Au Domine, non sum dignus, le Sous-Diacre, mé
* On donne la paix à toutes les Messes chantées avec Diacre et Sous-Diacre, à Texception des Messes des morts et de celle du jeudi saint et du samedi saint.
Le Sons-Diacre ne donne la paix qu^au premier de cliaque ordre, à chaque côté du Ctioeur successivement. Il la donne aussi au Cérémoniaire, qui la transmet aux Acolytes, et au besoin aux autres Clercs. Celui qui a reçu la paix du Sous-Diacre la transmet à son tour à son voisin, celui-ci è un aulre, de telle sorte que tout le Clergé reçoive la paix, \ Vcxcepliuu des Clercs qui tiendraient des flambeaux à raulol.
i90 PART. lï, TIT. n, CHAP. VI.
diocrement iûcHBé vers le très saint Sacrement, se frappe la poitrine; peodanlr la communion sous l'une et l'autre espèce, il s'incline profondément, toujours tourné vers le saint Sacrement.
35. Lorsqu'il en est temps, il découvre le calice et fait la génuflexion ; il verse le vin de la purification du calice, sert également le Prêtre de la manière ordinaire pour Tablution des doigts (Rubr.j ibid.), et, lorsqu'il a versé Teau, il met le purificatoire sur les doigts du Célébrant *.
54. Après avoir rendu les deux burettes à l'Acolyte, le Sous-Diacre change de côté avec le Diacre, en faisant derrière lui devant le milieu de l'autel la seule génuflexion qu'il doit faire en cette circonstance. Arrivé au côté de l'évangile, il essuie le calice et le couvre k la manière ordinaire, mettant dessus le purificatoire, la patène, la pale, le voile, et en dernier lieu la bourse avec le corporai dedans; puis, prenant le calice de la main gauche et posant la droite par dessus, il le porte k la crédence en faisant une génuflexion devant le milieu de l'autel ; il re» tourne ensuite derrière le Diacre (/lubr., ibid., til. xi); si celui-ci est au milieu le Sous-Diacre fait la génuflexion en arrivant, autrement il ne la fait pas.
5S1. Aprèa Vite, Missa e$ty ou le Benedicamus Domina, pendant que le Célébrant dit la prière Placeat^ le Sous- Diacre monte du côté de l'évangile sur le second degré
* Lu Maïuiel des Cérémomes romaines dit (pie, dans cette circonstanoe, l'Acolyte porte les busettes sur le coin de Tautel, et que le Sous-Diacre yenê le vin et l'eau de la main droUe, rendant, pour cet effet, la burette de vin à l'Acolyte, dès quMl s*en est servi. Nous ne savons sur quoi tout cola est fondé. 11 ne nous paraît pas convenable de poser les burelte& sur le coin de Vautel, et nous croyons que, selon la pratique commune, il vaut mieux que le Sous- Diacre, tenant une burette en chaque main, verse le vin de la droite, et Veau de la gauche. Notre Auteur Tinsinue, dans le numéro suivant, eu disant qu'ils rend à l'Acolyte les deux burettes à ta fois.
DE l'office du SOUS-DIACtiE. iÔl
OU sur le degré le plus ëievé; et k Benedieat ws il se tnéi k genoux sur le bord du marchepied, où étatit indiné, il reçoit la bénédiction.
56. S'étânt ensuite relevé, il va au coin de l'éVangile^ où il 8ei*t le Célébrant pour le carton ou pour le livré quand celui-ci est nécessaire (Ruhr. , ibid,, tit. xii, n. 7). Il ne fléchit pas le genou vers Tautel k Verbum caro^ parce qa1l doit être occupé à tenir le carton des deux mains pour la commodité du Célébrant. Il ne se signe pas non plus au commencement de Tévangile de saint Jean^ pour la même raison.
Nota. Si Ton dit un autre évangile, après YIte,,Missa est, ou le Benedicamus î)omino^ le Sous-Diacre prend le missel des mains du Cérémoniaire, fait la génuflexion, et le transporte au côté de l'évangile ; puis il se met a ge-« douî, comme nous l'avons dit, k la gauche du Diacre, sur le bord du marchepied, in cornu evangelii, pour la bénédiction. Use relève ensuite, et assiste k l'évangile a la gauche du Célébrant, les mains jointes; alors il se signe, fait les génuflexions, etc. A la fin, il ferme le livre, qu'il laisse au même lieu.
57. L'évangile fini, il monte sur le marchepied k la gauche du Célébrant ; au signe du Cérémoniaire il fait Une inclination de tête a la croix, et, étant descendu in piano avec le Célébrant et le Diacre, il fait la génuflexion en même temps que celui-ci ; ensuite, ayant récusa barrette, il s'en couvre, et se dirige vers la sacristie, le premier après le Clergé du Chœur.
58. En arrivant, il se met k la gauche du Célébrant, salue en même temps que les autres le Clergé arrivé avant eux, fait la révérence convenable k l'image de la sacristie et l'inclination au Célébrant; puis, ayant ôlé son manipule et la chasuble pliée, s'il en est revêtu,
19Î PART. II, TIT. Il, CflAP. VU.
conjointement avec le Diacre il aide le Célébrant à se déshabiller.
Nota, Si le Clergé reste au Chœar, il le salue après la génuflexion k Tautel ^, reçoit ensuite sa barrette, et se rend k la sacristie, comme nous venons de le dire*