PART. IV, CHAP. VII, ART. V
roHuê Christianiy seet. m, cap viii, n. 21 ; MeraH, ibid., n. 60) ; sans achever le cercle, il se retourne vers le milieu (Rubr.^ ibid.), et âdt la gëdufiexion. Les Ministres ne répondent pas Suseipiat (Gao.^ iUi.^ in Attbr., XVI ; Merati^ ibid., n. 6S).
54. Le Célébrant ayant fini de i\reVOraU^fraire$j et ce qui suit, chante, sar le ton férial, Oremm^Proêwpiis Mlutaribm^ etc., les mains jointes; puis Pater ikMfor, les mains étendues (Castddi^ ibid., n. i5). Quand il commence le Pater^ le Diacre fait la génufleiion, et descend derrière le Célébrant, tandis que le Cérémo* niaire reprend sa place (Merati^ ibid.).
55. A la fin du Paternoster^ le Chœur répond : Sed libéra nos a malo ; et le Célébrant, submissa voce^ dit Amen (Au6r., ibid.); et, continuant à tenir les mains étendues, sans se signer avec la patène, il ajoute, sur le même ton, Libéra nos, qtmesumm^ Domine^ etc. A celte oraison, le Chœur répond Amen (Merati^ ibid., n 64).
56. Alors le Célébrant, ayant fait la génuflexion, fait passer sous Thostie la patène, prend la patène de la main gauche, qu'il pose sur Tautel [Caer, Ep,, ibid., n. 20; Castaldi^ ibid., n. 14; Batdd,^ ibid., n. 48; Gao.^ ibid., in Rubr. xviii, lilt. M; Merati^ ibid., n. 25); et, de la main droite, il prend la sainte hostie, etTélève de telle sorte qu'elle puisse être vue de tous (iîu5r., ibid.), ayant soin qu'elle soit toujours au-dessus du corporal {Bauld.^ Meraii^ ibid.). Ses Ministres se tiennent alors k genoux sur le bord du marchepied, mais ils n'élèvent pas la chasuble pendant cette élévation (Bauld,, ibid.), et on n^encense pas le saint Sacrement ; seulement un Acolyie fkit jouer la crécelle (Merati^ ibid.).
57. An moment où le Célébrant dépose l'hostie sur la patène, ses Ministres se lèvent, se mettent k ses côtés,
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et,toot trois eniemble, ils font la génuflexion ^ Le Dia« cra découvre aussitôt le calice, et le Célébrât, aansfaifo m^ PQUvello génuflexion, prend l'hostie, et la divise k l'ordinaire en trois parties sans rien dire, et sans faire les signes de omis: accoutumés en mettant la parcelle dans le calice (Ruhr., ibid. ; Cair. Sp., ibid., n. 20; S. t'engrég.desR.^l'Aotii 1627), .
88. Le Diacre ayant couvert le calice, les trois Officiers sacrés font ensemble la génuflexion, et le Diacre et le Sons-Diacre changent de côté, avec les génuflexions ordioaires (Aatild., ibid., n. 20 ; Bisâo, ibid., § 40 ; Meratt, ibid., n. 68). Le Célébrant, sans dire Agnus Dei et sans donner la paix, dit submissa voce la dernière des oraisons de la communion^ Perceptio earporiê^ etc. (/îwftr., ibid.), les mains jointes sur l'autel [Merati^ Ma.). L'oraison finie, il fait la génuflexion avec ses Ministres; pois il dit Pamm oœlestem aceipiam, etc. {Rubr., ibid., et plos elairement k la part, ii, tit. x. n. 4, des Ruhr. générales); ensuite il prend la patène et l'hostie, et communie, après avoir dit le Domine^ non mm dignm^ avec les cérémonies ordinaires (Ruhr. Miss.^ ul in die).
S9. Le Célébrant ayant consommé la sainte hostie *, le Soas-Diacre découvre en temps convenable le calice, et les trois Officiers sacrés font la génuflexion. Ensuite le Célébrant recueille les parcelles et les met dans le calice
* Cette génufloxlon n*e8t prescrite ni par le Missel, ni par le Cérémental des Éyêqoes, m par le Memomle Rituum^ I^'élévation se fait de la main droite seulement, et, la sainte hostie montrée au peuple, le Célébrant la divise aussitôt m le calice, comme il sera dit plus tard Cérémonial des petUe^s éQlm^tQfiw k Vendredi saint, § iv, n, 16 et 17.
* Après a?Qir consommé h «ainte iiostie. et avaqt 4^ découvrir le calioe, )(| Prêtre se recueille un instant (M^mom^ HiUt tit, v, cip. u, § iv, n %\)- ,
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{MeraHj ibid., d. 70), sans rien dire. (Pendant ce temps, un Acolyte apporte, à l'ordinaire^ les burettes k l'autel.) Le Célébrant prend le vin avec la sainte parcelle, sans fidre de signe de croix, ainsi que l'a décidé la S. Congrégation des Rites, le 28 août i627, et sans rien dire. Ses llinistres se tiennent alors profondément inclinés {Bauid,y ibid., n. %; Merati, ibid.).
60. Après que le Célébrant a consommé la sainte parcelle avec le vin, on éteint les cierges que le Clergé portait, et tous s'asseyent (Caer. Ep., ibid; Castaldi, ibid., n. 16; Gav.^ ibid., in Rubr. XIX, litt.N ; Merati^ ibid., n. 72). Le Célébrant, omettant les oraisons et les cérémonies ordinaires, ne prend que l'ablution des doigts, qui est faite avec du vin et de l'eau, et servie par le Sous- Diacre {Merali, ibid., n. 71)* .
61. Après que le Sous-Diacre a versé l'ablution, le Diacre et le Sous-Diacre changent de côté, en faisant seulement la génuflexion au milieu, l'un derrière l'autre. Le Sous-Diacre va au missel et le Diacre k la crédence, où il dépose le stolone et reprend la chasuble; puis il retourne sur le marchepied, k la droite du Célébrant, lequel, ayant pris l'ablution des doigts, dit au milieu de l'autel, médiocrement incliné, suhmissa voce^ les mains jointes devant la poitrine, l'oraison Quod ore sumpsimus, etc. Le Sous-Diacre essuie le calice comme de coutume, le couvre du voile qu'un Acolyte a dû apporter k l'autel, le porte sur la créclence, retourne k la gauche du Célébrant, ayant soin de faire les génuflexions ordinaires lorsqu'il passe devant le milieu de l'autel, et ferme le missel.
* D*après le Cérémonial des Évoques (ïib. ii, cap. xxv, n. 35), c*est le Diacre qui verse les ablutions ; mais ou suppose alors l'Office fait par TÉvêqne, qui, dans ee cas, est assisté par le Prêtre officiant à sa gauche auprès du livre, et parle Diacre il sa droite versant les ablutions.
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62. Au signe da Cérémonîaire^ les trois Officiers sacrés font rinciination à la croix, descendent m plano^ font la génuflexion. Les Acolytes, sans leurs chandeliers, la font conjointement avec eux {Merati^ ibid., n. 64), ainsi que le Cérémoniaire ; puis ils font le salut au Chœur S reçoivent leurs barrettes, qu'on leur présente sans aucun baiser, et retournent more solito k la sacristie pour se déshabiller (Merati^ ibid.).
Nota. S'il arrivait quelque accident imprévu qui empê* chat le Célébrant de terminer cette cérémonie, elle devrait être complétée par celui qui ferait les fonctions de Diacre, supposé qu'il fût Prêtre et a jeun, ou par un autre Prêtre. S'il ne se trouvait pas de Prêtre disposé et a jeun, alors on porterait la sainte hostie dans le lien où l'on conserve la réserve du saint Sacrement ; on la consommerait k la Messe du lendemain, et la cérémonie resterait incomplète {S. Congrig. des Rites ^ 8 mars 1825) •.
65. Lorsque les Ministres sacrés sont partis, on récite au chœur les Vêpres de la même manière que la veille (Rubr.j ibid.). En même temps les Thuriféraires ôtent de dessus l'autel le missel avec son pupitre et la nappe^ de telle sorte que l'autel soit entièrement nu {Rubr.y ibid.), et qu'il n'y reste que la croix et les chandeliers ; ils portent tous ces objets, ainsi que ceux de la crédence, k la sacristie.