‹ Cérémonial selon le rit romain (volume 4)Chapitre 107 sur 159 · JS96 PART. IV, CHAP. VU, ART. V · texte numérisé non relu

JS96 PART. IV, CHAP. VU, ART. V

Cérémoniaire, pois il ôte aussi la patène et la pale. Eqsoite^ reprenant la patène avec la main droite^ il la tient des deux mains, un peu au dessus du corporal ; et le Célâ)rant, ayant pris le calice, fait tomber doucement sur la patène la sainte hostie, prenant garde de la toucher {Merali^ part, iv, tit. ix, n. 55) ; et si cela arrivait^ il se purifierait aussitôt les doigts dans le petit vase préparé à cette fin (Rubr. Miss,^ ut in die), et les essuierait avec le purificatoire, qui lui serait présenté par le Diacre (Bauld., part, iv, c. x, art. iv, n. H ; Bisso, litt. F, n. 45, § 29). Ensuite il prend des deux mains la patène, que le Diacre lui présente sans aucun baiser ; puis, sans faire de signe de croix et sans rien dire, il dépose la sainte hostie sur le corporal (Rubr,, ibid.), et met la patène vers le côté de l'épitre, également sur le corporal (Btsso, Bauld. et Merali, ibid.).

50. Après que le Célébrant a posé l'hostie sur le corporal, le Sous-Diacre passe à la droite du Diacre, ayant soin de faire une première génuflexion avant de partir, et une seconde en arrivant ; et, l'Acolyte ayant apporté les burettes, il prend d'abord celle de vin, et la donne au Diacre, qui en verse un peu dans le calice sans le poser sur l'autel, et sans l'essuyer avec le purificatoire {Merati, ibid., n. 54) ; puis il verse lui-même un peu d'eau à l'ordinaire, sans demander au Célébrant de la bénir : car il ne la bénit pas, et ne dit point l'oraison Deus qui humanae, etc. (Rubr,, ibid.) Ensuite FAcolyte reporte les burettes sur la crédence ; le Sous-Diacre retourne k la gauche du Célébrant en faisant les génuflexions ordinaires ; et le Diacre donne, sans aucun baiser, le calice au Célébrant, qnu sans faire de signe de croix et sans dire aucune prière, le pose sur le corporal ; puis le Diacre le couvre de la pale {Rubr., ibid.).

DE l'office du vendredi SAINT. 397

51. Alors le Thuriféraire, ayant fait une simple génuflexion inplanoy monte sur le marchepied. Le Célébrant met l'encens à l'ordinaire, sans aucun baiser et sans le bénir (Rubr.^ ibid.) ; puis il encense more solito^ d'abord les oblats, en disant Incenmm istud^ etc. (Rubr.y ibid.), et ensuite la croix et l'autel, avec les génuflexions ordinaires (Caer. Ep., lib. u, cap. xxv, n. 19), en disant Dirigatur^ etc., et aussi Accendat in nobts Dominus, etc. (Rubr.j ibid.). Lorsqu'il est arrivé m cornu epistolaey le Diacre prend l'encensoir sans aucun baiser, et, sans encenser le Célébrant, il le rend au Thuriféraire, qui le reporte à la sacristie, car on ne doit plus s'en servir (Bauld.^ ibid., n. 14; Merati^ ibid., n. 55, vers la fin).

52. Le Célébrant, ayant remis l'encensoir au Diacre, descend sur le degré in cornu epistolae (Rubr.^ ibid.), et, tourné vers le peuple (Gav., part, iv, tit. ix, in Rubr. XIV, lit. i ; Caer. Ep., ibid., cap. xxvi, n. 19; Meraii, ibid.. n. 57), il se lave les mains, servi par ses Ministres, sans dire le psaume Lavabo (Rubr.. ibid.). Ensuite les trois Oi&ciers sacrés vont ensemble au milieu se mettre unus post alium^ et les Acolytes reportent le tout sur la crédence.

55. En arrivant au milieu, les Oi&ciers sacrés font la génuflexion. Le Diacre monte pour assister le Célébrant au missel (Castaldi, lib. m, § 7, cap. iv, n. 12; Merati, ibid., n. 58); et le Célébrant, les mains jointes sur l'autel, dit, incliné et k voix basse, cependant intelligible, l'oraison In spiritu humilitatis (Rubr.^ ibid. ) ; il baise ensuite l'autel , fait la génuflexion simple, et, se tournant vers le peuple de manière à avoir le dos vers le coin de l'évangile, il dit : Orate^ fra^ ires, et continue les paroles qui suivent k voix basse (Ho^

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