‹ Cérémonial selon le rit romain (volume 3)Chapitre 36 sur 196 · PART. II. TIT. I, CHAP. II · texte numérisé non relu

PART. II. TIT. I, CHAP. II

7. Il ne sera pas in utile d'ajouter ici, en faveur de ceux qui commencent Télude de ces matières, quelques autres obseï valions au sujei de la Messe. D'abord on dit le Gloria in excelsts toutes les fois que le Te Deum a été dit aux Matines. Le Jeudi saint et le Samedi saint on dit également le Gloria^ quoique les^ Matines n'aient pas le Te Deum; c'est la seule exception k la règle générale.

8. On ne dit pas le Ghria aux Messes votives, même dans le temps pascal et pendant les octaves. On excepte les Messes votives de la sainte Vierge, lorsqu'elles sont dites un jour de samedi ; celles des Anges, et celles qui se célèbrent solennellement pro re gravi ou pro publica Ecclesiae cauisa^ pourvu qu'elles ne soient pas célébrées en violet.

9. Aux fêtes doubles, on ne dit qu'une oraison , k moins qu'il ^ ait quelque mémoire k faire. Aux semidoubles on dit communément ^ une seconde et une troisième oraison; pour l'ordinaire c'est celle A cunctiszvec une autre ad libitum .' S'il y a une commémoraison, on la fait en second lieu, et l'oraison A cunctis devient la troisième. S'il se trouve plusieurs commémoraisons, on omet A cunctis^ et on les fait toutes, quand même il y aurait plus de trois oraisons. Quand on doit dire l'orai-

* Communément : car il se trouve quelques exceptions ; ainsi les dimanches Femi-duubles intra octavam n*oiit que deux oraisons.

* Quand une oraison est marquée ad libilum, < e n'est pas qu'on puisse l'omettre à volonté, l.a Rubrique entend seulement que le Prêtre la prendra h son choix, soit parmi celles qui sont à la fîn <lu Missel sous ce iilre : Otationes diversae dicendue in Missa ad libitum Sacerdolis^ cum iis quae in propriis Missis asstgnantur, quando non est (eslum duplex, soit même k d'iutres Messes ; caria S. Cungrégalion des Rites a décidé, le 2 septembre 17^1, que cette oraison pouvait être d'un saint, ou du très saint Sacrement, ou d'un Patron , ou de la Passion, ou de la Croix, etc.

Ofi Lk MESSE BASSE. 95

son Fidelium^ elle se place toujours ravant-dernière. Pendant TAvent, pendant le Carême^ dans le temps pascal et dans les octaves, il y a des oraisons particulières au lieu de celles A cuncU$ et ad libitum. Aux fêtes simples, aux fériés et aux Messes votives, les oraisons doivent toujours être en nombre impair, trois, cinq^ sept ^; et ccîlles qui ne sont pas assignées se prennent, au choix du Prêtre, parmi les oraisons diverses à la fin du Missel.

Quant aux oraisons prescrites par l'Ordinaire pour des calamités ou des besoins publics, il faut remarquer premièrement qu'elles doivent toujours se dire en dernier lien, et sans égard au nombre impair; c^condement , que si Toraison est prescrite « pro re gravi »onn€ doit pas la dire aux doubles de première classe^ non plus qu^aux doubles de seconde classe dansles Messes solennelles. Quant aux Messes privées dans les fêtes doubles de seconde classe^ elle est laissée à la volonté du Prêtre *.

10. On dit le Credo à toutes les fêtes du Seigneur, de la très-sainte Vierge, des Apôtres, auxquels on joint les Docteurs de TÉglise, et lu la fête de sainte Madeleine. Pendant les octaves qui ont le Credo^ on le dit même lorsqu'on fait l'Office d'un autre Saint. Mais on ne le dit jamais aux Messes ¥Otives privées, pas même le diman-

^ Cependant, % celte question, • An in Missa semiduplici, siroplici, vel volîva, neeesKario dicend» sint collect» impares, puta très, quinqae aat sept^m, an vero, compteto ternariu numéro commemorationum, omitti posait quinta vel leptima, > la S. Gon,:régatioi) des Rites a répondu, le 2 décembre 1684: c Négative ; sed posl terti:im orationem et imperatas posse, non tameii te« Deri,siiperaddere pliircs. » L'Auteur a dû connaître ce décret : nous ignorons pourquoi il établit ici une règle qui, k notieavis, lui est opposée.

* C'est ainsi que Ta décidé ia S. Congrégation, le 15 mai 1819. Notre Auteur avait donné des règles oppo>ées k ce décret. Nous a\ons cru devoir changer son texte, et nous lui avons substitué ce qui se trouve ici eu caractères italiques.

§ë PARt. ft, Ttf . *, CïIaP. II.

cfte, âfinsi 4t(6 t'a iêttêié fa S. Congrégation des Rifcs lé 12 novembre 18t6. Oa hete dit pas non plus h la Messe des Litanies de la l'été de saint Marc, lors même que é'étfe fêle tomberait le jour du dimanche in albia^ parc4 ^lîêi c'est âne Messe fériale ; ainsi Ta déclaré la S. Congrégation des Rites te 2d septembre 1706 ^ On le diC tous fe6 dimanches, lors même qu'on n*en fait pas TÔfiicé et qu'on n^en dit pas M Messe. On Tomet k toutes les fiâtes des Mari^rs, dés Confesseurs, des Viefgé^ el dés sa'tites Veuves, à Texcepiion de celles des patrons et des titulaires des églises où Tod célèbre. On dit aussi (è Credo nui Messes votives solennelles piro re gfavù contottnéiheiii àii déci'ét de la S. Congrégation des Rites dû 48 jaftivier i&lA; ei encore dans les églises wftf asserva-^ tuf insi^nîé rèliquia alicUjtia Sancli : ainsi Ta décidé là S. Congi-égallon des Ai tes le 12 décembre 1684 et lé 10 janvier 1693. Insigmsreliquia est corpus, caput, hra-

^ La §. Coni^égaiioD des Rites a été interrogée sur la Mes.se qu'il faîlait dire \ë']fiw de sHint Mare ei les jonré des Rogations, dans les églises uù il dé 8*en eélèbte q>j*!ine seule; la question a été posée ainsi qu'U >qI :

« An in festo S. M»rcii ac in feriis Rogslioniivi, si in lis fiai de festo do^decim lectionum, in iis locis ubi una lantuin Missa rantatur pro popu'i majori côfrrmodfiate, u( possit post Processioni'in vacare lâboriitus, an oporteai potiusi cantare iMissam de festo qaani de Rogationibus ? » Lm S. Cuny légation a répondu, le 5 mai 1 5G ; c Gonvenientîu^ est Processioncin faiere post Noi»m, inde cantare Missam Rogationum » Âiors on a deinande pre gratia de piiu* voir chanter la Me8>e d^^^ Rotations avant ruffic* du jour, ui jiopulus, qu$ frequetUissimus adesse solet lempore matutino in EctUmn^ pomt vacare laboribus La S Congrégation a répondu, le tl juillet 1136 : « Pro gratia, et potent cantari Missa Rogatioiuro «nte Processioneni pro pO) uli cominudi* tate. » On voit dune quVn général, s'il n*y a qu'une Me^se ce juurU, c'est celle des L>lanies qu'il faut d re Mais si la Téie de saint Marc tombait le dimanche in albiSf nous croyons qu'il i'^tuilrail dire la Messe du dimancbe ; si elle tOH.baii un dimanche non privilégié, n«ius pensons qu'il faudrail dire la Messe de la fête. La S Congregaiion n'a rien posiiivemetit coiu mandé : le Conv^" nierUius semble nous laisser la latitude de notre interprétation.

Atum, ortiw, d'après la S. Congrégation des Rites, 8 avril

li. Vlte^ MissaesL est corrélatif au Gloria in ex* celsts : on le dit donc toutes les fois qu'on a dit le Gloria. On pourrait faire beaucoup d'autres observations sur la Messe; nous les omettons pour ne pas sortir (|e labriè-i Teié que nous nous sommes prescrite, et aussi parce qu'elles ue rentrent pas dans notre plan,

tÔAPÎTRÈ iit.

ARTICLE i.

Règlespaurdonnerlasainte communion pendant toilfrsse*;

-.<♦.!». « . k.. Vit'. t. ..

1. L'admiiiistratioi) delà très sainte H ucharislie étant a proprement parler \ine, partie de la Messe, il est jusf§ de traiter ici de la manière dont le t^rétre doit donner la sainte communion, conformément à, ce que prescrivent la Rubrique, le Rituel romain et les Auteurs.

S: i^à 6^t qiie tiUël(]ûë^ péi-Sttrttie» ag^irètlt t;6miiiutiiêir à \à Ûéi^è tcè qui est ioujbûrs mieux et pldi coQfoi:meà Tantiquité que de le faire avant ou après la Mei«6)) il faut 0rép«irer autant de petits pains qu'il y a dé tiéi^fjilnëé '. Si les cUtrimUniadls étdiëtit boWbrëtit,^

* bii ctit aussi le Creiio aux fStes de Dédicace des églises (Rubr. gèk. part. I, tit xi).

' On pourra consulter utilement ce que dit rÂuteur sur ce poinl, part, i, cbap. I3(, quest lielsuiv

^ L» irès saint Sacrement ne devrait être conservé <)ans une église qu*b un afûl autel, conformément au décret du 'M ju'n 18i^6. Ei U»lie, dans beau-r coup d'églises, ce ri'e4 pas au grand aufH qu'est la sainte réserve • on est donc souvent obligé dé prendre les précautions que TÂuteur conseille ici, ou de donner la sainte conuuumon en dehors de la Messe.

9S PART. II, TIT. I, CHAP. Ul, ART. I.

on Terait bien de se servir tonjours du ciboire ; s'ils sont en |)etit nombre, on pourra mettre les petits pains avec l'hosiie du Sacrifice sur la patène. De quelque manière que l'on fasse, les pains devront toujours se trouver sur Tautel au moment de l'Offertoire * .

3. En faisant l'offrande, le Prêtre comprend dans son intention les petites hosties h consacrer {Rubr,, part, ii., tit. VII, n. 5) : pour cela, on les met ordinairement sur la patène, surtout si elles sont en petit nombre, quoiqu'on ne pui8>e pas condamner ceux qui les laissent sur Icrorporal [Meraii^ t. I, p. 484, et autres). L'offrande faite, il les dépose sur le corporal vers sa main gauche, à peu de distance de la grande hostie, et il prend bien garde de les toucher jamais avec la manche de l'aube ou le manipule.

4. Si elles sont dans un ciboire, il l'approche de soi sur le devant du corporal, un peu vers sa main droite, et le découvre (Ruhr., ibid.). Après l'offrande, il le recou* vre et le remet h sa place, c'est-à-dire derrière le calice '. mais toujours sur le corporal .

* Le Prêtre peut-il quelquefois offrir après coup et consacrer de petits pains qu*on ne iui présente quVprès l'oblaiimi lie ce ui qui doit servir au sacrifice? Passeâni, célèlre dominicain et docteur de la Sapience, enseigne qu'on ne p^'U' en sûreté de conscience consacrer aucune hostie qui n*ait été offerte en sou temps avec a grande Ce sentiment est rigoureux La plupart des Auteurs pensent que pour de vraies et solide» raisons^ on peu offrir mentalement jusqu'à la Pré fore inclusivement, et consacrer les petites l'ormules qui n'auraient pas été pré>enies au moment de TOffenoire. Muis Collet (Traité dessaints Mystères, chap xiv, n 2) regarde comme certain qu*il n'y a plus rien è faire quand le Canon est commencé. On ptul se reporter à ce que du TAuteur, part. i. ch ix, qnest. 9 et lit.

* Ce sont bien les termes de la Rubrique : Betro post calicem (Part, ii, tit. Il, n 7t) ; mais tes expressions (te se prennent pas ngoureu«'enieitt a la lettre. Si l'on consacre sur un autei portatif, on prend garde surtout que le cibeire repose .*>ur la pierre sacrée. Ordinairement on ne le place pas directement derrière le calice, mais un peu sur le cAt^ droit.

5. A la consécration, il prend entre ses doigts la g^'ande hostie seule, laissant les petites sur le corp rai, et il fera de même toutes les Fois qu'il doit prendre Tbostie. S'il y a un ciboire, il l'approche de soi comme à l'Offertoire % et le remet à sa place après l'élévation de l'hostie, lorsqu'il a fait la génuflexion.

6. Après avoir communié sous les deux espèces, le Prêtre repose le calice sur l'autel, et le couvre de la pale. Puis, si les saintes hosties sotit sur le corporal, avant de les toucher, il fait la génuflexion, les met ensuite rêverencieusement sur la patène, et fait une seconde génuflexion, que beaucoup de Prêtres omettent, quoiqu'elle soit clairement prescrite par la Rubrique (tit. x, n. 6) : il se tourne alors par le côté de l'épitre, et dit (supposé que le Servant ait terminé le Confiteor) : Miserealar vestri, et non I as lui^ lors même qu'il n'y aurait qu'une seule personne à communier. Après Miserealar^ il dit : Indulgen- (tam, en faisant un signe de croix sur les communiants, sans séparer le pouce de l'index. Si les saintes hosties sont dans un ciboire, après qu'il a pris le précieux Sang et couvert le calice, il approche ce ciboire entre le calice et sa poitrine, le découvre * , fait la génuflexion, et se tourne vers le peuple pour le Altserealur.

7. Quand il a dit /ndu/^end'am, il se tourne vers lautel et fait la génuflexion ; puis il prend de la main gau-

* Et l'oQVTP de la main droite (Rubr, ibid , tit. viu, n. K). — Quand on ne dit pas la Messe sur un autel fixe, il faut avoir soin que le ciboire repose sur la pierre sacrée.

* Lorsqu'on déccuvre le ciboire, on doit mettre le couvercle sur le corporal, comme il est explKjué en ce même chapitre, art. ii, n. 11, p. 102. Le saint ciboire, quand il renferme de saintes hosties, doit être recouvert d'un pavillon en soie (Rit. Rom. de sacrament. Eccles.) Pour ouvrir le ciliore, un commenoa par enlever ce pavillon, que l'on pose sur la nappe de Taulel en dehon du corponl, puis on Ole le couvercle, que Ton met toujounrar le corporal.

jOO PART, tl, tîT. I, CtiAfr. m, kM. I.

che entre Tiodex et le médius la patène ou le ciboire, celui-ci par le nœud, et en même temps de la droite, entre le pouce et Tindex, une des saintes hosiies, qu'il élève Un peu au-dessus de la patène ou du ciboire : la tenant ainsi, il se retourne entièrement vers le peuple, et, l^s yeux pieusement arrêtés sur le Sacrement, il prononce d'un ton pieux et d'une voix distincte : Ecce Agnm tiei^ ecce qui tollit peccata mundi ; et aussitôt il ajoute troi# fols Domine, non sum dignus ut intres sub teclummeumi sed tantum die verbo^ et sanabitur anima meafRubr.^ Jtftss., part. Il, lit. X, n. 6).

8. Quand ces paroles sont achevées, il descend par f^ inilieu et jamais par le cOté, conformément à la décisiod de la S. Congrégation des i ites du 15 septembre 1736 « ^ et ils'appioche des personnes qui doivent communier, commençant toujours'du côté del epitre. Il fait sur chacune des personnes ^ qui il donne la communion un signe de croix avec la sainte hostie, sans pourtant sortir de la circonférence de la patène ou du ciboire, en disant : Corpus Domini nostri Jesu Christi custodiat ami^am tuxim in vitam aeternàm. Amen. On commence C^ paroles en même temps que le signe de (a crois {Aubr,^ ibid.)*.

* Ce (léerél, il ait vrai» ne décide le «(«esllon dtrectoinenl que fMifH «hapeUfft d*s reliai' u^es; miis on i^eiil ifh Wn ^bérafoer rappUeatiiiif df cdUe décision comme Ta fail notre Autour.

* En donnant la sa>nte nofnniunion, il f»ut prendre garde de tou<'her les lè- ^^ delà personne qui ta reçoit, ou son visage, en ancnne manière, ^ott avec Idîf d'Iota, m\ a\ec la saihte hostie; mais en mettant celfp-ci suf 1^ langue, on la presse légèrement, coninie pour Vy aiaclier, avec rexlrèmfé tfesdotgjls, q^Tètt riHr'è aussit((t Que la ssiinte eoiiionimftin tô donné avec ta patëne ou If^ fè eibbfre, éh aucun c^s on ne doit «Voir dans ta mH^ f^dUrHe lé puHftékio\té, bcrfeime qiie)(tul» Prêtres te pratîqtt'nt h torC, pttisqne ni lé ftttf»H<|i]id, mWWm, M tbctin Ameur accoté, n'en Ibnt éiMm {Nàtt éB rAtàiM':) Hft 81 iMlii4f hJtMHy oji né <MI fès non fiis tonii^ H pitêliè ébXét HÉ 4IK|lb»

DE LA MESSE BASSE. i 01

9. Le Prêtre, âyaât fini ()e donner la communion, revieiJl à Taulel sans rien dire ; il y monte» comme il en esùLscendu, parle milieu, et non par le côté II pose stir le corporal le ciboire ou la patène. S'il resie des saintes hosties^ il les adore en fuisant ta génuflexion, et les consomme avec respectai! recueille les parcelles avec soin et tes Tait tomber dans le calice. Il prend ensuite la purilkation, ei eoutinue à l'ordinaire (Rubr.^ ibid.).

ARTICLE n.

De la manière de donner la sainte communion hors de la

Messe.

10. Comme il arrive souvent qu'on est obligé de donner la sainte communion hors dcf^r Messe *, il ne sera pas inutile d'eipo er ici ce que le Piéire doit observer dans cette circonstance. Il s^e lave les mains, se revêt d'un surplis '^ et d'une étole de la couleur conforme k rOflice du jour *. Si le Prêtre qui doit dopner la com^ munion est un Chanoine ayant l'usage de la cappa^ il doit Tôter, et prendre un surplis avec l'étole, ainsi que Ta déclaré la S. Congrégation, le 12 juillet 1628 et le 19

quâlquo re8pectabl<> que soil le sentiment qui a déterminé quelques Prêtres à imrMhiire, du moin^ pour eux, cet usage, ' On supptiM que le Fréire n'e^t \»m kVaute) de la sainU réserve.

* OW a rive souveul, eu- tout eo ilalie, eu le talxrBacle souyeot n'est pu •s mattre autel.

' L'Ai|tftur dit, de la cotta; c>st le vêlement qui, en Italie, tient lieu de notre aoi^plis, dnnl pfturtant il n'a pna la fnrmc.

* Nptre Auteur uvail pensé ave de graves Rubricistes qu'on pouvait égal#^ «eut se servir de la couleur blanohe, qui est propre au lrè« 8<<in( Sacremeot; niiftla S Congrégation a déclaré le cunlraire le 19 mars 1836 Voici les UrUft^Ê du décret : • Juxta Eitu ilis Romani Rubricam (stola pro mioistrandft SS. Encharifttii)» débet eas« coloria Offioio convenientia. »

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