Le célébrant, ayant baisé l'autel, se rend au coin
(1) La Congrégation des Rites a décidé que la génuflexion, dans ce cas, devait être faite , non sur la marche, mais sur le pavé du sanctuaire. (Voir page 40.) Quelque autorité qu'aient donnée à ce petit rituel les approbations quHl a reçues, les décisions de la Sacrée Congrégation doivent incontestablement prévaloir.
(2) Nous avons indiqué, d'après l'autorité des rubricisles, une génuftexion à faire par le diacre et le sous-diacre dans les circonstances analogues. Il semble qu'on doive aussi la prescrire aux clercs qui accompagnent le célébrant.
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de l'épttre , marchant toujours eatre les clercs ( au Duméro 5.
9. Là, tourné versTauteletteBantlesmains jointes, il dit du ton férial : Dominm vobmnm et ajoute easuite : Oremm et Toraison Domine tanete , avec les quatre oraisons suivantes.
10. Pendant ce temps , le preniier clerc prépare le feu dans Tencensoir et prend la navette*
11. Pendan tla cinquième oraison, le troisième clerc, qui était à la gauche du célélH*ant, ayant fait la génuflexion à Tautel (1) , va prendre à la crédence le bénitier et s*approche du célébrant avec le thuriféraire.
12. Après avoir achevé la cinquième oraison, le célébrant , auquel le second clerc, qui est à sa droile, présente la navette avec les baisements ordinaires^ met Tencens dans Tencensoir et le bénit.
13. Ayant ensuite reçu du second clerc Taspersoir, il en asperge trois fois les ciei^s au milieu, à la droite des ciei^es (c'est-à-dire à sa propre gauche)*, puis à leur gauche ( c'est-à-dire à sa droite ) , en disant à voix basse Tan tienne Asperges me y sans psaume.
ik* Après cela , il encense les cierges à trois reprises , dans le même ordre et sans rien dire.
15. Le célébrant, ayant achevé la bénédictiou et ayant fait au milieu de l'autel le salut convenable, s*asseiera, la tète couverte, sur un escabeau placé du côté de révàngile sur le marche-pied , et dans une exhortation solide, expliquera au peuple Tinstitution de cette
(1) Celte génuflexion parait contraire au principe posé par des décisions récentes de la Sacrée Congrégation (in Lucionen. ad 36, 70 et 71 ), que les acolytes doivent faire la géauflexion seulement quand ils passent devant le milieu de Tautel.
DANS LES PETITES ÉGLISES. 3i7
solennité et ses sigoiGeations, ainsi que F utilité des cierges bénits , et il exhortera les fidèles à venir les recevoir avec respect*
De la Distribution des Cierges.
1. L'instruction étant achevée, le premier clerc prend sur la table le cierge destiné au célébrant et le place au milieu de Tautel , à moins qu'il ne se trouve là quelque autre prêtre qui le puisse donner,
2. Le célébrant, ayant fait au milieu de Tautel le salut convenable, se met à genoux sur le marche-pied en face de la croix.
Ainsi agenouillé , il prend sur l'autel le cierge , le baise et le donne à garder au premier clerc.
Si un prêtre se trouve présent, il donnera le cierge au célébrant qui le recevra debout, le visage tourné vers le peuple , et tous les deux baiseront le cierge, l'un en le donnant , l'autre en le recevant, mais le cierge seul,
4. Le célébrant va ensuite au coin de Tépître et récite alternativement avec ses clercs , d'une voix haute et uniforme, comme on psalmodie chez les clercs réguliers, l'antienne Lumen et le cantique Nunc dimittis (1).
5. L'antienne Lumen ayant été répétée , après le Sicut erat, etc. , le célébrant, ayant fait l'inclination à la croix, se tourne vers le peuple et distribue les cierges aux prêtres d'abord, s'il y en a quelqu'un , et en-
(1) Si ces versels sont chantés par le chœur, le célébrant n*a pas besoin de les réciter. (Voir sur la manière de les chanter les règles posées à la page 27^.)
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