DC DIMANCHE DES RAMEAUX. S5S
Domino {Caerem. Ep., lib. ii, cap. xxi^ n. 8), h la lin dé laquelle on ne dit pas le Gloria Patri {Rubr.^ ibid.);
Nota. Si la Procession ne peut pas sortir de Téglise, elle en fait le tour dans rintérieur, et la fin de la cérémonie a lieu à la porte du chœur {Gav., part, iv, tit. vii, in Ruhr . 18, n. 24),
52. Lorsque la Procession rentre dans l'église, tous se découvrent (en supposant qu'ils soient demeurée couverts), à l'exception du Célébrant et du Diacre, et ils s'avancent ainsi vers le chcèur. Le Thuriféraire, arrivé au milieu du chœur, fait la génuflexion, et reporte son encensoir en son lieu. Le Sous-Diacre portant la croix, et les Acolytes, sans faire de génuflexion, s'en vont à la crédence, où ils déposent, les uns leurs chandeliers^ et l'autre la croix {BauM,, ibid., n. 6; Bisso^ ibid.^ § 8 ; Gav.^ ibid., in Ruhr., 16, litt. R; Meratij ibid., n. 29); puis le Sous-Diacre se retire à la banquette, où il attend le Célébrant et le Diacre. Chacun du Clergé, après avoir fait la génuflexion au milieu, se rend à sa place tenant son rameau à la main.
33- Le Célébrant et le Diacre se découvrent en entrant dans le chœur, s'avancent devant le milieu, et, après avoir fait les révérences convenables, s'en vont à la banquette des Officiers sacrés. Le Diacre, ayant ensuite pris le rameau du Célébrant avec les baisers ordinaires, le remet avec le sien propre au Cérémoniaire. Ils se tiennent en face de l'autel : le Diacre et le Sous-Diacre ôtent la chape au Célébrant, qui se revêt du manipule et de la chasuble : car c'est le même qui doit dire la Messe, et non pas un autre, selon le décret de la S. Congrégation des Rites du 12 juin 1627. Le Diacre et le Sous-Diacre mettent le manipule ; ensuite le Célébrant, accompagné de ses Ministres, se rend à l'au-
3M PART. lY, GHÀP. lY, ART. Y.
tel avec les saluts convenables , et commence la Messe {Ciwrem. Ëp,, ibid., cap. xyii, n. 6; Merati, ibid.).
ARTICU V.
De la Messe et delà Passion.
34. La Messe se célèbre comme œlle des autres dimanches de Carême, à l'exception de ce qui suit. On ne dit pas le psaume Judiea me^ Deus, etc. {Ruhr. Miss.^ ut in Dom. de Pass.) On ne ^t non plus le Gloria Patri ni à V Introït ni au Lavabo {Rubr., ibid).
35. On dit une seule oraison {Rub. Miss., ut in die)^ et on omet celles qui seraient ordonnées pour quelque besoin : ainsi Ta décidé la S. Congrégation des Rites, le 20 avril 18^2. On omet également la commémoraison d'un simple , même aux Messes basses , quoiqu'on en ait fait mémoire k TOfiice {Rubr. de Comm.). Lorsqu'à l'épître le Sous-Diacre chante ces paroles : In nomine Jesu omne genu flectatur , tout le Clergé du Chœur , et même le Célébrant avec le Diacre , supposé qu'il ne lise pas le graduel ou le trait, fléchiront les genoux jusqu'à ces paroles Et infernorum inclusivement {Caerem. Episc. » lib. II, cap. XXI, n. 13; Bauldry^ part, iy, cap. Yl, art. III, n. 7 ; Bisso, litt. M, n. ^0 ; Merati , part, iv , tit. YU, n. 30).
,36. Le Sous-Diacre , ayant fini l'épitre, attend que le Célébrant ait terminé le trait ; après quoi , ayant reçu la bénédiction et repris sa chasuble in planOy il se place à la droite du Diacre comme pour l'introït [Castaldi^ lib. III, sect. Y, cap. y, n. 5; Merati^ ibid.). Pendant qu'on chante le trait , le Célébrant va s'asseoir avec ses Ministres*
D9 DWÀNCflE DES RAMBÀI». 980^
. 37. Pendant la Passion et l'évangile , le Célébrant el tous les autres tiennent leurs rameaux à la main , k l'exception des Diacres qui la chantent ^ des Acolytes et du Gérémoniaire {Caerem. ram. lib. ii, cap* XLi; M$rati^ ibid., n. 31). En retournant à la sacristie ^ tous les tiennent également à la main, k l'exception des Officiers sacrés.
38. A la fin de la Messe, on dit l'évangile de saint Jean (Merati^ ibid., vers la fin).
39. Pendant qu'on chante l'épltre , les Diacres de la Passion se revêtent de Tamict, de l'aube avec le cordon, 4u manipule et d'une étole violette pendant de l'épaule gauche {Caerem. Episc.^ ibid., n. 14). Ils sont aidés par les Acolytes, lesquels, pendant le trait, ont soin de tenir prêt, dans le lieu où l'on a coutume de chanter l'évangile, les trois pupitres nus, placés en ligne droite à quelque distance l'un de l'autre {Merati^ ibid., n. 30).
40. Vers la fin du trait, les trois Diacres de la Passion,: tenant chacun son livre des deux mains, appuyé sur la poitrine^ et accompagnés du second Gérémoniaire, foni la révérence à la croix , mettent leurs barrettes , et par* tent de la sacristie pour le chœur dans l'ordre suivant : le second Gérémoniaire marche le premier , les mains jointes. Il est suivi des trois Diacres , marchant l'un k la suite de l'autre : celui qui fait la partie de l'Évangéliste s'avance le premier; celui qui fait la partie de la Synagogue va le second, et celui qui fait celle de Notre-Seigneur marche le dernier (Caerem. Episc.^ ibid., n. 15).
41 . En entrant au chœur, ils se découvrent , donnent leurs barrettes au second Gérémoniaire, et se placent de telle manière que celui qui fait la partie de Notre-Seigneur floit au milieu, ayantàsa droite celui qui &it celle de l'Évan'» géliste, et à sa gauche celui qui fait celle de la Synagogue,