CHAPITRE PREMIER
De la nieisse solennelle ordinaire*
ARTICLE PREMIER
Objets à préparer,
1. A la sacristie. On prépare sur la table de la sacristie les ornements du Célébrant au milieu, ceux du Diacre â droite, et ceux du Sous-Diacre à gauche. On dispose les ornements du Célébrant comme pour la Messe basse, ainsi qu'il est marqué p. 264. Pour le Diacre et le Sous-Diacre, on prépare la dalmatique et la tunique comme la chasuble du Célé brant; on met Téf.ole du Diacre pliée sur la dalmatique, puii les cordons, les aubes et les amicls. Les manipules des Mi nistres sacrés se mettent en dessous ou en arrière. Les jour^ auxquels on ne porte pas la dalmatique et la tunique (1), on prépare les chasubles pliées, si Ton s'en sert, et les manipules par-dessus, mais en dessous de l'étole du Diacre. S'il doit y avoir Aspersion de l'eau bénite, on prépare à la sacristie, pour le Célébrant, l'amict, l'aube, le cordon, l'étole et la chape, et les ornements des Ministres sans manipules. On
(1) V. part. II, n. 51, p. 49.
met alors la chasuble et les trois manipules sur la banquette. On dispose aussi des surplis en nombre suffisant *.
2. A r autel. On prépare Tautel comme pour la Messe basse^. Les dimanches et fêtes, il doit y avoir six chandeliers avec des cierges de cire blanche, suivant ce qui est dit part. If, n^M72, 173 et 224, p. 8o, 84 et 98 5. Sur le coussin ou pupitre, on dispose le MisseP, recouvert, s'il est possible, d'une étoffe de soie de la couleur du jour ^. Le Missel doit être ouvert à l'endroit de la Messe du jour^. On marque bien les mémoires et la préface que Ton doit chanter, sans confondre la préface festivale et la préface fériale '^.
3. A lacrédence. On couvre lacrédence d'une nappe tombante de tous côtés jusqu'à terre ; au milieu^, on met le calice^, couvert du voile, et la bourse par-dessus ^^; à droite de la crédence, c'est-à-dire du côté de l'autel ^^, on met les burettes, et, s'il est nécessaire, un ciboire contenant des hosties^^, et la nappe de communion ^^ ; du côté opposé^*, on place le livre qui doit servir pour Fépître et l'évangile; et on recouvre le tout du grand voile ^^ de la couleur des autres ornements *^ qui doit servir au Sous-Diacre à l'offertoire (1) ^'^. S'il doit y avoir Aspersion, on prépare le livre où se trouve notée l'intonation de l'antienne. Aux extrémités ^^ de la crédence ^^, à la partie postérieure ^^, on réserve la place des chandehers
(1) D'après Merati, que semble suivre ici Mgr Martinucci, on pourrait mettre le grand voile plié auprès du livre des épîtres et des évangiles ; et, suivant d'autres, on met la bourse par-dessus le grand voile, afin que le Diacre puisse la prendre plus facilement pendant le Credo, Telle n'est pas cependant la disposition indiquée (J^ns le Cérémonial des Évêques, 1. 1, c. xii, n. 19 : « In ipsius medio calix cum patena, palla, purificaton rio et bursa... eaque omnia cooperientur vélo puchriori quo uli dece bebit subdiaconus, cum patenam tenebit. »
4 Conséq. — ^ i{uh. Miss., part. II, tit. ii, n. 5. — ^ Qœr. Ep,, 1. I, c. XII, n. 16 et 24. — * Rub. Miss. Ibid. -- s Qœr. Ejy. Ibid., n. 15. — 6 /^2^^. Miss, Ibid. — ^ Conséq. — » Cœr. Ep. Ibid., n. 19. -— 9 Rub, Miss. Ibid. et tit. vu, n. 6. Cœr, Ep. Ibid. — ^o Conséq. — " Les auteurs. — ^^ Conséq. — ^^ i{ub. Miss. Ibid. — ** Les auteurs. — *^ Cœr, Ep, Ibid. — ^^ Tous les auteurs. — ^"^ Cœr. Ep, Ibid. — *s Tous les auteurs. — *9 Rub, Miss, Ibid. — ^o La plupart des auteurs.
des Acolytes *, et, de chaque côté, on dispose pour eux des i tabourets ^ l
Nota. On pourrait disposer le calice sur l'autel dès le com- ] mencement de la Messe. Il est mieux cependant de le mettre ] sur la crédence ^.
4. Du côté de VépUre. On dispose du côté de Tépître*, près des marches de Tautel et un peu en avant ^, la banquette \ où devront s'asseoir le Célébrant, le Diacre et le Sous-Diacre. Cette banquette est un siège allongé, qui peut avoir un dossier, et que l'on recouvre d'un tapis ou d'une étoffe^ Un simple Prêtre ne peut se servir d'un fauteuiP, et la coutume de mettre la banquette du côté de l'évangile ne peut être conservée^.
5. On prépare enfm, en lieu convenable, l'encensoir et la navette, un petit foyer, avec des charbons allumés et des pincettes (1) et les flambeaux pour l'élévation. Ces objets peuvent rester à la sacristie ou près de la crédence^.
ARTICLE II
Des cérémonies générales du chœur pendant la Messe solennelle
ordinaire,
6. Lorsque le Célébrant et les Ministres sont arrivés à l'autel pour commencer la Messe^^, et jamais auparavant*^ le son de l'orgue cesse, et les Chantres commencent l'introït ^^.
Nota. Tout ce qui concerne les Chantres est suffisamment expliqué part. XIII, ch. iv, art. i et ii.
(1) L'encensement est de rigueur à la Messe solennelle. (S. C, 14 avril 1753. Gardel., 4084 ou 4223, ad 5, in Conimhricen.)
* Ruh. Miss. Ibid. — ^ Tous les auteurs. — ^ Rub, Miss. Ibid., tit. vu, n. 9. — -* Cœr. Ep, Ibid., n. 22. — ^ De Conny. — ^ Cœr. Ep. Ibid. S. C, 19 mai 1614. Gardel., 341 ou 488, m Turritana. 22 nov. 1653. Gardel., 1537 ou 1684 et 1539 ou 1686, in Cajetana. 31 juillet 1665. Gardel., 2191 ou 2538, m Reginalen. — ^ S. C., 27 août 1822. Gardel., 4440 ou 4590, ad 7, Dubiorum. Inst, Clem., § 25. — » Conséq. — 9 Les auteurs. — lo Cœr. Ep., 1. II, c. viii, n. 30. — ^* S. C., 14 avril 1753. Gardel., 4084 ou 4235, ad 7, in Conimbricen. — ^^ Cœr. Ep. Ibid.
7. Tout le Clergé doit être à genoux : i^ depuis le commencement de la Messe jusqu'à ce que le Célébrant monte à l'autelS à Texception des Chanoines, qui restent debout^; les Chantres restent aussi debout (1)^; 2^ depuis le commencement du canon jusque après l'élévation*; 3^ pendant la Bénédiction du Célébrant, à la fin de la Messe, à l'exception des Chanoines, qui font seulement une inclination profonde ^ (2).
8. Pendant le Credo, lorsqu'on chante Et incarmatus est, tous ceux qui ne sont pas assis, et, sauf coutume contraire, tous ceux qui ne sont pas Chanoines doivent se mettre à genoux et incliner la tête jusqu'à Homo factu$ e$t inclu$i^ vement® (3),
(1) Il ne faut pas restreindre cette règle aux deux Chantres (juî entonnent. Si Ton compare ensemble le Missel, le Cérémonial des Evêques et le Pontifical, on comprend que tel n'est pas le vrai sens de la rubrique. Elle suppose dans chaque église un chœur de Chantres qui chantent les divers morceaux notés en plain-chant. Ce chœur de Chantres est désigné dans le Pontifical par le mot schola, et appelé capella^ par les Italiens. Or, c'est tout ce chœur de Chantres qui doit chanter debout les diverses parties de la Messe. La S. C. a déclaré, le 25 sept. 1852 (Gardel., 5177, ad 1, S. Miniati), que si quelques Chanoines veulent se joindre à eux, ils doivent se tenir debout pour chanter.
(2) Baldeschi et autres enseignent que le Clergé se tient à genoux pendant la distribution de la sainte communion. D'après le Cérémonial des Évoques,!. II, ch. xxix, n. 3, on devrait demeurer debout, et Mgr Martinucci l'enseigne positivement. Cependant, pour la communion générale, la S. C. a approuvé l'usage de se tenir à genoux pendant la communion du Clergé. ^11 mars 1684. Gardel., 2896 ou 5045, ad 4, in C«sertan'a.)
(3) Ce point a été l'objet d'une controverse parmi les Liturgistes ; le texte du Cérémonial des Évêques et les décrets de la S. C. ont été interprétés de diverses manières. D'après le Cérémonial des Évêques (1. II,
VIII, n. 53), pendant que l'on chante au chœur le verset Et incarnalus est, tous les Chanoines qui sont assis doivent se découvrir et s'incliner, et tous les autres se mettent à genoux : alii genufleçtunt. Ces mots
* Rub, Mi5s.,part. I, tit. xvii, n. 5. — ^ s. C., 19 juillet 1659. Gardel., 1845 ou 1992, in Cuseniina. — ^ Tous les auteurs. — * Ruh, Miss, ïbid. Cœr. Ep., Ibid., n. 59. — s s. C, 27 août 1856. Gardel., 4633 ou 4782, ad 12, in Veronen. — 6 Cœr. Ep., 1. II, c. vm, n. 53. S. C, 22 juillet 1846. Gardel. ,4960 ou 5121, ad 2, in Adjacen. 21 juillet 1855. Gardel., 5218, ad 3, in Rhedonen.
Nota 1^. Aux Messes des fériés de TAvent, du Carême, des quatre-temps, des vigiles, soit qu'on jeûne*, soit qu'on ne jeûne pas^, et aux Messes des morts, on se met en outre à
doivent-ils s'entendre de tous ceux qui ne sont pas Chanoines, outre les Chanoines qui ne seraient pas assis ? Tel est le point en litige, et pour résoudre cette question, il suffit d'examiner les quatre décrets qui s'y rapportent. Ces décrets sont les suivants. Premier décret : « Dubita- « tur, in Missa solemni cum cantatur a Choro articulus ille Et incarna" <i tus est, usque ad Homo factus est inclusive, omnes qui sunt in ecclec( sia (ex valde laudabili consuetudine) genuflectunt. Quid ergo débet a facere Sacerdos qui tune temporis processit e sacristia ad celebrandam « Missam planam, aut finita Missa redit in sacristiam? Debetne ipse genua c fleetere in ecclesia? an redire sine advertentia ad illa verba, de quo c nihil in rubricis? S. eadem G. respondit : li tantum de choro qui « stant, tenentur ad genuflexionemy non atii extra chorum : diebus € tamen Nativitatis Domini et Annuntiationis B, M. F. omnes de « choroy etiam Celebrans et Ministri, » (S. C, 13 juin 1671. Gardel., 2390 ou 2542, ad 4, in Angelopolitana.) — Deuxième décret: « Ad ver^ <r sum Et incarnatus est, omnes, nec excepto Episcopo, ieneri genuflec- <k tere quandocumque stantes incidant in illa verba, Et incarnatus est, € twn si ab ipsis ore proferuntur tum si a Cantoribus cantantur ; € vel etiam si sedeant, in ipso Nativitatis die, necnon in Annuntia'^ < tionis B, Marice festo, Cceteris vero diebus indiscriminatim seden- « tes omnes, nemine excepto, teneri caput detectum inclinare, Nec € eo casu locum habere dispositionem Cœremonialis, quod caput inc clinantibus Canonicis inferiores genuflectant, prout etiam alias re- « soluium fuit per eamdem S. C. » (S. C, 17 fév. 1677. Gardel., 2665 ou 2817, hi Majoricen,) — Troisième décret ; question: « In Gaeremo- « niali Episcoporum , art. de Missa Pontificali, legitur, quod Canonici c sedere debeant ad verba Et incarnatus est, Quseritur an hujusmodi « praescriptio comprehendat omnes Canonicos, etiam simplici habitu cho- « rali indutos, aut eos tantum qui sacris paramentis induti sunt? » Réponse. « Ab omnibus qui sunt in choro sedendum, prœterquam in € diebus Nativitatis Domini et Annuntiationis B, M, V., in qiiibus ab € omnibus est genuflectendum, » (S. G., 22 juillet 1848. Gardel., 5121, ad 2, in Adjacen,) — Quatrième décret; questions ; « Cum S. R. C. « anno 1848 sequens dubium pro opportuna declaratione proposuerit « RR. Adjacen. Épiscopus. » (On rapporte ensuite le décret cité ci-dessus.) « RR. Rhedonen. Episcopus super hoc ipso dubio duplicem postu- « lationem proposuit, ac declarari ab eadem S. C. post^ilavit : 1® An huc( jusmodi declaratio sit authentica? 2*» Utrum in casu ab omnibus qui « sunt in choro sedendum, etiamsi non sint Canonici, sed simplices Sa-
* Rub. Miss. Ibid. — 2 s. C., 11 mars 1820. Gardel., 4416 ou 4566, ad 4, in Mazarien.
genoux pendant les oraisons qui précèdent l'épître ; depuis le Sanctics jnsqn h Pax Dommz inclusivement, et pendant les postcommunions*; on se meta genoux au mot Oremus^. On ne se met pas à genoux pendant les oraisons qui se disent avant les leçons qui précèdent l'épître à certains jours ^ On
« cerdotes superpelliceo et cotta induti ? » Béponse. « Ad i. Affirma- « tive; Ad % Ab Us gui non sunt Canonici, négative, nisi adsit cou- (c trariaconsuetudo. » (S. C, 21 juillet 1855. Gardel, 5218, ad 1 et 2, in Rhedonen.) -- Cinguième décret. Nous trouvons de plus une consultation adressée à la S. C, et qui a donné lieu à une décision récente insérée dans la Revue des sciences ecclésiastigues, t. IV, p. 380. On y rapporte d'abord les décrets cités ci-dessus, puis on fait mention de la coutume existant dans un diocèse depuis le rétablissement de la liturgie Romaine, qui date de peu d'années. La S. C. a répondu, le 9 juillet 1859 : Standwn in casu tribus prioribus decretis. De ces décrets nous tirons les conclusions suivantes, applicables à toutes les Messes, excepté à celles de Noël et de la fête de TAnnonciation. !<> Les meuibres du Clergé qui sont Chanoines et assis ne se mettent point à genoux. T©1 est le sens de la rubrique du Cérémonial des Évêques, des décrets cités, et renseignement de tous les auteurs sans exception. Le troisième décret ajoute qu'un Chanoine qui ne serait pas revêtu de l'habit canonial ne s'y mettrait pas non plus. 2« Tous les membres du Clergé qui sont debout au moment où le Chœur commence à chanter ces paroles, doivent se mettre à genoux, même le Célébrant et ses Ministres, comme il est dit positivement dans la rubrique du Missel, part. I, tit. xvji, n. 3. 3° Quant aux autres membres du Clergé qui sont assis, ils ne sont pas tenus de se mettre à genoux, d'après les deux premiers décrets. Ces paroles, non tenentur, supposent qu'on peut le faire ; mais si la S. C. en faisait une obligation, elle ferait une prescription contraire à cette rubrique du Missel : « In Choro non sedent,.,; religui autem j^ossunt sedere guando Celebrans « sedet, » (Ibid., n. 8.) Cependant la rubrique du Missel n obh'ge pas à s'asseoir, mais le permet seulement : possmit sedere; comme aussi celle du Cérémonial des Évêques est interprétée en ce sens par des auteurs recommandables ; comme l'usage de se mettre à genoux ne peut être qu'un usage louable, la S. C. a répondu, le 21 juillet 1855, que si, d'après la coutume, tous ceux qui ne sont pas Chanoines se mettent à genoux quand même ils seraient assis au moment où le Chœur commence à chanter ces paroles, cette coutume doit être conservée. Comme la consultation à laquelle a donné lieu la réponse du 9 juillet 1859 ne suppose pas cette coutume, on a répondu qu'alors il faut s'en tenir aux trois premières décisions.
* Rub. Miss. Ibid. — a Cœr. Ep., 1. II, c. xvm, n. 16, — 3 Grand nombre d'auteurs.
428 PART. Yll, SECT. I, CHÂP. I, ART. IL
excepte de ces règles les veilles de Noël, de l'Epiphanie, de Pâques, de rAscension et de la Pentecôte, et les quatretemps de la Pentecôte^
Nota 2^ On se met encore à genoux à certaines paroles, comme lorsque le Diacre chante Flectamus genua, jusqu'au moment où leSous-Diacre dit Levate; lorsque, dans l'épître, on chante ces paroles, in nomine Jesu omne genu flectatur, jusqu'à infernorum inclusivement ; au verset Adjuva nos, lorsqu'on le chante pendant le Carême; au verset Veni sàncte Spiritus dans l'octave de la Pentecôte, et aux Messes votives du saint Esprit; à ces mots : Et Verbum caro factimest^; le jour de Noël et de l'Annonciation, et, si cette fête est transférée, le jour où on la célèbre % à Vlncarnatus est du Credo, même les Chanoines qui seraient assis se mettent à genoux* (1).
9. Tout le^Chœur peut s asseoir : quand le Célébrant est assis ^; pendant le chant du Kyrie eleison, du Gloria in excelsis et du Credo, après que ces parties de la Messe ont été récitées par le Célébrant « (2); 3« pendant le chant de l'épître, des prophéties, s'il y en a, du graduel, du verset, de la prose, si l'on en dit une, de l'offertoire jusqu'à l'encen-
(1) Ainsi que nous l'avons dit p. 102, notel, on fléchit les deux genoux quand on doit rester à genoux pendant quelques instants. Aussi on fléchit un seul genou à Flectamus genua et à Et Verbum caro factum est. On peut voir ci-après, p. 444, note 1, ce que nous disons au sujet de Flectamus genua, , n'i'u ^ a
(2) D'après l'enseignement de tous les auteurs, si le Célébrant acmeure à l'autel à des moments où il pourrait aller s'asseoir, le Chœur peut s'asseoir néanmoins. C'est ainsi que le chœur s'assied aussitôt que le Célébrant a récité le Kyrie, le Gloria et le Credo. D'après Mgr de, Conny, le Chœur pourrait aussi s'asseoir pendant l'encensement de Fautel.
1 Rub. Miss, Ibid. — 2 Ibid., n. 1. - 3 S. C, 16 juin 1665. Gardel., 2081 ou 2228, in Panormitana. 11 juin 1701. Gardel., 3441^ ou 3590, ad 5, Urbis Ordinis servorum, 25 sept. 1706. Gardel., 3605 ou 375i, ad 17, Urbis et Orbis, — ^ s. C, 15 fév. 1659. Gardel., 1819. ou 1966, ad 2, in Neapolitana. — ^ Rub, Mm.lbid., n. 7. — ^ Tous les auteurs.
eement du Chœur, ou, s'il n'y a pas d'encensement, jusqu'à la préface, et pendant l'antienne de la communion ^
Nota. Les Chantres , lorsqu ils chantent seuls quelque chose, doivent se tenir debout^ (1).