Quand c'est le temps de chanter, tous doivent chanter
* Tous les auteurs. — ^ Usages divers. — ^ Gonséq. — * Plusieurs auteurs. —5 s. C., 5 mars 1677. Gardel., 2246 ou 2397, in Senetu — « S. C, 2 mars 1620. Gardel., 4il ou 588, in Oscen. — ' S. C, 17 juilL 1734. Gardel., 3873 ou 4023, ad 5, in Monopolitana,
mais en s'accordant bien, sans élever ou baisser la voix les uns plus que les autres ; et, lorsque quelqu'un ne pourrait pas accorder sa voix au ton du chœur, il vaudrait mieux qu'il ne chantât pas. On doit aussi prendre garde d'aller plus vite ou plus lentement que les autres, et faire en sorte de former un ensemble parfait, tant pour la prononciation des mots que pour la justesse de la note. Il faut donc écouter attentivement ceux avec qui Ton chante, afin d'être toujours d'accord avec eux*.
53. Au chœur, personne ne doit avoir d'autre livre que le livre d'Office ; personne ne doit réciter en particulier, soit le Bréviaire, soit d'autres prières ; mais tout le monde doit s'associer à la prière publique; et, par conséquent, personne ne doit faire de mouvement ni de signe autres que ceux qui sont prescrits pour les prières qui se font au chœur ^ (1).
54. Les laïques qui assistent à l'Office doivent observer les mêmes règles que les membres ordinaires du Clergé pour se mettre à genoux , se lever et s'asseoir ^ ; mais les Ecclésiastiques seuls se couvrent la tête*.
(1) Cette règle est tellement stricte qu'il est défendu à un Ecclésiastique de recevoir un honoraire pour l'assistance à une Cérémonie publique sans y prendre part. C'est ce qui résulte du décret suivant : Ques^ tion, « Utrum Paiochus, aliique Sacerdotes Exequiis mortuorum, Officiis- « que quotidianis pro iisdem assistentes, ac pro ea Functione sti'pendium « accipientes, teneantur per se Officium defunctorum persolvere • ita « ut solummodo assistantes, et non canentes, vel psallentes, fructus'non « faciant suos : an vero sufficiat ut assistant, et schola Officium persolvat « ipsis interea pro suo lubitu alias preces fundentibus, v. g. Breviarium « recitantibus pro sua quotidiana obligatione? » Réponse, ^Affirmative « quoad primant partem ; négative quoad secundam, 9 (S. C, 9 mai 1857. Gardel., in 5236, Petrocoricen,) On peu t consulter sur ce point la Revue des sciences ecclésiastiques , t. XIX, p 366 et 442 • t. XXIY, p. 387 ; t. XXV, p. 217, et t. XXYI, p. 88. *
* Baldeschi, Martinucci. — * Cœr. Ep., 1. I, c, vi, n. 4. — 5 Ibid . I, c. V, n. 7. Catalan. — * S. C, 23 mars 1686. Gardel., 2958 ou )107, ad 2, in Asculana, 2 sept. 1690. Gardel., 3081 ou 3230, in Zajetana,