‹ Cérémonial selon le rit romain (volume 3)Chapitre 45 sur 196 · CHAPITRE I · texte numérisé non relu

CHAPITRE I

Mffle» yénérale» pour la ttunt des EteMslasttqncfl aa Chœur.

ARTICLE I

De la manière de se rendre au Chœur.

i. Les Ecclésiastiques qui font partie du Chœur revêtus de la soutane et du surplis, sortent de la sacristie deux k deux, et se mettent en marclie sur deux lignes tellement rapprochées Tune de l'autre, que chaque d'eux touche presque celui qui marche à son côté. Ain$i rangé»^ et chaque couple à égale distance de celui qui le précède ou le suit, ils s'avancent avec un maintien grave et d'un pas égal, la tête découverte et portant la barrette des deux mains au-dessous de la poitrine *.

* Délie Messe cantate. Ost dans VÂnfeur ta part. I du tome II, sous ee titro Espoiitione délie sacre Cerimonie nelle Messe ^ e Vespri solenni.

* Quelques CéréiDooiaux indiquent la manière suivante de porter la barrette. On la tient devant soi, les deux mains en dedans, et les deux pouces en des* sus, le droit croisé sur le gauche. On la tient ainsi par Tun des angles, de sorte que par devant les quatre pointes représentent une croix placée \eilicalement. Cette manière est très bonne, et lorsqu'on marche avec une sorte dé cérémon e, elle établit une régularité édifiante. Si la marche est procession-^ nelle, les plus jeunes sont k la léte et les plus dignes viennent les derniers, et It marche est toujo<jr« processionnelle si le clergé fait cortège au Célébrant pour âlief a Tautel. Mais si, selon les expressiO'S du Cérémonial, non esset pro-»eesHo Mera, les p us digues seraient en tête et les plus jeunes les derniers. Aîosi, lorsque les Chanoines vont (Chercher l'Ëvéque, c'est le Prélat qui marcha le premier. (Lib. i, cap« T^ fi. 3 et V)t

j)È LA TENtÊ Atj caaecK. îH

i. En arrivant au pied de t'amel, ils font la génuflexion à la croix S les deux qui vont ensenble ayant soin de bien s'aecorder pour fléchir le genou et se relever en même temps, ce qu'ils exécutent lentement et posément -t cela est essentiel pour runiformité et là beaoté des cérémonies. I^es deux premiers ayant ainsi ait la génuflexion , les deux qui viennent après eut la foQt de même et an même lieu : après fe second couple^ vient le troisième, et ainsi de suite. Il faut donc que les derniers arrivent pins lentement , afin de donner aux premiers le temps de faire la génuflexion sans précipitatioD. Les deux qui ont fait ensemble la génuflexion sé tournent ensuite l'un vers l'autre et s'entre-saluent, puli i'eû vont de chaque côté du chœur à leur placer, où ili se tiennent tous debout *.

* Od SDppose, comme on le voit, que le très saint Sacrement ii*est pas t l'aatel, et néanmoins on prescrit une génuflexion Cette disposition est conformé an Cérémonial des Évoques (lib. ii» cap. xviii, n. 5): il excepte seulement tétf Chanoines, lesquels ne font qu'une inclination profonde tant à la croix de Tan* tel qu% rÉvé(|Qe : Regulariter quoties Canonici transeunt directe antë dttore vel ante Episcopum^ caput et humeros profunde inclinant; Bene^ fciati autein et caeteri ne Clero genuflectere debent Iranseundo tam ùnté eitare qttam ante Episcopum Nous ferons observer que, dans plusieurs ^ises, cette dernière génuflexion ne se fait qu*à demi DanM d*autres égHsesr, fous fbnt sÎHiptement une inclination profonde à la manière des Chanoines, ed 9ln est contre te Cérémonial . Nous n'oserions pas (fire que TÉvêque ne peut pis légitimer cette pratique en ce qui le concerne; mais certainement toiij doivent toujours faire la génuflexion au très saint Sacrement, même lorsqu'il «t renfermé dans le tabernacle, et l'usage contraire a été plusieurs fois déclaré abusif.

' Nous pensojis que 1* Auteur a voulu dire qu*on se fient debout seulfment jusqu'il ee que tout le monde soit ^ sa place ; car le Cérémonial des Évèqnes, et plusieurs décrets de la S. Congrégation des Rites, prescrivent p'>sitivemeofc ^ se mettre à genoux lorsqu'on est arrivé à ba place: Ipsi Canonici... a«-> tedunt ùd loea sUa m Choro, ubi genufieetuni et permanent ùranlêê (quandiu Epi9Copu8 orat) (lib. i, cap. xviii, n. 3 ). Mais si quelqu'un atnfèf

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