‹ Cérémonial selon le rit romain (volume 4)Chapitre 111 sur 159 · Le Célébrant récite les prophéties voce submissa · texte numérisé non relu

Le Célébrant récite les prophéties voce submissa

^ Dans les églises où il y a des fonts baptismaux, on a soin de conserver à la banquette la chape violette, parce que le Célébrant doit la reprendre pour cette bénédiction.

* On peut consulter à ce sujet une note , page 182.

DE l'office du samedi SAINT. 445

Pendant qu'on les chante, le Chœur est assis; il se lève pendant les oraisons que le Célébrant chante sur le ton (ërialjes mains étendues {Caerem. Ep.^ lib. il, cap. xxvii, n. 5), ses Ministres se tenant alors l'un derrière l'autre {Bisso^ litt. P, n. 145, § 2; Gav., part, iv, tit. x, in Rubr. XIII, n. 17). Le Diacre dit, en temps convenable, JPfoctamus genua^ et le Sous-Diacre Levaie^ de la même manière que la veille. Les oraisons finies, ils se placent comme pendant l'introït.

54. Lorsque les prophéties et les oraisons sont terminées^ le second Cérémoniaire ôte le pupitre et le missel du nailieu du chœur % et met trois coussins violets à égale distance sur le bord du marchepied. En même temps le Célébrant et ses Ministres vontper breviorem à la banquette déposer seulement leurs chasubles {Costal^ di, lib. m, sect. yiii, cap. y, n. 1 ; Bauld.^ part, iv, cap. XI, art. V, n. 15; Merati, part, iv, tit. x, n. 44); puis, après avoir salué le Chœur, ils s'avancent au milieu, font la révérence convenable à la croix, et se prosternent sur les degrés de la même manière que la veille. Pendant ce temps, un Acolyte porte les chasubles k la sacris* tie (Jferart, ibîd.).

55. Pendant que les OflSciers sacrés sont prosternés, on chante les Litanies sur la rit double, c'est-à-dire que du commencement à la tin le Clergé répète les mêmes invocations que les Chantres (Utife., Miss., ut in die). Les Acolytes se tiennent à genoux, aussi bien que le Céré-

* Tout ce qui sui^ jusqu'au n. 37, ne regarde que les égKses qui n'ont pas de fonts baptismaux. Dans celles oùPon doit faire la bénédiction de Teau, après les prophéties et les oraisons, et avant le trait Sicui eervus, le Célébrant descend avec ses Ministres per breviorem à la banquette, et quitte la chasuble et le manipule pour prendre la chape violette. Le Diacre et le Sous-Diacre dtent seulement leurs manipules, puis on va «ai fonts, comme nous le dirons diips làSyppUmeiU.

414 MRT. iy« CHàP. Yin^ art. iv. I

mOoiaii^f auprès des degrés de l'auteU mais ils oe se prosternent mê {BiM^ litt. S, n. 6, § 15; Bauld.^ ibid., n. 4). En temps convenable, le Cérémoniaire va prendre à la banqliettô les barrettes des OfiBioiers sacrés. |

36. Lorsque les Chantreft sont arrivés au mot Pmùr torts, ils cbantent plus lentement, afin de donner le temps de préparer commodément les choses nécessaires pour la Messe (Metuti^ ibid»i n« 46). Les OfiBiders se relèvent au signe du Cérémoniaire, ainsi que les Acolytes : le Célébrant fait une révérence profonde fe la croix; tous les autres font une génuflexion, puis on bit les saluts ordinaires au Chœur, et tous vont k la sacristie, les mains jointes, les Acolytes marchant les premiers, et après eux les Ministres sacrés unas poit alium; oeux^ci se couvrent après être sortis du chœur {MercUii .ibid.}, et k la sacristie ils quittent les ornements violets pour en prendre de blancs (Ds£ralton, part, m, cap. i, n. 18).

37. Lorsque les Officiers sacrés sont partis, les Clercs désignés pour cela dtent les trois coussins et les parements violets, qu'ils remplacent par des paremeols blancs, si ceux-ci n'avaient d'abord pas été mis en dessous ; ils changeraient également le pavillon du tabernacle. Us mettent un tapis sur le marchepied de l'autel; ils ôtent le voile violet qui recouvrait les objets de la crédence; ils découvrent la banquette des Officiers sacrés si on avait mis par dessus un tapis ; ou bien, si on l'avait laissée nue, ils la couvrent d'un tapis conyenable. On allume les cierges de l'autel, et on âécouvre toutes les images de l'église (BàuU.^ ibid,, n. 6 ; Bisèù, ibid., S 17$ Mprati^ ibid., n» 47). Les Acolytes allument leurs cierges h la sacristie, et le Thuriféraire prépare en temps convenable du feu pour rencensoir»

m L'OFFIOI DC BidIflDI SAINT. 41{(

8:^^ swntMEnt a i'ahticle iv potift les ë&lises omotiT DÉS foms bA^rtSMAtix.

t. t)a!tô \e& églises DÛ il y a des fbnts bàptbmaux, le Sacristain . attfâ soin, avant TOffice, d'en verser toute l'eau dans la piscine, de les nettoyer • et de les ftdre remplir ensuite d'une eau limpide. Pendaflt les prophéties, ou môme plus tôt, il y prépare une petite table eoutêrte d'une nappe. Il met dessus un missel ; un bénitier vide atec Taspersolr ; les vase* nécessaires pour extraire de l'eau des fbnts ; le tase du saint chrême et celui de l'huile des eaiéchufflèùes ; tme aiguière pleine d'eâu atee son bassin et de la mie de pain* du eoton pour essuyer les mains empreintes d'huile ; deux «endettes pour les laver ; une étole violette pour le Prêtre qui fl^a l'aspersion du peuple (Mmùrial. /Ht., tlt. vî, cap. i ; Méfati, part, nr, tit. X, n. S ; Biiso, ibid., n. 1 et 3 ; BauU., ib.)

U. On prépare en outre un grand vase ' destiné à l'eau (pil doit être réservée pour l'usage de l'église et des fidèles, et dans laquelle on ne 'Versera pas les samtes huiles (Meratiy ibid., et u. 54).

m. Après le chant des prophéties, le Célébrant descend avec ses

* On supposé le 3«t»istaln Mtre \ «w Tesu sitote dtt baptême, comme les màibê Mils, fie doit pu ôtn lottehéi pur ddi matni profii&es.

* Où fnnd vue àmaU être vidé (Êt^rû^^^ ibid.), pm qtt*oa y venlt rem sor laquelle le Célébrant aarait ftiit immédiàtemeàt les ^reii Mais telle &*e6t fn la pratique générale, du moins des églises que août conoaisseof . Le vase en question est rempli d'eau à l'avance, ainsi que le bassin des fonls : le Prêtre bit les prières et les Cérémonies immédiatement sur Teau qui èàt daûS ce bastia; et) vmk dé verser les êaintes huiles, il en tire une pftirliè pour la venèr tiaDs lé fM&d VMê* Quèlquei Cérémoniaux di rra&oê oonsioiroat cette pratique « pwit Ja JoHiftir «b dtent qui le Prêtre a rinteutiott de béair toute l'eau qoi lui est présentée, loit dans le bassin dM fonts» soit dans le grand vaSe 4{ui est à proximité. Le bassin des fonts est d'ailleurs en général trop petit pour MLiUiâÊ la quantité d*eau que demanderait le mode indiqué par Méfàti On pottfndi peut-être, comme dans quelques églises, bénir Teau d«ns le grand tafeMM, piâs «A verser dans le bèssin des fonts au mom^t où il fiat y mêtegar leisiinteibuileB; mais oette bésédi^onsolBiliieUe sur un nisinupro- Am f«ift ft*êtM pas Jugée MmnUat

416 i»MiT. nr, châp. tiu, art. iv.

Ministres per hreviarem, comme nous l'avons dit ci-dessus (note du! D. 34, p. 413): le Célébrant quitte la chasuble et le manipule pour prendre la chape violette ; le Diacre et le Sous-Diacre ôtent seulement leurs manipules, et tous trois se rendent au pied de Fautel.

IV. On chante le trait Sieut cervus, et la Procession se met en marche dans Tordre qui suit : le Clerc qui porte le ciei^e pascal marche le premier, immédiatement devant la croix (Gav.y part, iv, tit. X, in Ruhr. XX, litt. Z), qui est portée non parle Sous-Diacre, mais par un Clerc simplement revêtu de surplis {Merati^ ibid., n. 35), ce qui est particulier à cette circonstance. Les Acolytes se pla^ cent comme à Tordinaire avec leurs cierges de chaque côté de la croix ; puis vient le reste du Clergé deux à deux ; et en dernier lieu le Célébrant marchant, les mains jointes, entre le Diacre et le Sous-Diacre {Caer. Episc., lib. ii, cap. xxm, n. 1). Tous font les saints ordinaires avant de sortir, à Texception de ceux qui portent le cierge pascal, la croix et les chandeliers des Acolytes. Pendant la Procession, tous sont découverts, à Texception du Célébrant, qui se couvre après avoir sahié la croix (Merati, ibid.).

V. En arrivant aux fonts, le Clerc qui porte la croix et les Aco^ lytes se placent de manière que les fonts soient entre eux et le Célébrant {Merati, ibid., n. 36 et 38). Celui-ci a toujours à sa droite le Diacre, et à sa gauche le Sous-Diacre. Le Clerc qui porte le cierge pascal se place à la droite du Diacre, ainsi qu'un autre Cl^ qui tient une serviette pour essuyer les mains du Célébrant quand il en sera besoin {Merati. ibid., n. 38).

VL A la porte de la chapelle ou de Tenceinte des fonts, le Célébrant, ayant remis sa barrette à ses Ministres, placé entre le Diacre et le Sous-Diacre, qui relèvent sa chape, dit, les mains jomtes, sur le ton férial : Dominm vobigcum : Oremus : Ormipotens sempiteme Deus, respice, etc., un Acolyte tenant le missel, à moins qu'il ne soit sur un pupitre [MeraJti, ibid. , n. 36).

VIL Le Célébrant, s'étant ensuite approché des fonts, chante, également les mains jointes, et sur le ton férial : Dominm vohiscum: Oremus : Respice : Omnipotem sempiteme Deus^ adesto (Memorid, RU. tit. VI. cap. n, g iv, n. 6. Merati, ibid., n. 39), qu'il condut en chantant, comme s'il commençait la prë&ce ? Per ùmma saeeula

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laecuhrum. Après quoi il poursuit, toujours les mains jointes, le Aant de la bénédiction en forme de pré&ce, pendant laquelle il obiene toutes les cérémonies marquées en détail dans le missel : le Diacre et le Sou$-Diacre ont soin, quand il le faut, de lever le lord de sa chape ; le Diacre lui présente en temps convenable la leniettepgar essuyer ses mams, le cierge pascal, Thuile des catéehuménes, et le saint chrême.

YIU. La bénédiction terminée, mais avant de faire l'infusion des saintes huiles, on sépare Teau qui doit servir à l'aspersion ou être emportée par les fidèles dans leurs maisons. Des Clercs mettent eelle qui doit servir à l'aspersion dans les bénitiers ordinaires ; le Diacre présente more solito l'aspersoir au Célébrant, qui s'asperge d'abord lui-même, puis il fait l'aspersion du Clergé qui l'environne, sans rien dire (Menwridle Rit., Horat. Christ., Jtfcraii, part iv, lit. X, n. 42). En môme temps, un autre Prêtre en surplis et en étole violette, et non en aube, fait l'aspersion du peuple, accompapépar un Acolyte qui porte le bénitier (Merati, MA.).

IX. Après avoir fait l'aspersion du Clergé, le Célébrant achève la bénédiction de l'eau baptismale , en versant dans le bassin des fonts de l'huile des catéchumènes et du saint chrême, de la manière (|Qe la Rubrique du Missel le prescrit. S'il y avait quelques baptêmes à faire, on y procéderait immédiatement avec les cérémonies accoutumées (Caer. Episc, lib. ii, cap. xxvii, n. 8 ; Merati, MA.).

X. La cérémonie des fonts entièrement terminée, on retourne à l'autel processionnellemcnt dans le même ordre qu'on est venu, et en chantant les litanies des saints (Rubr. Miss., ut in die; Bauld., Bisso, Merati, MA., n, 43) *. Lorsqu'on rentre au chœur, tout le monde se met à genoux, et y reste jusqu'à ce que les litanies soient entièrement terminées. Les Officiers sacrés, après avoir fait à Taulei la révérence convenable, vont à la sacristie • quitter les orne-

* Le Missel recommande de chanter les Litanies sous le rit double, c'est-àliire en disant deux fois chaque invocation.

' C'est, du moins nous le croyons, la pratique c;én4ra1e en France. Merati £t que les Officiers sacrés, après avoir quitté les ornements violets à la banpietle, devraient venir au pied de l'autel se prosterner jusqu'à Peccatores : nais la Rubrique du Missel ne prescrit la prostration que pour les lieux où il

4t8 PAwr, IV, en», toi, art. v-

rxmU TioMa «t 9» priparor pour b M^sse, ainsi qu'il « été oi<4es« sua* n. 30.

ARTICLE V

Du Oùmmencement de la Mes$e à la Fim dé PO/fhe.

S8. Lorsque les Chantres sont arrivés h VAgma Dei, an peu plas tôt ou un peu plus tard, selon que la sacristie est plus ou moins éloignée, les Officiers sacrés, précédés des Acolytes portant leurs chandeliers, se reo- 1 dent à Tautei, faisant en sorte de se trouver au chœur à \ la fin de Christe^ ewaudi nos. Après qu'il est terminé, | tous se lèvent, et les Chantres chantent le Kyrie^ qui i suit ordinairement les Litanies. Ils le chantent grave^ i ment, pour donner aux Officiers sacrés le temps de faire j leur entrée au chœur, puisque cela tient lieu d'introït pour la Messe de ce jonr, et que les Chantres, confor- 1 mément au décret de la S. Congrégation des Rites dn 14 avril 1753, ne doivent pas commencer Fîntroït avant que les Officiers sacrés ne soient dans le chœur. Le Célébrant, ayant fait les saints ordinaires au Chœur et Tinclination profonde à Ist croix, conjointement avec ses Ministres, qui doivent faire la génufle^cion, commence la Messe.

39. La Messe de ce jour se dit, jusqu'à la communioa du Prêtre inclusivement, comme à l'ordinaire, k l'exception toutefois des particularités suivantes. On reprend le psaume Judica avec le Gloria Patri (Ruhr. Miss., ut in die). Il n'y a pas d'introït ; mais, aussitôt Pencen-

n*y a pas de fonts baptismaux, et le Céréiponial porte simplemeot qu'au retour to fonts baptismaux on se met à genoux jascju*^ Peccatores (lib. n, cap. iptvu, n, 9).

DS L'omOB DU (UMBDI lAmT. 4W

m«nt flai, le Cétébrant dit le Eyriê ateemattTfm^m ec ses Ministres, more solito (Rubr,, Ibid.).

40. Aussitôt que le Célébrant a âui l'intopation do lona, et non auparavant, le premier Aeolyle senne la )ebette de Pautel (Ruhr., ibid.), et un autre sonne lie de la saeristle *• pendant tout le temps que le Gé|é« ant récite Pbymne ayee ses Ministres, On joue de l'orle comme aux autres Messes (Merati^ part, iv, tit. x,

41. Après l'épître, le Célébrant, ayant donné la béidiction au Sous-Dîacre, more solito^ chante AlMuia 3is fois, en élevant la voix k chaque fois. Le Chœur le pète autant de fois et de la même manière fRubr,, id.). Pendant ce temps, le Diacre et le Sous-Diacre sont acés comme h l'introït *. Lorsque le Célébrant a ensuite » de lire le trait, il va dire l'évangile, more solUo.

42. Les Acolytes assistent h Tévangile sans leurs landeliers (JRwfer., ibid.). On ne dit ni Credo, ni ofrtoire (l?M6r., ibid.), quoique le Prêtre, après Témgile, dise : Dominm vobiscum et Oremm k Tordiûre. On ne dît pas non plus VAgnus bei^ et on ne )nne pas la paix {Ruhr.^ Ma,).

45. Après que le Célébrant a ipis la parcelle dans 1q lice, le Diacre le couvre, et passe de l'autre côté, tans que le Sous-Diacre vient en même temps & la droite I Célébrant ' pour découvrir more solito le calice, ver-

* kn liea de la cloche de la sacristie, il est généralement ë'usagfe de mêr les doches de l'église pendant tout le temps qu'on diantd le Giom. Et iffiBt le Pulsantur campanae paraît mal interprété si Ton se eontente de iner une clochette de sacristie.

* Et le Cbœar est debout. Il ne s'assied qu*au verset Confitemini.

' L'on et Tautre ont soin de faire les génuflexions ordinaires, c*est-k-dire B première génuflexion avant de partir, et une seconde en arrivant.

420 PART. IV, GHAP. Tin, ART. Y.

SOT le vin de la purification du calice et les ablutions (Merati^ ibid., n. 59).

44. Oq peut, à cette Hesse^ donner la communion aux fidèles, et, dans les paroisses, elle pourra servir pour satisfaire au précepte pascal, comme l'a décidé la S. Congrégation des Rites le 22 mars 1806. Si Ton doit donner la communion, le Diacre change de côté, et le Sous- Diacre passe à la gauche du Célébrant, et fait tout comme le Jeudi saint.

45 . Après la communion du Prêtre, le Thuriféraire n préparer l'encensoir. Les Chantres, au lieu de la comfm nion^ chantent l'antienne AUeluia, puis le psaume LaudateDominum^ omnes gentes^ etc., après lequel ils répètent l'antienne (Ati&r, ibid.).

46. Le Célébrant, après avoir pris les ablutions, va m cornu epistolae^ où il récite la même antienne et le même psaume suhnissa voce^ avec ses Ministres, qui sont placés comme à l'introït {BaMry^ part, iv, cap. xf, art. y, n. 17 ; Ga»., part, iv, tit. x, in Rubr.XL^ litt. P ; Mt^ rail, ibid., n. 60). Et lorsque le Chœur a répété l'an^ tienne Alléluia^ le Célébrant entonne l'antienne Ve^ père autem Sabbati {Rubr., ibid.)i qu'il poursuit suhmissa voce avec ses Ministres, tandis que le Chœur continue k la chanter (Bauldry, Merati, ibid.)

47. Au moment où les Chantres entonnent le Magm ficat, le Prêtre fait le signe de la croix conjointemenj avec ses Ministres, et se rend au milieu de l'autel. U Sous-Diacre se place k sa gauche, et le Diacre a sa droite: celui-ci présente l'encens à l'ordinaire {Bauld.^ ibtd.^ n. 18; Meratiy ibid., n. 66j, et le Célébrant encens^ more iolito l'autel, absolument comme aux Vêpres dd autres fêtes {Rubr.^ ibid.).

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