DB LA VBSSK BAS8K
peu Yers le cmn de Tépitre, et quand le prêtre y vîeat, le salue, et verse la seconde ablution , sans omettre le cpiaâ-baiser des burettes et en observant de ne point toucher avec les burettes les doigts humides du célé- Imnt II va ensuite replacer les burettes sur la créde&ce, éteint le ciei^ de Télévation et se rend au coin de Févangile, en faisant' la génuflexion à laquelle il doit toujours être fidèle quand il passe devant le milieu de Tautel, lors même que le Saint-Sacrem^it n'y résiderait pas. Là , il prend le missel^ le reporte au coin de Vépitre ; il ne touche au voile du calice que si cela était nécessaire pour faire place au missel , ou pour mettre ce vinle à la portée du célélu*ant ; puis il va s'agenouiller au coin de l'évangile. C'est de là qu'il répond aux dernières oraisons, à Vite, missu est ou au Benedicamus Domino. 11 observe seulement que si le prêtre, ayant récité la postcommuiiion, laisse le missel ouvert, c'est un signe qu'il y a un évangile propre à réciter en terminant la messe, et, dans ce cas , il va prendre le missel et le transporte du côté de l'évangile. Il reçoit, à genoux et incUné profondément, la bénédiction, se relève, répond au commencement de l'évangile, passe au côté de l'épître où il se tient tourné vers le prêtre, fait la génuflexion à et Verbum caro factura est , si Tévangile est celui de saint Jean , et, quel que soit l'évangile, répond : Deo Grattas.
C'est alors seulement qu'il pourrait, s* le prêtre lui '^^^Xfeî* w laissait le temps, éteindre les cierges, en commençant par celui de l'évangile ; mais il ne doit jamais le faire avant que la messe sdt absolument terminée, et s'il n'eu a point alors le loisir, il reviendra 4e la sacristie pour cela , après avoir reconduit le prêtre. Il
prend le missel, qui doit toujours être reporté à la sacristie à la fin de la messe , va chercher la barrette, fait la génuflexion en même temps que le prêtre fait la génuflexion ou Tinclination , et après avoir approché la barrette de ses lèvres , la présente en la tournant de façon à ce que la corne du milieu, s*il n'y en a que trois, se trouve entre les doigts du célébrant. Il revient à la sacristie en portant le missel entre ses mains et précédant le prêtre, et il a soin d'observer les mêmes règles qu'en se rendant à l'autel.
En rentrant à la sacristie , il se range pour laisser passer le prêtre, à la gauche duquel il va se placer, et avec lequel il salue le crucifix ou l'image de la sacristie. Il l'aide ensuite à déposer les vêtements sacrés, baise en les recevant ceux qu'il avait baisés en les présentant. Il retourne après cela à l'autel pour y éteindre les cierges, y remettre tout en ordre et en rapporter les burettes et le manutei^e ; puis il remercie Dieu et se retire.
Messe devant Si la mcssc sc disait devant le Saint-Sacrement ex-
leSt-Sacrement.
posé, le servant, en arrivant à l'autel et en repartant, ferait la génuflexion à deux genoux. Il omettrait, dans le cours de la messe , tout baisement ou quasi-baiscment.
Messe des morts. A la mcssc dcs morts, il omct également tout baisement et quasi-baisement.
Ces règles H faut remarquer que ces règles doivent être ob-
s*observent
toujours, servées de la même façon par le servant de messe^ lors même qu'il serait dans les ordres sacrés , ou prêtre, ou que le célébrant serait constitué en dignité. 11 n'est, en eflet, jamais autorisé à porter le calice, le découvrir
OU le purifier, ouvrir le missel , chercher et indiquer les oraisons, etc. (1).
Le servant de la messe doit être unique, encore que unitédesemnt. le célébrant fût abbé, chanoine, dignitaire ou vicaire général. On ne pourrait admettre un second ministre que dans le cas tout-à-fait indépendant de la dignité personnelle du prêtre où la messe aurait le caractère de solennité que nous avons expliqué page 30 (2). Alors le second servant répondrait avec le premier aux prières et Faiderait dans les cérémonies qui s'accomplissent plus aisément par deux que par un seul, par exemple au lavement des mains, oii il verserait l'eau,
{1} « An in mîssis priyatis permitti possit ministro aperire missale » et invenire missam ? An in iisdem missis privatis permitti possit mi- » Dîstro si fuerit sacerdos, vel diaconus, sive subdiaconus ut prseparet » calioem et ipsum extergat in fine post ablutiones sicut in missa so- » lemni ? — Resp. : Négative, et serventur rubricœ. » (In Tuden. ad 11 et 12, 7 sept. 1816.) «An in célébra tione misss privatae, dignitates 9 et caoonici tam cathedralis quam collegiatarum sive alius qailibet » sacerdos episcopo infetior possint adhibere in missa ultra duas can- » delas in altari ethabere ministrum inservienlem qui missaii assistât • ac folia verlat, calicem roundet. aquam et vinum infundat ipsumque n calicem infra actionem palla cooperiat et discooperiat juxta oppor- » tunitatem, neenon eumdem calicem tergal post communîonem, suis- B que ornamentis instruat : vel celebrare debeant ut alius quilibet )» simplex sacerdos omnia supra enunciata a semetipsis peragendo et 0 non ope ministri. — Resp. : Négative. » {In Senen., 20juL 1686.) — Cf. et in Fulginaten.^ 27 juL 1720.
(2) a Utrum tolerandum sit ut mos non geratur decretis SacrsB Gon- » gregationis duos ministros in missa lecta prohibentibus eo sub prse- » textu, quod hi ministri non introducantur ratione dignitatis cele- » brantis, sed ratione celebritalis aut fréquentions assistentiœ, ex. gr. s si missa sit parochialis aut alicujus communitatis? — Resp. : Ser- <î vanda esse quidem décréta quoad missas stricte privatas ; sed quoad B missas parochiales vel similes diebus solemnioribus et quoad missas D qus celebrantur loco solemnis atque cantatae, occasione realis atque » usitats celebritalis et solemnitatis tolerari posse duos ministros » inservientes, servatis ordinationibus Sac. Gong. inTuden., 7 sept » 1816, ad 11 et 12. » (In Molinen. ad 7. ) — Ce décret in Tuden. est celui que nous avons rapporté dans la note précédente.
raison, est-il interdit de supprimer qnelqu*un des mi- Messes sans nistres, et d'entreprendre de chanter la messe solen-
wus-dlacre. *"
nelle, par exemple, avec un diacre sans sous-diacre ^1). Si Ton n'avait pas les personnes nécessaires pour remplir les différentes fonctions , il vaudrait mieux chanter la messe seulement avec des acolytes ou dire une messe basse. Toutefois, on peut se passer du cérémoniaire , lequel n'est pas un ministre indispensable et ne s'emploie que pour augmenter la solennité. indats , S'il n'est pas permis de supprimer les ministres prescrits, il ne Test pas davantage d'en introduire d'autres qui n'aient point été prévus par la rubrique, par exemple, ces sous-diacres supplémentaires qu'on désigne en quelques lieux sous le nom d' induis, ou encore les choristes ou chantres en chape (2). Le prêtre assistant.
Canimbricen, ad 3, iU apriL 1853. ) Cf. et in Maceraten. , ikjun. 18/i5.)
(1) Dans le diocèse de Cambrai, Vusage s'était introduit que là où il n'y avait que deux prêtres, tandis que l'un d'eux chantait la messe, l'autre, revêtu des insignes du diaconat, remplissait tout à la fois les fonctions de diacre et de sous-diacre. Vainement soUicita-t-on du Souverain Pontife la permission de conserver cet usage. « Sanctitas » Sua , Tidens de usu agi a romans liturgiae regulis prorsus aliène, » illum permittere minime rata est. » Il avait été déjà répondu à un semblable exposé fait par Tévèque d'Arras qu'il fallait , dans ce cas, chanter la messe sans ministres sacrés. (Voyez la Revue théologique, l" série, p. 642et suiv.)
(2) Le cérémonial, après avoir prescrit qu'à vêpres le célébrant soit assisté de bénéficiers en chapes, défend qu'à la messe aucun autre soit revêtu d'ornements que le diacre et le sous-diaere. » Nec alii praeter » ipsos (diaconum et subdiaconum) erunt parati.» (L. T, c xv, n* 13.)
« Ëcclesia choristas non admittit... Assistentiam duorum choris- » torum deambulantium per chorum cum baculo argenteo et caere- D moniam annuntiandi per unum eorum hymnuni angelicum cele- » branti esse contra usum Ecclesiae Romanœ. fi ( S. R. C. in una JSuUius diœc, provîn. Trevir, ad 10 eril, 31 juL 1665.) « Ex ge- » nerali consuetudinc in diœcesi Briocen. cantores pluvialia assumunt » in missis solemnibus et vesperis : licetne continuare ? — Resp. : In
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interdit de droit commun, ne peut être admis que dans Prêtre assistant; certaines cathédrales où un usage spécial , revêtu des conditions voulues, autoriserait sa présence (1).
On ne doit célébrer dans une église qu'une seule unité de messe
^ ^ solennelle.
messe solennelle correspondante à TofiBce (2). Si Ton chantait d'autres grand'messes , ce ne pourrait être qu'à l'occasion d'une rubrique particulière le demandant pour ce jour-là, ou pour acquitter quelque fondation (3).
» missis négative ; in vesperis vero posse. » (In Briacen, , 17 feb. i 853. ) Les assistants du célébrant à vêpres étant chargés de quelques fonctions des chantres, la Sacrée Congrégation a été conduite par le cérémonial lui-même à la seconde partie de cette réponse.
(i) La Sacrée Congrégation admet un prêtre assistant à la messe d'un chanoine, s'il y a coutume immémoriale (in Mantuana, 19 Jtitu i60â), mais elle le rejette, même à la messe d'un dignitaire ou d'un chanoine, lorsque! n'y a pas cette condition de coutume. (In Corto^ nem, 10 sep, 1701 ; in Placenlina ad 3, 7 juL 1725.1 En dehors des chapitres, elle le repousse absolument pour les simples prêtres, lors même qu'il y aurait coutume immémoriale. (In Pistoriem, 15 mart. 1721.)
(2) «Non licere canere eadem die alteram missam eorumdem sanc- B torum.o {In Medxolanen, et in Asten,, 3 aug. 1652.) Gela ne serait même pas permis à deux clergés diiïércnts. (Ibid.) Cette unité de la messe solennelle est fort rationnelle et fort en rapport avec la tradition de rantiquité : il n'y a qu'une seule assemblée solennelle dos fidèles le même jour dans une église.
(3) Aux jours de pénitence, tels que les fériés de carême, les vigiles, etc., lorsqu'on célèbre une fête, on en dit la messe après tierce: mais dans les chapitres et dans les monastères, on continue Toffice, et après none, avant de rompre le jeûne , on dit la messe de la férié, conciliant ainsi la fêle avec les exigences d'un temps qui réclame des prières spéciales. Cette rubrique ne regarde pas les dimanches, dont la mess« est une messe festivale qui aurait à se célébrer après tierce, mais qui s'omet, même dans les chapitres et les monastères , lorsqu'une fête tombe ce jour-là. Toutefois, lorsqu'on chante, un dimanche, une messe votive solennelle « par exemple, d'une fête dont la solennité a été renvoyée, on doit , dans les églises où l'on fait Toffice complètement , chanter une messe correspondante à l'office après tierce ; la messe vc live est après none. (In Lucionen, ad 9 ; in Mo^ linen. ad i2.)
^^u^""^ ^ ^ eéléiMniiit otnenre pendant te |^aiid'«ie«ie tovte»
célébrant. '
les oértoenies de la messe basse auxqueUe& il ne se trouve pas déragé par quelque règle particulière. Il lit d*uB ton à être eDtendu aettlemeot de ceux qui sent près de lut, tout ce qu'il ne ebante pas et qu'il aurait lu à voix baute daus la messe privée. Lorsqu'il vient de chanter une prière à laqueUe le chœur répond, par exemple, le Fater, auquel le chœur répond : Sed /tbera nos a malo, il doit attendre que le chœur ait twminé, pour reprendre lui-même à voix basse ce qui suit, par exemple dans le cas précité : Amen et Libéra no$ quœsumus, etc., ou bien l'épître après VAmen de la collecte. S'il y a une autre cérémonie qui précède ou On nen peat suive la grand'mcsse et y tienne de façon à constituer la fonction, uq scul offlce , par exemple , la bénédiction et la pro-* cession des cierges ou des rameaux et la bénédiction des cendres , l'absoute , ou une procession à la suite de la messe , etc. , c'est le même célébrant qui doit continuer à officier, et on ne peut faire chanter la messe par l'un, tandis que l'autre ferait cette cérémonie (1).
(i) « i* An episcopus possit prohibere morem noDDUllorum ptro- » chonun in sahbato aancto et in vigilia Pentecostes baptismalem » fonteoi benedicendi , quio missam per Mipsos célèbrent? et an te- » neatur ? 2* Utrum immemorahilis et universalis consuetudo a paro- » chis servata quin missam célèbrent, benedicendi candelas* cioeres » et ramos olivanim in diebus Puriflcationis B. Maris Virginie^ feria » qoarta Ginerum et dominica Palmarum , censenda sit legiUma 7 et » saltem an tolerari possit ? — Aesp. : Juxta alias décréta non licere » et benedictiones de quibus in precibus, peragendas esse per celé- » brantem. » {In Pinerolien,, i sept. 1838.) D'autres décrets non moins formels décident que le célébrant de la messe doit aussi être le célébrant à la procession de la Fête-Dieu, et il faut juger de même de toutes autres fonctions que soit les termes de la rubrique, soit les circonstances particulières rattachent à la messe, de façon à en faire une seule cérémonie, comme une absoute, une procession qui pré-
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Le diaere et te soiis^acre, et en général tout ceux m\ts poor ic
diacre et le
qui servent à Fantel, observent de foire avec ensemble ^us-diacre, les cérémonies qui leur sont communes , comme gé^ nuflexions, inclinations, etc. ; ets*ils doivent venir aux côtés du célébrant , le diacre marche plus lentement, afin de laisser au sous-diacre, qui part d'un point plus éloigné que lui , le loisir d'arriver en même temps. Quand ils sont derrière le célébrant, le diacre se tient sur la marche qui est au-dessous du marche-pied, et le sous-diacre au bas des degrés. S'Us sont aux côtés da célébrant , la place du diacre est ordinairement à sa droite et celle du sous-diacre à sa gauche. Lorsque le célébrant est au coin de Tépitre, et que le diacre et le sous-diacre doivent venir près de lui, la place du diacre est au-dessous du marche-pied, à la droite du célébrant, en se tournant un peu vers lui, et celle du sousdiacre en bas des marches, à la droite du diacre. Quand ils sont aux cdtés ou près du célébrant, ils imitent ses géQQlexions (1) et les signes de croix qu'il fait sur
cède ou soit la inesse. Le prêtre qui vient de dire la messe ou qui va la célébrer doit être alors constamment et complètement rofficiant. [In Campsana , 23 marC. 1709 ; in Triventina, 3 aug. 1839, etc. ) L'évèqueseul, quiaune part principale dans les cérémonies^ même <Iii^d il est seulement présent et qu'un autre oélèbre, peut faire les foDclioos que nous venons d'énoncer, sans dire la messe.
(i) La génuflexion se fait devant le Saifit-Sacrement pour deux motifs: 1* Toute action exercée sur le Saint-Sacrement^ comme le couvrir, le découvrir, le toucher, etc. , doit être précédée et suivie ^c la génuflexion, et alors ceux qui .«^ont aux côtés du célébrant fléchissent le genou avec lui ; 2' quiconque est près du Saint-Sacrement et doit changer de place ou se retourner, fait auparavant la génu- Oexion, et la fait encore quand il revient ou se tourne de nouveau versTaulel. Quant aux génuflexions motivées par celle seconde règle, ^ ministres sacrés s'imiteraient pas celle que ferait le célébrant k Toccasion d'un mouvement personnel à ce dernier. Ce cas, toutefois, est fort rare.
lui-même, et ils récitent avec lui, en évitant de le précéder, alternativement le iCj/rtV, et ensemble le Gloria, le Credo, le Sanctus et YAgnus Dei. En faisant la génuflexion , ils ne posent jamais les mains sur Fautel. Si Tune de leurs mains est occupée, l'autre doit s'appuyer au-dessous de la poitrine.
Pendant les encensements , le diacre de la main gauche, et le sous-diacre, s'il ne soutient pas la patène, de la main droite , soulèvent un peu vers les épaules la chasuble du célébrant.
Quand ils doivent se rendre avec le célébrant au banc où ils s'àsseient, le sous*diacre marche le premier, et le diacre le suit en précédant le célébrant. Chacun d'eux s'arrête devant la place qui lui est destinée ; ils demeurent tournés vers le célébrant pendant que celui-ci passe et s'assied ; ils accommodent sa chasuble de façon à ce qu'elle ne se froisse pas ; le diacre, auquel appartient le soin de présenter et de reprendre la barrette , la lui offre avec les baisements ou quasibaisements expliqués ailleurs , et quand il s'est couvert, ils le saluent, s'asseient et se couvrent eux-mêmes. Lorsqu'il faut quitter le banc, ils se découvrent et se lèvent avant le célébrant duquel le diacre debout reçoit la barrette. Tous les deux s'avancent avec lui sur la même ligne, par le milieu du sanctuaire, et ils saluent avec lui le chœur ; puis ils se rangent avec lui devant l'autel et font la génuflexion, tandis qu'il fait lui-même la génuflexion ou l'inclination. Si l'un d'eux se lève pour aller faire quelque cérémonie particulière, l'autre se lève en même temps que lui et ils s'entresaluent, soit au départ soit au retour de celui qui va ainsi accomplir sa fonction. Assis, ils posent les mains
étendues sur la dalmatique ou la tunique ; quand ils sont debout, ils les tiennent jointes de la façon expliquée ci-dessus [page 60) ; jamais ils ne les mettent sous Tornement. Us ne peuvent, sous aucun prétexte, avoir de livre à la main. Ils doivent avoir très présentes les règles posées aux chapitres des salutations, des baisements et des encensements. Quand le chœur répond au célébrant , ils n'ont pas à répéter ce que le chœur chante.
Les acolytes qui portent les chandeliers doivent , ^^If^iJ^"; *** autant que possible, être choisis d'égale taille. Quand ils portent leurs chandeliers , ils ont soin de les tenir droits et de les soutenir en mettant au renflement ou nœud du chandelier la main la plus éloignée de leur compagnon, c'est-à-dire , pour celui qui est à droite, la main droite, et pour celui qui esta gauche, la main gauche, et de mettre l'autre main au pied du chandelier. Leur place, pendant la messe, est aux deux côtés de la crédence sur laquelle ils posent leurs chandeliers, de façon à ce que le premier ait la crédence à sa gauche et que le second l'ait à sa droite. Ils s'asseient ou sur les marches de l'autel, en évitant de tourner le dos au Saint-Sacrement qui serait renfermé dans le tabernacle, ou aux côtés de la crédence, sur de petits escabeaux. Il ne leur est , du reste , permis de le faire que quand le célébrant, le diacre et le sous-diacre sont eux-mêmes assis. Autrement, ils sont debout ou à genoux si le chœur est agenouillé. Ils ne doivent avoir dans les mains ni livre ni chapelet.
Les autres acolytes qui portent les torches ont soin de le faire chacun de la main la plus éloignée de son confrère, et ils appuient l'autre main sur la poitrine.
495 M LA ME9SE SOLENlIÈLLfi.
Les «tcolytes, ainsi que le cérémoiiiaire et le thniv fSpaire, servent à Tautel revêtus de surplis.
^âurif£S?re!* ^® thariféraîre trouvera , au chapitre des encensemeots, des règles générales quMI doit étudier avec soin. Sa place, dans le sanctuaire, est auprès de la crédence. Après chaque encensement , il vide son encensoir oa à tel sacristie ou dans quelque réchaud qu*il serait très à propos de maintenir garni de feu auprès de la crédence (1) ; et, dans ce cas, c'est sur la crédence qu'il remet l'encensoir, puis il va prendre place au chœur ou demeure auprès de la crédence* Lorsque le moment t>ù un autre encensement devra se bire est proche, il va garnir son encensoir ou au réchaud ou à la sacristie. Si , toutefois , deux encensements devaient se suivre de très près , par exemple celui de l'évangile et celui de rofifertoire , quand on ne chante pas le CVerfo , il conserverait son encensoir garni. Quand le diacre va encenser le chœur, le thuriféraire l'accompagne , se tient à sa gatiche un peu en arrière et imite ses salutations. Son office se termine après la consécration ; mais s'il n'y a point de cérémoniaire , il demeure pour en remplir les fonctions jusqu'à la fin de la messe. En général, quand il n'est pas occupé à son propre office, il aide les autres ministres, et c'est lui qu'on charge des fonctions qui n'appartiennent à aucun autre, par exemple de porter le bénitier à l'aspersion.
ic^éSoSiïire. "^^ cérémoniaire, qui a pour fonctions d'avertir et d'assister chacun, doit connaître à fond toutes les cé-
(i) Le cérémonial des évêques suppose que le feu est ainsi préparé dans le sanctuaire. Il est , en effet, plus conforme aux bonnes règles que les m nistres ne quittent pas la cérémonie et ne sortent pas du lieu où elle se célèbre. Cependant Tusage d'aller à la sacristie est toléré.
TimiÂe^. n bé li^bMiiei jsitt)ài$ p^eâdàt» la ta^ssè » l« doit pstÈ <aVbir de ^lèlte (l). Lorsi}^ le ûélébriiût cbâBte quelque tho^ au nutôel/le céréiMtftiairts vii^t près de lui {K>ar tourner le» feuillets du tms»el, car )è diaciig auquel béttè fonctioA eB elte-tnêlul^ ^ppartiêu-*drait est ordiDaîrement, en ce moment-là, appelé 1 9ft tenir par derrière. Quand le célébrant est assis à son banc , le cérémoniaire se tient à la droite du diacre, et par une inclination médiocre , avertit le célébrant des momeûts où il faut se découvrir et sMncliner, ou de celui où il faul retourùer à l'autel. Le cérëmonîaire, accompàgnaùl quelqu'un des officiants, comme lesousdiàcne qui va chanter Tépitre oii porter la paix, a soin de se tenir à la gauche de celui qu'il assiste et d'imiter ses salutations. En général , il est auprès de ceux qui accomplissent quelque èérémonie. Pendant la bénédiction de l'encens, il aide le thuriréraire en soutenant le pied de l'encensoir ; c^'est à lui ou à son défaut au ihurïféraîfe , à ôter le missel de Tautel pendant Tencensement.
S'il n'y a paô de cérémoniaire, ïe diacre s^apprôche ^|„"**^® du câiébï-ant quand celui-ci chante, aux moments où ^* ^r^°^^^^^il devient hécessaîre de tourner les feuillets du cnissel, et après Savoir fait , retourne aussitôt à sa placé ; un 4és acolytes pirend les barrettes , présente au sous-
(1) M. Tavrel a fait dire, il 'est vrai, à Baldesctri, en «éediE ëfidfc^s, <rie, dans les processions de la Chandeleur et des Rameaux, le cérémomaire pouvait porter une calotte ; mais Baldeschi, dans ces deux eodtoils, dit précisément le contraire, et M. Favrel Ta traduit à^n- Ire sens. Il qttale non potrà usure ne anche il zucheiio signifie : lequel ne pourra pas môme se servir de la calotle; et non pis: ce^ ^-cipourm porter unecalotie, comme a mis M. Favrel. Le décret de la Sacrée Congrégation, du 17 juitfôt 173i) , qu^allègcte Balde&chi, se pronottcè ràiUecU*s eofitre la oatotle du céiréiâdtiiaire.
diacre ou au diacre le missel pour Tépitre ou Tévangile , accompagne le sous-diacre avant Tépitre , et le revêt à l'offertoire du voile humerai ; et depuis le Pater, ainsi que nous Favons dit plus haut, les fonctions de cérémoniaire sont remplies par le tburiréraire.