MESSE BASSE. 4T
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prêtre pour prendre ce voile et quand il se retîreoffertoire. Fait (1). A la crédeuce, îl prend les deux burettes, celle du vin dans la main droite et celle de l'eau dans la main gauche (2), et il a soin de les tenir par le pied et de telle sorte que le célébrant puisse facilement les saisir par les anses, s'il y en a une. Il vient à Tautel, et quand le prêtre s'approche pour prendre les burettes, il lui fait une inclination très prononcée. Il offre d'abord de la main droite la burette du vin après l'avoir baisée en s'inclinant, et il la reprend de la main gauche; puis de la main droite, dans laquelle il a fait passer la burette de l'eau tandis que le prêtre versait le vin, il présente cette burette en la baisant et en s'inclinant, il la reprend ensuite, et salue le prêtre de nouveau. Il retourne à la crédence, y dépose la burette du vin, place sur son bras gauche le manuter^e déployé, prend de la main gauche le plateau et de la droite la burette de l'eau ; revient à l'autel où il salue le prêtre qui s'avance. Il approche de ses lèvres la burette, puis verse sur le bout des doigts du célébrant un peu d'eau, lui offre le manuterge, attend que le célébrant se soit essuyé, le salue, et se retire à la crédence où il verse dans quelque vase convenable l'eau qui a servi à laver les mains du prêtre, et replie le manuterge. Il y prend la clochette et vient se replacer au coin de l'épître où il se met à genoux, et pose la clochette près de lui.
(1) Il n*est ni ordonné ni défendu que le servant vienne plier le voile. (In Lucionen, ad 69.)
(2) Plusieurs rubricisles veulent que le servant apporte et dépose sur Tautel le manuterge, le plateau et les burettes. La méthode que nous exposons , d'après Castaldus , Sarnelli et Benoit XIII, nous a semblé plus conforiije au respect que Ton doit à Tautel et à la règle de n'y rien déposer sans nécessité.
Quand le prêtre se retourne, et dît : Orate, fratres, il répond : Stiscipial Dominm, etc., mais en commençant à répondre seulement après que le prêtre aura achevé de se retourner. S'il se trouvait encore à la crédence au moment où le prêtre dirait : Orate, frortre$, pour répondre, il interromprait les petits soins auxquels il serait encore occupé et se mettrait à genoux; puis, après avoir répondu, il se relèverait, et achèverait ce qu'il y aurait à faire à la crédence, et viendrait s'agenouiller au coin de l'épître. C'est de là qu'il répond à la préface, inclinant la tête aux mots : Grattas agamus Domino Deo nostro.
Au Sancttts, il agite légèrement trois fois la clo- sanctui. chette, puis la dépose et fait le signe de croix sur soi à Benedictm qui venit, etc. Bientôt après, il va allumer le ciei^e destiné à brûler pendant la présence du Saint-Sacrement, qui doit être disposé du côté de l'épître. Quand le prêtre, un instant avant la consécration, fait les signes de croix sur l'hostie et le calice, le servant vient se mettre à genoux un peu derrière lui du côté de l'épître ; il s'incline profondément pendant la consécration, prend de la main gauche le bas de l'extrémité de la chasuble, et de la main droite sonne la clochette au moment où le prêtre fait la génuflexion, Eiévatton. pendant qu'il élève l'hostie, et une troisième fois d'une façon un peu plus prononcée, quand le prêtre, déposant l'hostie sur le corporal, réitère la génuflexion. Il se comporte de même pendant l'élévation du calice. Les deux élévations terminées, le servant retourne à sa place du côté de l'épître où il demeure agenouillé jusqu'à la communion du prêtre. S'il y avait plusieurs marches à l'autel, il prendrait garde en les descendant,
prêtre pour prendre ce voile et quand il se retîreoffcrtoire. Fait (1). A la crédeuce, il prend les deux burettes, celle du vin dans la main droite et celle de Feau dans la main gauche (2), et il a soin de les tenir par le pied et de telle sorte que le célébrant puisse Tacilement les saisir par les anses, s'il y en a une. Il vient à Tautel, et quand le prêtre s'approche pour prendre les burettes, il lui fait une inclination très prononcée. Il offre d'abord de la main droite la burette du vin après l'avoir baisée en s'inclinant, et il la reprend de la main gauche; puis de la main droite, dans laquelle il a fait passer la burette de l'eau tandis que le prêtre versait le vin, il présente cette burette en la baisant et en s'inclinant, il la reprend ensuite, et salue le prêtre de nouveau. Il retourne à la crédence, y dépose la burette du vin, place sur son bras gauche le manuterge déployé, prend de la main gauche le plateau et de la droite la burette de l'eau ; revient à l'autel où il salue le prêtre qui s'avance. Il approche de ses lèvres la burette, puis verse sur le bout des doigts du célébrant un peu d'eau, lui offre le manuterge, attend que le célébrant se soit essuyé, le salue, et se retire à la crédence où il verse dans quelque vase convenable l'eau qui a servi à laver les mains du prêtre, et replie le manuterge. Il y prend la clochette et vient se replacer au coin de l'épître où il se met à genoux, et pose la clochette près de lui.
(1) Il n'est ni ordonné ni défendu que le servant vienne plier le voile. (In Lucianeru ad 69.)
(2) Plusieurs rubricisles veulent que le servant apporte et dépose sur Pautel le manuterge, le plateau et les burettes. La méthode que nous exposons , d'après Caslaldus , Sarnelli et Benoit XttI, nous a semblé plus conforikie au respect que Ton doit à Tautel et à la règle de n'y rien déposer sans néœssité.
Quand le prêtre se retourne, et dit : Orate, fratres, il répond : Smcvpiat Dominus, etc. , mais en commençant à répondre seulement après que le prêtre aura achevé de se retourner. S'il se trouvait encore à la crédence au moment où le prêtre dirait : Orate, fraires, pour répondre, il interromprait les petits soins auxquels il serait encore occupé et se mettrait à genoux; puis, après avoir répondu, il se relèverait, et achèverait ce qu'il y aurait à faire à la crédence, et viendrait s'agenouiller au coin de l'épître. C'est de là qu'il répond à la préface, inclinant la tète aux mots : Grattas agamus Domino Deo nostro.
Au Sanctus, il agite légèrement trois fois la clo- sanctut. chette, puis la dépose et fait le signe de croix sur soi à Benedictus qui venit, etc. Bientôt après, il va allumer le ciei^e destiné à brûler pendant la présence du Saint-Sacrement, qui doit être disposé du côté de l'épître. Quand le prêtre, un instant avant la consécration, fait les signes de croix sur l'hostie et le calice, le servant vient se mettre à genoux un peu derrière lui du côté de l'épître; il s'incline profondément pendant la consécration, prend de la main gauche le bas de l'extrémité de la chasuble, et de la main droite sonne la clochette au moment oii le prêtre fait la génuflexion, Elévation. pendant qu'il élève l'hostie, et une troisième fois d'une façon un peu plus prononcée, quand le prêtre, déposant l'hostie sur le corporal, réitère la génuflexion. Il se comporte de même pendant l'élévation du calice. Les deux élévations terminées, le servant retourne à sa place du côté de l'épître oii il demeure agenouillé jusqu'à la communion du prêtre. S'il y avait plusieurs marches à l'autel, il prendrait garde en les descendant,
prêtre pour prendre ce voile et quand il se retîreofTcrtoire. Fait (1). A la crédeucc, il prend les deux burettes, celle du vin dans la main droite et celle de l'eau dans la main gauche (2), et il a soin de les tenir par le pied et de telle sorte que le célébrant puisse facilement les saisir par les anses, s'il y en a une. Il vient à Tautel, et quand le prêtre s'approche pour prendre les burettes, il lui fait une inclination très prononcée. Il offre d'abord delà main droite la burette du vin après l'avoir baisée en s'inclinant, et il la reprend de la main gauche; puis de la main droite, dans laquelle il a fait passer la burette de l'eau tandis que le prêtre versait le vin, il présente cette burette en la baisant et en s'inclinant, il la reprend eusuite, et salue le prêtre de nouveau. Il retourne à la crédence, y dépose la burette du vin, place sur son bras gauche le manuterge déployé, prend de la main gauche le plateau et de la droite la burette de l'eau ; revient à l'autel oîi il salue le prêtre qui s'avance. Il approche de ses lèvres la burette, puis verse sur le bout des doigts du célébrant un peu d'eau, lui offre le manuterge, attend que le célébrant se soit essuyé, le salue, et se retire à la crédence où il verse dans quelque vase convenable l'eau qui a servi à laver les mains du prêtre, et replie le manuterge. Il y prend la clochette et vient se replacer au coin de l'épître où il se met à genoux, et pose la clochette près de lui.
(1) Il n'est ni ordonné ni défendu que le servant vienne plier le voile. (In Lucionen. ad 69.)
(2) Plusieurs rubricisles veulent que le servant apporte et dépose sur Tautel le manuterge, le plateau et les burettes. La méthode que nous exposons , d'après Caslaldus , Samelli et Benoit XKI, nous a semblé plus confonije au respect que Ton doit à Tautel et à la règle de n'y rien déposer «ans nécessité.
Quand le prêtre se retourne, et dit : Orate, fratres, il répond : Smcipiat Dominm, etc., mais en commençant à répondre seulement après que le prêtre aura achevé de se retourner. S'il se trouvait encore à la crédence au moment où le prêtre dirait : Orate, fratrès, pour répondre, il interromprait les petits soins auxquels il serait encore occupé et se mettrait à genoux; puis, après avoir répondu, il se relèverait, et achèverait ce qu'il y aurait à faire à la crédence, et viendrait s'agenouiller au coin de l'épître. C'est de là qu'il répond à la préface, inclinant la tête aux mots : Grattas agamus Domino Deo nostro.
Au Sanctm, il agite légèrement trois fois la clo- sanem. chelte, puis la dépose et fait le signe de croix sur soi à Benedictus qui venit, etc. Bientôt après, il va allumer le ciei^e destiné à brûler pendant la présence du Saint-Sacrement, qui doit être disposé du côté de l'épître. Quand le prêtre, un instant avant la consécration, fait les signes de croix sur l'hostie et le calice, le servant vient se mettre à genoux un peu derrière lui du côté de l'épître; il s'incline profondément pendant la consécration, prend de la main gauche le bas de l'extrémité de la chasuble, et de la main droite sonne la clochette au moment oh le prêtre fait la génuflexion. Elévation. pendant qu'il élève l'hostie, et une troisième fois d'une façon un peu plus prononcée, quand le prêtre, déposant l'hostie sur le corporal, réitère la génuflexion. Il se comporte de même pendant l'élévation du calice. Les deux élévations terminées, le servant retourne à sa place du côté de l'épître oii il demeure agenouillé jusqu'à la communion du prêtre. S'il y avait plusieurs marches à l'autel, il prendrait garde en les descendant,
prêtre pour prendre ce voile et quand il se retîreoffertoire. Fait (1). A la crédencc, il prend les deux burettes, celle du vin dans la main droite et celle de Feau dans la main gauche [2), et il a soin de les tenir par le pied et de telle sorte que le célébrant puisse facilement les saisir par les anses, s'il y en a une. Il vient à Tautel, et quand le prêtre s'approche pour prendre les burettes, il lui fait une inclination très prononcée. Il offre d'abord de la main droite la burette du vin après l'avoir baisée en s'inclinant, et il la reprend de la main gauche; puis de la main droite, dans laquelle il a fait passer la burette de l'eau tandis que le prêtre versait le vin, il présente cette burette en la baisant et en s'inclinant, il la reprend ensuite, et salue le prêtre de nouveau. Il retourne à la crédence, y dépose la burette du vin, place sur son bras gauche le manuter^e déployé, prend de la main gauche le plateau et de la droite la burette de l'eau ; revient à l'autel où il salue le prêtre qui s'avance. Il approche de ses lèvres la burette, puis verse sur le bout des doigts du célébrant un peu d'eau, lui offre le manuterçe, attend que le célébrant se soit essuyé, le salue, et se retire à la crédence où il verse dans quelque vase convenable l'eau qui a servi à laver les mains du prêtre, et replie le manuterge. Il y prend la clochette et vient se replacer au coin de l'épître où il se met à genoux, et pose la clochette près de lui.
(1) Il n'est ni ordonné ni défendu que le servant vienne plier le voile. (In Lucianen. ad 69.)
(2) Plusieurs rubricisles veulent que le servant apporte et dépose sur Tautel le manuterge, le plateau et les burettes. La méthode que nous exposons , d'après Gastaldus , Sarnelli et Benoit Xlfl, nous a semblé plus confonije au respect que Ton doit à Tautel et à la règle de n'y rien déposer bans néœssilé.
Quand le prêtre se retourne, et dit : Orate, fratres, a répond : Smcipiat Dominus, etc., mais en conunençant à répondre seulement après que le prêtre aura achevé de se retourner. S'il se trouvait encore à la crédence au moment où le prêtre dirait : Orate, frortrès, pour répondre, il interromprait les petits soins auxquels il serait encore occupé et se mettrait à genoux; puis, après avoir répondu, il se relèverait, et achèverait ce qu'il y aurait à faire à la crédence, et viendrait s'ageuouiller au coin de l'épître. C'est de là qu'il répond à la préface, inclinant la tête aux mots : Grattas agamus Domino Deo nostro.
Au Sanctus, il agite légèrement trois fois la clo- sanctus, chette, puis la dépose et fait le signe de croix sur soi à Benedictus qui venit, etc. Bientôt après, il va allumer le ciei^e destiné à brûler pendant la présence du Saint-Sacrement, qui doit être disposé du côté de l'épître. Quand le prêtre, un instant avant la consécration, fait les signes de croix sur l'hostie et le calice, le servant vient se mettre à genoux un peu derrière lui du côté de l'épître; il s'incline profondément pendant la consécration, prend de la main gauche le bas de l'extrémité de la chasuble, et de la main droite sonne la clochette au moment où le prêtre fait la génuOexion, Elévation. pendant qu'il élève l'hostie, et une troisième fois d'une laçon un peu plus prononcée, quand le prêtre, déposant l'hostie sur le corporal, réitère la génuflexion. Il se comporte de même pendant l'élévation du calice. Les deux élévations terminées, le servant retourne à sa place du côté de l'épître où il demeure agenouillé jusqu'à la communion du prêtre. S'il y avait plusieurs marches à l'autel, il prendrait garde en les descendant,
illÈ DE LA MÉSftft BA^Sfe.
âe se rainer un peu pour ne j^int tourta^r te dt>8 att Sà1nt-Sa'Ci«méHt) et c'est au bas qu'il ferait la génuffexfou. Il observé de s^ friap^ la poitrine éti mèiôle tèibpi» qtiè le céléblrant à Nobù ^tsô^'ùe peccûtoribuê, aux trois Àg^tim thi, et auîL troi^ d^mhhifèy non s^ph iîghm (l). S'il y a quel^'un qm d^t communier, fl rëdflè lé Vo¥i^fiteor au ttlotoeïll où le pï-êCre achevé de GommnDion. coDilîiùtiïé^ i^us Tes^icê du viî), Àprès toutefois avoir ^eH âti comiÉuttoiânt une tiappe , s'il n'y eta a point d'âttachtée à là balustrade (2). Il rédte le tJdnfteor en isetèidaÀt profôndâtaetat incliné, et il demeure ainsi jusqu'à ce que le prêtre ait dit : Misere<itur, etc. Il de^ meure âgenôttîUé *u coin de ï'épître en évitait de tourner te dos au Saint-Sacrement pendant que là commnnion se distribue , et quand elle est terminée, 'on lorsque te prêtre rètafértne le Saint-Sacrèment , îl ^ rend à la crédence comme il va être expliqué.
Si pCTSoWie ne doit côttimunier^ au ttroment oh le prêtre ^ève le calice pour communier sous l'e^cè -en vîn, le servant, rèï)Ortant la clocliette, se tend à te 'crédience et y prend les deux burettes avec lesqueltes il monte sur ïe mardie-pîed de l'autel. Après avoir rf^roché la burette de ses lèvres, il verse du vin dans le càKce ponr la première ablution. Il se recûte un
(1) On lie aoH sonner qoe quand la rubrique l'indique, c*esl-à-dire au Sanctus et à rélévation. Cependant la Congrégation des Rites a répondu qu'on pourrait user de tolérance là où l'usage s'était introduit de sonner plus souvent, par exemple, atu Domine, non sum digmts. Cela, en effet, est utile aux messes célébrées à l'autel du Saint- Sacrement, lorsque la disposition des lieux ne permet pas aux assistants de voir le prêtre et de s'apercevoir du moment où il faut se présenter à la sainte table.
(2) Il ne faut employer à cet usage ni le voile du calice ni le manuterge.