‹ Cérémonial selon le rit romain (volume 4)Chapitre 110 sur 159 · CHAPITRE Vm · texte numérisé non relu

CHAPITRE Vm

ARTICLE I

De €ê quHl fhut prépara en ôê jùur,

i . En temps convenable, on psire l'église d^ornetnêfits blines précieux. On prépiirérà, comme pour nne grande •oiennité, Tautel oft Ton doit filtre TOfflee, sans toate- Ibia y mettre d'abord tes reliques et les statues, qui ne devront y paraître que quand les Officiers sacrés iront se revêtir des ornements blancs {Merati, part, it, Ut. 1, u^ i) \ On mettra des parements blancs M dessous, et pur-dessus des parements violets {Metati, ibiâ.)i qu'on devra dt«r un peu avant la liesse ; on laisser le marchepied AU»

St On disposera les lampes de l'église de manière qu'on puisse les Allumer faoilemént lorsque le momeût en sera venu {Merati^ ibid.). Les imAges de l'église resteront voilées jusqu'à la fin des litanies {Bauld , part, rv, cap. xi, art. I, n« S; Merati^ ibid.). S'il y avait un taberHAcle,

*■ s. R. G' deelaravit : Saeroi imuginês Sabbatii fOMto ai Gtarii in excelsis I)eo, H commode fieri poterit, vel post Offimum ^wàim dm dUcooperiêndas es^e {ÎO novemb. 1662). Poii Officium «gaifla le aonnt f tt^indique ici notre Auteur, c^esl-è-dire après l*eau bénite «t aniit la MeiBe : ce <tue Ton ^wn ndeui; encore au numéro stoiYantt Lea aakna aiitala dainst aoaai être parée.

DE l'office du samedi S4INT. 403

OQ le couvrirait d'abord d'un beau pavillon blanc, et pardessus on en mettrait un autre violet, qui devrait être ôté, plus tard, en même temps que les parements de cette couleur (Meratx^ ibid.).

5. A la sacristie, on préparera, pour les Officiers sacrés, des ornements violets, savoir : pour le Célébrant, une chape, une étole, un cordon, une aube et un amict; pour ses Ministres, deux chasubles pliées avec leurs aubes, leurs amicts et leurs cordons; et, de plus, une étole pour le Diacre ; en dessous de ces ornements, ou dans un lieu k part, des ornements blancs pour tous les trois (Merati^ ibid.). On disposera aussi l'encensoir avec sa navette, le bénitier avec son aspersoir, les cinq grains d'encens sur un bassin, la croix de Procession, et deux chandeliers pour les Acolytes avec des cierges de cire blanche, afin qu'ils soient prêts pour la Messe solennelle (Meratis ibid.).

4« On préparera en outre, soit dans la sacristie, soit dans un autre lieu où l'on a coutume de le faire, un grand vase plein d'eau, avec du sel dans un petit vase, pour Eure l'eau bénite ^ Cette eau est bénite avant la cérémonie de rôfûce, ou par un Prêtre revêtu d'un surplis et d*une étole violette, ou par le Célébrant après qu'il aura mis l'aube et l'étole : cela dépend de l'usage de chaque église {Ruhr. Jfm., de Bmedict,).

S. La banquette des Officiers sacrés sera préparée conune on le £atit d'ordinaire pour les Grand'Messes, et

< L*Â)iteiur supposé qu'il n*y a pas de fonts baptismatix. Ce qu'il dit Iti ^WYiftit dobo aui églises où l'on ne doit pss bénir Teta des fonts. Mais s'il y a des fonts baptismaux, la g^rande bénédiction de Teaa se fait conformément anx Rubriques du Missel, après le chant des prophéties. Cependant, eomme il foudra de Teau bénite pour la bénédiction du fou, on est toujours obligé d'en &ire, sinon une grande quantité dans un grand vase, oomme le dit l'Afiteur, tt moins quelque peu dans le bénitier ordinaire.

âXH PART. IV, CflÀP* TIII, ART. î.

recouverte d'un tapis violet (Castàldi, in Caerem.j lib. III, cap. XIX, n. i). A défaut de tapis de cette couleur, la banquette restera nue jusqu'au commencement de la Messe. Sur cette banquette on mettra une chasuble violette et un manipule de même couleur pour le Célébrant, un autre manipule également violet pour le Diacre, et la barrette du Sous-Diacre *.

6. A parte Evangelii, on préparera un pupitre couvert d'un beau voile blanc pour le chant de VEandtet {Merati^ îbid.). Au même côté on placera le chandelier pour le cierge pascal {Caerem. Episc.^ lib. ii, cap. xxvii, n. ! ; Bisso, litt. C, n. 55). On y mettra encore tn piano proche de l'autel le cierge, un pied en marbre ou en bois pour le roseau qui doit porter le cierge k trois branches (Meratij ibid.). On préparera aussi un pupitre nu pour les prophéties.

7. Sur la crédence on préparera tout ce qu'il faut d'ordinaire pour la Messe en blanc : le tout sera couvert du grand voile de même couleur ; mais par-dessus on étendra le grand voile violet. Près de la crédence on préparera trois coussins violets, afin de servir pour la prostration des Officiers sacrés pendant les litanies (Bisso^ litt. S, n. 6, §2; Merati, ihii.)\

8. Sous le portique, et, k défautdeportique, en dehors de l'église, ou, si le temps ne le permet pas, à l'entrée de l'église (Rubr. Miss., ut in die)^ on dispose une table couverte d'une nappe {Castàldi^ lib. m, sect ym, cap. i, n. 4), sans croix et sans chandeliers (JBauIdry, ibid. n.l4). Sur cette table, quasi in cornu evangdiij on met unedal-

* D'après le sentiment le plus probable, il faut y mettre aussi le manipule du Sous-Diacre.

* Ces trois coussins ne sont nécessaires que dans les églises où il n*y a pas de fonts baptismaux.

m l'office' Dtr ^àmeùi sâiInt. 405

matique blanche avec une étole ou un manipule de même couleur [Castaldi, Bauld., ibid.), et, quasi in cornu epi$^ tolae, un manipule violet pour le Sous-Diacre * ; on y met de plus une bougie, quelques allumettes et un missel >.

9. On prépare encore un petit foyer avec des charbons tellement disposés, qu'on puisse les allumer facilement, ce que Ton fait avant la cérémonie ; on met aussi des pincettes pour prendre les charbons.

10. Près de la table on prépare le roseau orné de fleurs, et portant à son sommet trois cierges de cire blanche, de quatre ou cinq onces chacun, réunis par le bas, puis formant comme trois branches.

ARTICLE II

De la Bénédiction du Feu^ jusqu'à TExultet.

44. Les Officiers sacrés étant revêtus comme nous l'avons dit chap. IV, n. 8, excepté qu'ils ne prennent pas le manipule (Meratij part, iv, tit. x, n. 3), le Sous-Diacre, an signe du Cérémoniaire, prend la grande croix, et la Procession se met en marche en cet ordre. Trois Clercs marchent devant : celui du milieu porte le bénitier avec Taspersoir dedans ; celui de gauche, les cinq grains d'encens sur un bassin; et celui de droite, l'encensoir sans feu avec la navette garnie d'encens et sa petite cuiller. Le Sous- Diacre, portant la croix, vient seul après eux ; il est suivi du Clergé {de Bral., part, m, cap. vni, n. 3). Le Célébrant marche le dernier, la tête couverte, ayant à sa gauche le Diacre, qui est découvert comme tout le reste du

* Sa reporter k la note da n. 5.

' Voyez, page 424, de quelle manière on doit se procurer le îsa nouvetU.

406 MAT. iv« cBàF. rm^ àMt. il

Clergé^ et tous deux vont les malDs joiotes (MétaUs Urid., o« 4). Si Ton passe deyant le graad auteli lous feront la génuflexion, à l'exception du Sous-Diacre portant laoroîx, qui ne fera aucun salut, et du Célébrant, qui fera seid^ ment une inclination (Banid,^ part, iv, cap. xi, art» i, n. 4).

12. En arrivant au portique, le Sous-Diaore se place près de la table, le dos tourné à la porte ou au mur de Téglise, rimage du crucifix et lui-même tournés vers le Célébrant. Le Clergé se sépare et se met de cbaque Côté de la table, de telle sorte que les plus dignes soient les plus rapprochés du Célébrant. Le Célébrant se met vîsîi-vis de ta croix : le Diacre passe à sa droitOf reçoit sa barrette avec les baisers accoutumés, et l'assiste en tournant les feuillets du livre et en relevant sa chape, lorsqu'il fait les signes de croix, lorsqu'il aspei^e ou qu'il encense (Merati^ ibid.i n. H et 6)»

13. Le premier Acolyte, ayant déposé le bénitier sur la table, prend le missel , qu'il tient ouvert devant le Célébrant; les deux autres Acolytes se placent h la droite du Diacre, un peu derrière lui, et le CàrémOniaire k la gauche du Célébrant {Bauld.y ibid., n. 6; Metati^ Mû., n. 5).

14. Tout étant ainsi préparé^ le Célébrant dit, sans chanter, sur le ton férial (Nieol de Bralians ibid., n. 6) et les mains jointes, le Dominus wbiscum^ avec les trois oraisons marquées dans le missel pour la bénédiction do feu, qui doit se faire avant toute autre, conformément au décret de la S. Congrégation des Rites du 12 avril 1755* A la fin de chaque oraison le Clergé répond ilmen, sur le même Ion {Bim, litt« S, n. 6« $ 4 ; Bauldry^ tbid.).

15. Le Célébrant dit ensuite la quatrième oraison pour la bénédiction des grains d'encens^ qui lui sont présentés

i>B l'office du samedi saint. 407

par FAcolyte, qui les porte sar un bassiu élevé devant sa poitrine (JfercUC ibid., u. 7). Pendant qu'il dit la cinquième ondson, le Hiuriféraire met du feu bénit dans l'encensoir {Rubr. Miss. , ut in die\ et retourne k sa place.

16. La cinquième oraison ifinie, le premier Acolyte ferme le livre, le replace sur la table, reprend le bénitier, et retourne auprès des autres Acolytes. La Célébrant met de l'encens more solito dans l'encensoir, et le bénit en disant: Àb tUo benedicaris^ etc. Ensuite le Diacre, ayant pris l'aspersoir, le donne avec les baisers ordinaires au Célébrant, qui asperge d!abord les cinq grains d'encens, et ensuite le feu, de trois coups, en disant : ilâperges me, sans chanter et sans le psaume ; puis il encense de la même manière qu^il a aspergé, sans rien dire {Rubr.^ ibid.; Merati^ ibid., n. 11).

17. Après que le Célébrant a encensé le feu et les cinq grains d'encens, le premier Acolyte dépose le bénitier avec l'aspersoir sur la table, et allume du feu nouveau la bougie avec une allumette; le second, ayant également déposé sur la table le bassin qui contient les grains d'encens, aide le Diacre à quitter les ornements violets et à se revêtir des omementsbiancs, et il va mettre le manipule au Sous- Diacre {Caer. Ep.^ lib. n, cap. xxyiii,n. 1) *. Cela fait, il reprend le bassin des grains d'encens, et retourne k la droite du Thuriféraire.

18. Le Diacre, revêtu des ornements blancs, se place ii la droite du Célébrant, et lui fait de nouveau bénir, avec les baisers ordinaires, l'encens pour la Procession et pour Fencensement à VExdtet [Caer. Episc., ibid., cap. xxvii, D. 3; Bissoj ibid., n. 9; Bauldry^ ibid. n. 10; Merati,

* Lé itttfttfiDt le ^ j^bablêy o*mi qaè \% Sous^Diion ne doit ^tttiilre Jft «tfBipiile 4('«i mftBie moment que k €AAraat, o*Mt-k-dk« «près VM/mUei îDunédtAtfliiiiot tvsnt Im prophétios.

408 PART. IV, CHAP. Vin^ ART. II.

ibid., n. 13). Ensaite il prend le roseau des deux mains, et, au signe du Cérémoniaire, la Procession se met en marche dans Pordre qui suit.

19. Le Thuriféraire marche le premier, en agitant légèrement son encensoir : à sa droite est le second Acolyte, qui porte les cinq grains d'encens. Après eux vient le Sous-Diacre avec la croix, puis tout le Clergé, deux à deux; devant le Célébrant, le Diacre portant le roseau et ayant k sa gauche le premier Acolyte, qui porte la bougie allumée; enfin le Célébrant (jRu&r., ibid.), les mains jointes, ayant près de lui leCérémoniaire. Tous marchent la tête découverte, à l'exception du Célébrant (Gar., part. IV, titre X, in Rubr. v, lilt. N, 0, P, Q; Merati^ ibid., n. 16, 17, 18 et 19; Bauldry, ibid., n. 11).

20. Pendant cette Procession, un Clerc porte la barrette et les ornements violets du Diacre k la banquette des Officiers sacrés. Il porte les autres objets k la sacristie (Bmo, ibid., n. 9; Bauldry, ibid., n. 11 ; Meratiy ibid., n. 19).

2t. Lorsque le Célébrant est entré dans l'église, le second Cérémoniaire fait arrêter le Clergé, et le Diacre penche un peu le roseau vers le premier Acolyte, qui allume une des trois branches; ensuite le Diacre relève le roseau, fléchit un genou seulement, ce que tout le reste du Clergé fait également, k l'exception du Sous- Diacre qui porte la croix (Rubr.^ ibid.), le Célébrant ayant soin de se découvrir auparavant; et alors le Diacre chante Lumen Christi (Rubr.^ ibid.) sur un ton si modéré qu'il puisse reprendre encore deux fois en haussant la voix ; le Clergé répond : Deo grattas. Après avoir répondu, tous se relèvent, et la Procession reprend sa marche. On répète la même cérémonie au milieu de l'église et devant les degrés de l'autel {Rubr. y ibid., Caer.

DE L'OFnCE DU SAMEDI SAUfT. 409

Episc, ibid., n. 7; Castaldi, lîb. in, sect. vn, cap. lïï^ n. 5).

22. Après que le Chœur a répondu pour la troisième fois Deo grattas^ tous vont k leurs places (Merati^ ibid., n. 20). En arrivant k Tautel, le Thuriféraire se retire in cornu evangelii ; TAcolyte qui porte les grains d'encens, m cornu epistolae ; le Sous-Diacre portant la croix se met k la droite du Thuriféraire. Le premier Acolyte, ayant éteint sa bougie^ prend le roseau des mains du Diacre, et se place k la gauche du second Acolyte; le Diacre se retire un peu vers le côté de Tévangile, se tourne sur sa droite, et laisse passer le Célébrant, qui monte sur le marchepied, baise l'autel au milieu, et se retire in cornu epistolae (Rubr,, ibid., Merati, ibid.).

ARTICLE III

Du Commencement de VExvlXet jusqu'aux Prophéties.

23. Le Célébrant, étant arrivé in cornu epistolae, se tient tourné vers l'autel; et alors le Diacre, ayant reçu le missel du second Cérémoniaire, se met k genoux sur le bord du marchepied, et, sans dire le Munda cor meum^ il demande de la manière ordinaire la bénédiction au Célébrant, qui la lui donne ^ en disant : Dominus sit in corde tuo, etc. Seulement au lieu de Evangelium suum^ il dit : Suum paschale praeconium {Ruhr. Miss., ut in die) . Il fait sur lui, comme k l'ordinaire, un signe de croix, mais ne lui donne pas kbaiser sa main {Caer. Ep.^ lib. n, cap. xxvii,n. 9; Jlfera<t,part. iv, tit. x, n. 20)ii

24. Le Diacre, ayant reçu la bénédiction, descend in piano entre le Sous-Diacre portant la croix et FAcolyte

* Se touniaQi alors vtfs lai.

410 MAT. iV| GB^. vm, àxi. m.

portant lo roseau; il fait la géuufiexioD avec les Clercs qui sont Ik, a l'exception du Sou&-Diacre et de l'ÂColyte portant le roseau; et, après avoir salué le Chœur, ils vont unus fini dimn au lieu préparé in cornu ewmg^ lii^ où ils se placent en cet ordre : le Diacre est au milieu, a^tà sa droite le Sous-Diacre^ (fui tourne l'image du Crucifix vers le Célébrant, puis le Thuriféraire; à sa gauche, PAcolyte qui porte le roseau et celui qui porte les grains d'encens. Le second Cérémoniaire se tient derrière le Diacre comme k l'évangile, et tous sont tournés comme le Diacre {Ruhr.^ ibid., Caer, Ep.^ ibid., n. 10; Bauldry^ part, iv^ cap. xi, art. ui, n. 5; Gav.^ part, iv, tît. X, in Rubr. VI, litt. S; Merati, ibid., n. âl) *.

25. Lorsque tous sont arrivés au pupitre, et placés comme nous venons de le dire, le Diacre ouvre le missel, le place sur le pupitre, et, sans aucun signe de croix, comme aussi sans dire Dominm wbiscum, il l'encense comme à l'évangile {Merûti^ ibid., n* 22); puis il chante VEûcultety les mains jointes. Pendant qu'il le chante, tout le Clergé est debout^ et le Célébrant se tient tourné vers le Diacre {CastàUU, iib. m, sect. vin, c. u^ n. 5): le Thuriféraire va reporter l'encensoir.

26 Après que le Diacre a dit ces paroles, Curtaî im^ pma^ il s'arrête; le Chœur s'asried, mais non pourtant le Célébrant {Parié de Grossis^ Iib. n^ cap. XLvm). L'Acolyte qui porte les grains d'encens et le Cérémoniaire s'approchent du Diacre, qui va avec eux les mettre aa eierga pascal, tenu par un Clerc : il les dispose en forme

4e croix {Rubr., ibid.), en cet ordre : 4 2 5. Cela fiit,

* Pour rintâlli^éûcè plus parfaite de l'ordre k garder eâ cette cîrconsUBCê, on peut eoDsolter le Memotiale RUuum, tit. vi, cap. o, § ii, n. 5.

M h^WFÈCm DU SAIOW SàMm. 4tl

ik n^ouraent totis irois à leur» places. L'Acolyte met 6ur la crédeocd le bassia qui contenait les grains d'eocens, et prend la bougie éteinte. Le Chœnr se lèye (Jfaralt, ibid., n. 24).

37. Le Diacre, revenu au misseU continue VEwnlUt; et^ lorsqu'il a chanté ces paroles, RutUans igniê ocofiidîl, le ChoBUr s'assied de nouTeau {Batdd.^ ibid.^ n» 8; MémorîafeUil.., de Sabh. sancf., cap. u<, § 5^ de Proeeonio, A 9); ei le Diacre^ accompagné du detc qm tient b ro^ seau, va allumer le cierge pascal, avec une des brancbm du cierge triangulaire {Ruhr., ibid.) : il retourne ensuite, et continue de cbanter, le Chœur debout.

28. L'Âcolyte qui tient le roseau le pose sur Je pied qai a été préparé d'avance près de l'amel, et ou met alors le cierge pascal sur son chandelier, de telle sorte qtie la ttiAt «oit tournée vers leGélébra&t {Cmt. £p., IbH., n. 10).

â9. Lorsque le Diacre a chanté les paroles Apiê mater ^tuxit, il S'arrête un peu : alors le premier Acolyte, ayant allamé sa bougie, ou au cierge k trois branches, ou au (îierge pascal, va allumer les lampes du chcÊur S et le Diacre reprend son chant pour ne plus l'interrompre, ayant soin d'incliner la tête au nom du Pape seul. Le siège pontifical vacant, il omet les paroles Vnatwn bM^ Hmmo Papa no^fro, etc. (Iferalt, ibid., n.â7.)

30. VEoeidtet fini, le Chœur s'assied. On ne porte point le livre à baiser au Célébrant, et on ne Tencense point. Le Sous-Diacre dépose la croix; le Diacre ferme le missel, qu'il laisse sur son pupitre, et tous deux, les mains jointes, font la génuflexion au milieu^ et s'en vont

* Oa dn sanctiudra : VÀutonr met d'ordioÉâre in<tif êremmei hm pour

Tanfre.

4f2 pém^. )v, coap. vni, art. w.

k la banquette. Le Célébrant s'y rend en même temps; pois, aidé do Soos-Diacre, il qoitte la chape S et prend le manipule et la chasuble violette sans rien dire.

31. Le Diacre, aidé par le premier Acolyte, qoitte les ornements blancs, et se reyét des ornements violets {Rubr., ibid.); ensuite les trois Officiers sacrés vont per breviorem se placer in cornu epistolae^ de la même manière que pour Tintroït de la Messe. Le second Cérémoniaire prépare au milieu du chœur un pupitre nu, avec le missel dessus (Caer. Ep.^ ibid., n* 5).

ARTICLE IV

Depuis le Commencement des Prophéties jusqu'à la Messe.

32. Les Officiers sacrés étant montés in cornu epistO' /oe, le second Cérémoniaire va inviter celui qui doit chanter la première prophétie. Cela se fait de la manière que nous avons indiquée chapitre Y, n. 8, pour les Ténèbres, excepté qu'avant de quitter le milieu, le Cérémoniaire et celui qui a chanté la prophétie,lorsqu'il n'y a pas de trait, attendent que le Diacre ait dit : Fleo tamus genua; et alors tous, à l'exception du Célébrant, fléchissent un genou seulement* et se lèvent au Levate. Pendant que le Célébrant chante l'oraison^ le second Cérémoniaire va avertir celui qui doit chanter la seconde prophétie, et on fait de même pour toutes celles qui suivent.

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