En faisant Toffrande, le Prêtre comprend dans son
(1) On pourra consulter utilement ce qui est dit sur ce-point, part. I, sect. II, ch. VIII, art. m, p. 26.
(2) Il n'est pas toujours facile de mettre le ciboire tout à fait derrière le calice et de le tenir néanmoins sur la pierre sacrée lorsqu'on célèbre sur un autel portatif. Alors on le met un peu sur le côté. Il est important que le Prêtre connaisse bien les dimensions de la pierre sacrée.
(3) Y. part I, n. 57, p. 21.
^ Rit, De Euch. — ^ Conséq. — ^ Plusieurs auteurs. — * Conséq. — * Rub. Miss,, part. II, tit. ii, n. 3. — « w^i^^
intention les petites hosties qu'il doit consacrer^; après Toffrande, si les hosties sont sur la patène, il les dépose sur le corporal, devant le calice, s'il est possible, ou bien du côté de l'évangile, à peu de distance de la grande hostie, et il prend bien garde de les toucher avec la manche de Taube ou avec le manipule^. Si elles sont dans un ciboire^, il Tapproche un peu sur le devant du corporal, vers sa droite*, le découvre^ met le couvercle sur le corporal ^, et dit : Suscipe, sancie Pater; après l'offrande, il le recouvre' et le remet à sa placée
121. A la consécration, il prend entre ses doigts la grande hostie seule, laissant les petites sur le corporal. Si les hosties sont dans un ciboire, il l'approche, le découvre, comme il est dit plus haut, après avoir dit ut nobis Corpus et Sangnisfiat dilectissimi Filii tui Domini nostri Jesu Christi, et le remet à sa place lorsqu'il a fuit la génuflexion après l'élévation de la sainte Hostie®.
122. Après avoir communié sous les deux espèces, le Prêtre pose le calice sur l'autel et le couvre de la pale ^^. Si les saintes Hosties sont sur le corporal, il fait la génuflexion les met révérencieusement sur la patène, et fait une seconde génuflexion (1). Quand le Servant a terminé le Confiteor^ le Prêtre, ayant les mains jointes, se tourne par le côté de l'épître, demeure du côté de l'évangile, pour ne pas tourner le dos au saint Sacrement, et dit Misereatur vestri (2). Il dit ensuite Indulgentiam^ en formant un signe de croix sur les communiants, sans séparer le pouce de l'index. Il se retourne ensuite vers Tautel, fait la génuflexion, prend de la main gauche la patène ou le ciboire*^ par le nœud *^ entre l'index
(1) Plusieurs Prêtres omettent de faire ces deux génuflexions clairement prescrites par la rubrique.
(2) Celte prière se dit toujours au pluriel, quand même il n^y a qu'une seule personne à communier.
* Ibid. — 2 Baldeschi, Martinucci et autres. — Rub. Miss, Ibid. — * Baldeschi, Martinucci. — ^ Rub. Miss, Ibid. — Tous les auteurs. — ' Hub» Miss. Ibid. — » Tous les auteurs. — ^ Rub. Miss, Ibid., tit. viii, n. 5. — *o Baldeschi, Martinucci et autres. — ** Rub. Miss, Ibid. Rit. Ibid. — *2 Tous les auteurs.