OBSERVATIONS
(a) Avant d'aller à l'autel et au retour de la Jlessc, on se place de même.
(i) Le Cérémoniaire n'a pas toujours de place fixe; nous indiquons celle qu'il peut occuper convenablement.
(c) Si le Célébrant doit faire l'aspersion du l'eau bénite, il est en chape ; et alors il niarclie, ayant le Cérémoniaire à sa droite. (dj La Rubrique ne prescrit de bénir il y a une \raie pro-
(e) Aux Messes d
3 il n'y
riferan'e ne va à l'autel que pour l'offcrtoii Jusque là il est à sa place, au chœur.
(/) Le Cérémoniaii'e et le Thuriféra' se placent de la même manière, et font la même chose toutes les fois que le Prêtre
(g) On fait de même l'encensement de l'oifertoire, si ce n'est que le Célébrant dit les prières prescrites par la Rubrique, et que le Cérémoniaire ôte le livre et reste auprès, sans descendre au coin c après l'encensement.
(h) Toutes les fois que le Prêt seoir, ce qu'il fait aussi pendant le Gloria, le Credo, et quelquefois pendant le t ou la prose, il y va per hrevwrem. S'il s'asseoir, étant déjà au coin de l'épitre, salue seulement la croix, mais s'il y va rectement du milieu de l'autel, comme Gloria et au Credo, il fait la génuflex lorsque le saint Sacrement est dans le bernacle. Il revient généralement à l'ai
(0 Lorsque le Thuriféraire revient d' cev le chœur, il encense les Acolytes.
(7) S'il y a des porte-flambeaux, autres que les Acolytes, ceux-ci vont à sans chandeliers, seulement au moment de l'élévation, pour souleVei
(/c) Si l'on doit donni la Messe, ils restent à l'autel, à moins qu'il n'y ait des porte-flambeaux.
(l) S'il y a communion du Clergé ou des fidèles, pendant que le Prêtre prend le précieux Sang, le Cérémoniaire dit le Confiteor ; s'il y a communion du Clergé le Thuriféraire prend la nappe de communion et va au coin de l'épitre ; et s'il y a communion à la balustrade, les Acolytes accompagnent le Célébrant avec leurs chandeliers.
DE l'eau bénite.
ches, ainsi que le prescrivent le Missel et le Cérémoninl des Evêçues : il n'y a d'exception que quand l'Evêque doit célébrer la messe solennelle (Cœr. Ep,, lib. ii, cap. XXXI, 11. 4').
j 2. Comme le Prêtre qni fait cette aspersion est celui ' qni doit célébrer la Messe {Rubr. Miss., de Bened,), on préjiare au coin de l'épître, sur la banquette du Célébrant, le manipule et la chasuble du jour, afin qu'après que l'aspersion sera terminée, il puisse achever de s'habiller sans revenir à la sacristie.
3. Le Célébrant se revêt à la sacristie de ses ornements de la couk'ur du jour, à l'exception du manipule. 11 prend l'amict, l'aube, la ceinture, l'étole croisée sur la poitrine, et la chape de la couleur du jour (Coer^ Ep., ib, n. 3).
4. On se place à la sacristie ainsi qu'il suit : le Célébrant au milieu, les Acolytes, avec leurs chandeliers, un peu derrière, le premier à droite, le second à gauche, l'Acolyte portant le bénitier avec Taspersoir, à la gauche du premier Acolyte : c'est naturellement le Thuriféraire qui remplit cet office. Quant au Cérémoniaire, on ne lui assigne pas de place, attendu qu'il se met là où sa présence peut être utile.
5. Après avoir tous ensemble fait, la tête découverte, la révérence à la croix ou à l'image de la sacristie, les Servants saluent le Célébrant. Ensuite le Célébrant, se couvre, et tous vont à l'autel dans l'ordre qui suit : l'Acolyte portant le bénitier avec l'aspersoir marche le premier ; après lui viennent les Acolytes portant leurs chandeliers avec des cierges allumés ; et enfin le Célébrant, les mains jointes devant la poitrine, ayant à sa droite le Cérémoniaire, qui relève le devant de sa chape de la main gauche, et tient l'autre main appuyée sur la poitrine. Si le Célébrant n'est point en chape, leCérémoniaire marche devant lui.
porté dans le Missel, par un Prêtre revêtu d'un surplis ou d'une aube, et d'une étole par-dessus. S'il est revêtu d'une aube, l'étole doit être ' ■ "isée (levant sa poitrine : c'est une règle générale pour les simples •les toutes les fois qu'ils portent l'étole par-dessus Paube. L'eau - jjire peut se faire aussi dans l'église, aux termes du Rituel romain, in Ecclesia vel in Sacristia,
PART. II, TIT. ÎI, CHAP. XIV
6. En arrivant, ils saluent le Chœur, s'il est devant l'autel, ou s'ils y passent ; et lorsqu'ils sont auprès de l'autel, ils se placent au bas des degrés de la même manière qu'à la sacristie ; le Célébrant donne sa barrette au Cérémoniaire, et tous font la génuflexion /^Zano, à l'exception du Célébrant, qui ne fait qu'une inclination profonde, si le saint Sacrement n'est pas dans le tabernacle. Ensuite le Cérémoniaire porte la barrette sur la banquette. Les Acolytes vont à la crédence. Le Célébrant se met à genoux sur le dernier degré. Le Cérémoniaire et le Porte-Bénitier se mettent à genoux in piano. Le Porte-Bénitier s'approche à la droite du Célébrant.
7. Le Porte-Bénitier présente l'aspersoir au Célébrant, en baisant l'aspersoir d'abord, ensuite la main du Prêtre, qui, entonnant Asperges me ou Vidi aquam, selon le temps, asperge l'autel par trois fois { Cœr, Ep., lib. II, cap. XXXI, n. 3), d'abord au millieu, puis au côté . de l'évangile, et enfin au côté de l'épître. Mais si le | saint Sacrement était exposé, le Porte-Bénitier présenterait l'aspersoir sans aucun baiser, et le Célébrant n'aspergerait pas l'autel.
8. Le Célébrant, étant encore à genoux, s'asperge lui-même, puis le Porte-Bénitier reprend l'aspersoir avec les baisers ordinaires.
9. On va ensuite faire l'aspersion du Chœur, après avoir fait à l'autel la révérence convenable, c'est-à-dire les Servants toujours la génuflexion, et le Célébrant seulement l'inclination profonde, à moins que le saint Sacrement ne soit dans le tabernacle. En allant au chœur, le Célébrant marche entre le Porte-Bénitier et le Cérémoniaire. Après qu'ils ont salué le Chœur, le Porte- Bénitier présente de nouveau, de la même manière que la première fois, l'aspersoir au Célébrant, qui procède à l'aspersion dans l'ordre qui suit, disant submissa voce le psaume Miserere {Rubr. Miss*') en même temps que le Chœur chante.
10. Il asperge d'abord le Clergé, à commencer par le côté qui est le premier, selon l'usage des lieux : ensuite il fait l'aspersion du peuple. Dans les églises parois-
DR l'office du thuriféraire.
'^ûl siales, le Ciiré seul est aspergé en particulier (du Molin, tle de VEau bénite, n. 11).
11. Après avoir fait l'aspersion du Chœur, le Célé- ^t^< brant va faire celle du peuple {Ruhr. Miss,)» Il remet ^ ensuite l'aspersoir au Porte-Bénitier qui le reçoit avec lia les baisers ordinaires. Puis, ayant salué le Chœur, ils retournent à l'autel, et font en arrivant la révérence convenable. Ensuite, le Porte-Bénitier présente de h nouveau l'aspersoir au Célébrant, qui asperge les Acoly- 1( tes et les autres Clercs qui sont au service de l'autel. M 12. L'aspersion étant ainsi entièrement terminée, le il Célébrant devant l'autel dit, les mains jointes, le verset Ostende, etc., ceux qui suivent, et l'oraison {Rubr, Miss.) >lé- sur le livre ou la carte que le Cérémoniaire et le Porte- Bénitier, placés à ses côtés, soutiennent devant lui.
13. Tous ayant ensuite fait à l'autel la révérence convenable, vont à la banquette, où le Célébrant quitte la chape et prend le manipule et la chasuble, aidé par les Acolytes.
14. Le Célébrant ainsi revêtu va à l'autel où il fait la génuflexion avec les Acolytes, qui se mettent à genoux in piano, un peu derrière lui, pour le servir et lui répondre.
15. Cependant le Cérémoniaire et le Porte-Bénitier, après avoir fait la génuflexion, vont à la Sacristie où ils déposent la chape et le bénitier. Puis le Thuriféraire ayant pris l'encensoir et la navette, ils viennent se placer tous deux au coin de l'épître où, à genoux in piano, pendant les prières de la confession, ils répondent à demi-voix.