OBSERVATIONS GÉNÉRALES
faut alors, en marchant, se tourner bien franchement vers le côté où l'on veut aller. Cependant lorsqu'on quitte le milieu de l'autel pour en descendre, ou qu'on quitte l'évoque auprès duquel on était venu, il est bon, en se retirant, de s'écarter d'abord et de marcher un peu de côté, pour éviter de présenter le dos.
Quand on salue , il faut se tourner pleinement vers ceux qu'on salue. Plusieurs, lorsque pendant l'encensement ils doivent saluer celui qui est à côté d'eux, se bornent, pour le faire, à tourner la tête sans mouvoir le corps, et à faire d ^ cette sorte un salut qui est toujours gauche et disgi^acieux.
Le grand moyen pour faire les cérémonies avec grâce et convenance , est surtout de les bien connaître. La préoccupation où l'on est lorsqu'il faut remplir des fonctions qu'on n'a pas assez prévues, se trahit toujours par des allures maladroites. Si l'on venait, au milieu d'une cérémonie, à s'apercevoir d'une erreur qu^on aurait conunise, il faudrait tâcher de la réparer sans trouble, et retourner sans précipitation et sans embarras, là oii l'on devrait se trouver.
Les offices gagnent merveilleusement en dignité, Ensemble dans lorsque tous ceux qui y prennent part s'acquittent de leurs fonctions avec ensemble. L'aspect d'un chœur est aussi beaucoup plus religieux et plus* digne, quand tous les ecclésiastiques qui s'y trouvent, recueillis et attentifs à l'action liturgique et aux prières qui se chantent, s'inclinent, se tournent vers l'autel, se couvrent, se découvrent (1), par un même mouvement Une des
(1) C'est une erreur de croire qu'on puisse rester découvert, si on le préfère, quand la rubrique ordonne de se couvrir. Plusieurs , en prenant cette liberté, nuisent au bon ordre et à Tuniformilé qui doi- Tent régner dans le chœur.
Fidélité am rubriques.