvni, lisez c yiii; puis ajoutez L. I, c. VII, n" 3.
P. 440, note, 1. 15, au lieu de c ix, lisez c. x.
P. 441, note, 1. 6, au lieu dec. ix, lisez c x.
P. 447, dernière lig., au lieu de c. xxxii, lisez c. xxxr.
P. 455, note, l. 1, au lieu de L. II, lisez L. I.
Parmi les fautes d'impression qui ont pu se glisser dans le texte, nous signalons les suivantes :
P. 279, dernière lign. de la note, au lieu de sur l'autel, lisez sur la tête.
P. 432, 1. 24, au lieu de avant d'en baiser, il faut lire avant d'en faire baiser.
-►it^3aHh»Bt=*<-
CEREMONIAL ROMMNi.i: CiU
UYRE PREMIER.