Les fêtes doubles et semi-doubles, en occurrence
mées pour faire place à des fêtes à transférer : une fête ad libitum ainsi supprimée n'aurait pas pu se transfc'icr à un autre jour (16 fév. 1669. Gardel., 2318 ou 2469, ad 5, in Corduben,]. Mais par un décret jjjénéraldu 20 décembre 1673, elle a positivement annulé les premières décisions. (2519 ou 2671, Bec. gen,]
(1) 11 y a une différence entre un jour dans une octave et une fête simple : celle-ci ne peut avoir mémoire que le jour où elle arrive ; mais la mémoire d'une octave se fait pendant huit jours. On comprend donc facilement que les fêtes doubles de seconde classe admettent la mémoire d'une fêle simple, et rejettent celles d'un jour dans une octave. (Gavantus, Merali.)
(2) On doit suivre la même règle pour les secondes Vêpres d'une fête double de seconde classe, si le lendemain on célébrait une aulre fête du même rit, mais qui devrait céder les Vêpres à la première. (Mêmes auteurs.)
4680. Gardel., 2769 ou 2928, ad 4, Ord, Canon. Regul. later. 24 janv. 1682. Gardel., 2823 ou 2972, ad 1, in Granaten. et 2827 ou 2976, Dec. gen., 22 déc. 1684. Gardel., 2925 ou 3074, ad 1, 2 et 5, in Beneventana. 24 nov. 1685. Gardel., 2949 ou 3098, ad 7, in Parmen. 19 juillet 1687. Gardel., 2993 ou 3142, ad 2, in Lycien. — * S. G. 12 mars 1678. Gardel., 2710 ou 2859, ad 7, in Mexicana. 13 juin 1682. Gardel., 2839 ou 2988, ad 9, Ord. min. S. Francisci. — ^ Riib. Drev., tit. IV, n. 1 ; tit. ix, n. 3. — ^ Jbid., lit. ix, n. 4. — * Ibid., tit. vu, n. 1 , et tit, IX, n. 2. ■— 5 ibij., tit. iv, n. 1 ; tit. vu, n. 1 ; tit. ix. n. 2, 3 et 4. — 6 Ibid., lit. IX, n. 4. — 7 Ibid., n. 6.
avec des fêtes qui doivent leur être préférées, sont Iransférées à d'autres jours, suivant les règles données ci-après^
ARTICLE II
Des mémoires.
§ 1. Des mémoires en général.
103. Comme il a été dit ci-dessus, les mémoires sont occasionnées par l'occurrence, qui fait omettre un Office en entier, et la concurrence, qui fait omettre, en tout ou en partie, les Vêpres d'un Office*.
104. On peut donc appeler mémoire ou commemoraison une petite partie de l'Office qui tient lieu d'un Office entier ou d'une partie seulement : la première peut être appelée totale et la seconde partielle^.
105. La mémoire consiste dans une antienne, un verset et une oraison, ou si c'est à Matines, dans une leçon d'un Office qu'on ne peut pas réciter*.
§ 2. Des Offices dont on fait mémoire.
106. On fait mémoire totale des Offices qui ne se transfèrent pas, et qui sont, ou trop importants en eux-mêmes pour être entièrement omis, ou dont la mémoire n'est pas incompatible avec l'importance ou la solennité de l'Office du jour 5.
107. Les Offices dont on fait mémoire totale sont les fériés privilégiées, les fêtes simples, les dimanches, les jours dans une octave, et les jours octaves^.
108. A certaines fêtes plus solennelles, on omet lamémoire d'un Office occurrent. Aux fêtes doubles de première classe, on ne fait pas mémoire d'un simple. Aux fêtes doubles de seconde classe, la mémoire d'un simple s'omet aux
* Ibid., tit., I, n. 2; tit. ii, n. 2; tit. x, n 1. — * Bub. Brev. Tab. occ. Tab. conc. — s Conséq. — * Conséq. — ^ Conséq. — ^ Bah. Brev., tit. vm, n. 1, 2, 3 et 4.