‹ Cérémonial selon le rit romain (volume 3)Chapitre 74 sur 196 · PART. II, TIT. II. CHAP. XI · texte numérisé non relu

PART. II, TIT. II. CHAP. XI

bord du marchepied, se relève, prend le livre, et descend du côté de Tépître, attendant qu'il soit temps d'aller demander la bénédiction à l'Évoque. Le moment venu, le Diacre, le Sous-Diacre, le Cérémoniaire, les Acolytes et le Thuriféraire se rangent au bas des degrés, comme ils le font d'ordinaire lorsqu'on se prépare pour chanter l'évangile ; puis, ayant salué l'autel, ils vont devant l'Evoque demander la bénédiction. L'ayant salué tous ensemble, ayant aussi salué le Chœur, s'ils sont à portée de le faire, ils se mettent tous à genoux devant l'Évoque, à l'exception de ceux qui seraient Chanoines, et le Diacre dit Juhe, Domne, benedicere. L'Évoque donne la bénédiction Domimis sit in corde, etc., assis et couvert ; puis Ils se relèvent, font de iouveau les saints convenables, et vont, comme à Tordinaîre, au lieu où se chante l'évangile»

13. Après l'évangile^ le Célébrant ne baise pas le livre ; mais le Sous-Diacre le porte devant l'Évéque, auquel le Prêtre assistant le présente à baiser.

14. Après le sermon, on publie les indulgences que l'Évéque accorde, selon la forme donnée au Cérémonial des Évêques, lib. i, cap. XXV *.

15. C'est l'Évéque qui bénit depuis son siège l'eau à mettre dans le calice. Le Sous-Diacre lui présente la burette depuis l'autel, ou, s'il n'est pas à portée, il va devant l'Évéque.

16. A l'oiferloire, après l'encensement de l'autel, le Diacre encense de deux coups seulement le Célébrant, puis il va au lien où est l'Évoque. Il remet l'encensoir au Prêtre assistant, qui encense le Prélat de trois coups. Il reprend ensuite l'encensoir et encense de deux coups chacun des Assistants de l'Évéque. Puis il fait le reste de l'encensement à l'ordinaire.

17. Lorsque l'Evéque^ pour le moment de la consécration, vient se mettre à genoux devant l'autel, le Sous-Diacre, qui tient la patène, se retire de devant le milieu et se met un peu sur le côté de répttre, la fece tournée du côté de l'évangile, de manière à ne tourner le dos ni à l'Évéque ni à l'autel.

* Cet usage n*est pas général ; mais c'est uûe grâce que les Évéques p^tt^ vent toujours accorder.

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