CHAPITRE XIX
ORSBRVATIONS G6NÉRàLE&
Règles des Pour bien s'acouitter des cérémonies, il est essentiel
moaTements. ^
de ne point faire de mouvements brusques et saccadés, ni de ces demi-mouvements où l'hésitation se trahit Les mouvements doivent être graves, posés, lents, avec naturel toutefois et sans affectation, rien D*étant d*ua ridicule plus hors de propos que les airs guindés, la prononciation emphatique et la pompe théâtrale des allures. Il faut particulièrement tenir compte de ces règles dans les salutations, que plusieurs font avec une rapidité trop grande , et comme si le mouvement par lequel ils se relèvent était le contre-coup de celui par lequel ils se sont abaissés. Il faut aussi éviter les agitations d*épaules et de bras, qui font remuer tout le dos de la chasuble ou de la dalmatique : il est plus qu'inutile, quand on marche, de remuer les épaules et les bras.
Aisance Ou uc Saurait trop s'appliquer à faire les cérémonies avec aisance et facilité; portant par exemple ub chandelier, une torche, la mitre de Tévêque, comin^ un chandelier» une torche et une mitre , et non pas avec l'effort et la tension de bras que demanderait ud poids très lourd, ou avec l'appareil que réclamerait une relique ou le Saint-Sacrement.
Manière de Lorsqu'on marchc, il faut le faire non pas de côté,
naicher.
mais de manière à ce que le corps soit bien tourné en face de la direction où l'on veut le conduire. Cette observation a une application sensible, dans le cas où l'on se rend du milieu à Textrémité de l'autel, et où il