‹ Cérémonial selon le rit romain (volume 3)Chapitre 60 sur 196 · PART. II, TIT. II, CHAP. VI · texte numérisé non relu

PART. II, TIT. II, CHAP. VI

avec le Célébrant V Tenant ainsi la patène , il descend par le chemin le plus court in piano au milieu de l'autel; il fait, en arrivant, la génuflexion sur le dernier degré* et reste Ik debout jusqu'à ces paroles de l'Oraison dominicale. Et dimitte nobis débita nostra , tenant la patène élevée (Rubr.^ îbid.) jusqu'à la hauteur des yeux, et la main gauche sous le coude droit : il laisse pendante la partie gauche du voile.

27. Lorsque le Diacre se met à genoux pour l'éléva* tion, le Sous-Diacre s'y met également, en sa place sur le dernier degré {Rubr.j ibid., tit. vu, n, 8) *. Il ne se relève qu'après la seconde élévation.

28. A ces paroles, Dimitte no6ts, ayant fait la génuflexion derrière le Diacre, il monte à l'autel au côté de l'épitre auprès du Diacre, et lui présente la patène. Après que l'Acolyte ou le Thuriféraire a pris le voile qui couvrait ses épaules, il fait la génuflexion au même lieu, et retourne in piano derrière le Célébrant (Rubr., ibid., tit. X, n. 8), où, sans faire une nouvelle génuflexion, il reste debout, les mains jointes.

29. A Pax Dominij le Sous-Dîacre fait la génuflexion (Rubr., ibid.), monte k la gauche du Célébrant, fait de nouveau la génuflexion avec celui-ci et le Diacre, puis, incliné vers le très saint Sacrement, il dit AgniMS Dei, etc., se frappant la poitrine a Miserere nobis. A la fin du

' La Rubrique, tit. viii, n. 11 , prescrit en effet au Sous-Diacre de s'ap- * prêcher du Célébrant pour dire le Sanctus. Mais la S. Congrégation des Rites, consultée si Ton pouvait tolérer Tusage des églises où cela ne se pratique pas, a répondu, le 12 novembre 1831 : « Servetur cujuscumque loci fionsuetudo. >

* Si le Sous-Diacre ne tenait pas la patène, à Qimm ohlationem, au moment où le Diacre passe à la droite du Célébrant, il irait se mettre à genoux m cornu •ptato/ae, sur le dernier degré, pour encenser le saint Sacrement, en place di Thuriféraire, de trois coups a chaque élévation.

DE l'office du sous-diacre. 180

troisième Agnus^ il fait la génuflexion, el s'en retourné à sa première place (Ruhr., ibid.).

30. Il reçoit au même lieu la paix du Diacre avec un salut avant et après; puis, ayant fait la génuflexion eu même temps que le Diacre la fait sur le marchepied, il va, accompagné du Cérémoniaire^ donner la paix au Clergé, en commençant par les plus dignes du Chœur (Ruhr. y ibid.). Il met les mains sur les épaules de celui ^ qui il donne la paix, en lui disant : Pax tecum^ et il Iç salue après lui avoir donné la paix, mais non auparavant. S'il y a plusieurs ordres d'ecclésiastiques, après avoir donné la paix à ceux du premier ordre, il la donne a ceux du second, ayant soin de faire les génuflexions au saint Sacrement au milieu du Chœur lorsqu'il passe d'un côté à l'autre.

Nota. Si l'on doit donner la paix à des personnes élevées en dignité, comme a des cardinaux, h desÉvêques, etc., alors celui qui la leur donnera devra toujours mettre ses mains sous leurs coudes.

51 . Lorsque le Sous-Diacre a fini de donner la paix au Chœur, il retourne devant le milieu de l'autel. Après avoir fait la génuflexion sur le degré, il la donne au Cérémoniaire, et monte aussitôt à la droite du Célébrant (Ruhr. , ibid.), où il fait de nouveau la génuflexion • .

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