‹ Cérémonial selon le rit romain (volume 4)Chapitre 41 sur 159 · Après qu'il a reçu la bénédiction, il se relève, et · texte numérisé non relu

Après qu'il a reçu la bénédiction, il se relève, et

Btia*on fléchit les 4enx geDOOX. Ibis le Stmedi saint (part, iv, diap. Yin, art. 1T, B. 3S), il dit poeitivement qtt*oa ne flédiit qu'un genou. Cette itvi- Ution éa Diacre s^adresse à tous» au Clergé du Cliorar comme aux Officiers de l'antel, et tevs y répondent, à Texception du Célébrant.

^ Le Sons-Oiacre ne &it qu*un salut, quoique le Gérémoiâaire en tee deux.

* Supposé que le Choeur est devant Tautel.

' Lors même que le Sous-Diacre serait un Chanoine, il ne devrait pas omettre les baisers ordinaires, (S. Congrégation des Rites, t april 1696 et 4juiml8i7.)

184 PART. II, TIT. ir, CBAP. VI.

ayant rendu le livre au Cérémoniaire\ il tran^orie, par le chemin le plus court, le missel de Tautel , avec son coussin ou pupitre, au côté de l'évangile (Rubr., ibid., n. 5), ayant soin de faire la génuflexion en passant devant le milieu*.

17. Ayant placé le livre, il s'arrête sur le degré le plus élevé, la face tournée vers le coin de Tépitre : dans cette position, il répond au Prêtre, se signant et s'inclinant en même temps que lui, et tournant les feuillets s'il en est besoin. Après qu'il a répondu Lam tihi Christe, il monte sur le marchepied ; il peut approcher le missel pour la plus grande commodité du Célébrant, en laissant toatefbis la place nécessaire pour étendre le' corporal.

Nota. Si le Chœur chante le verset Adjuva nos, ou Veni sancte Spiritus, etc., il se met k genoux sur le bord du marchepied à la gauche du Célébrant, jusqu'à ce que ce verset soit terminé (Ruhr. Miss., part, i , tit. xvii , n. 5).

18. Après que le Célébrant a mis et bénit l'encens dans l'encensoir ^, le Sous-Diacre descend in piano et attend le Diacre; au signe du Cérémoniarre il fait la génuflexion avec les autres Ministres de l'autel ; et, après avoir salué le Chœur *, il s'avance devant le Diacre,

* Avec un salut, comme en le recevant.

* Le Manuel des Cérémonies romaines dit que, pour transporter le livre, le i Sous-Diacre passe par derrière le Diacre. C*est une erreur. Le Diacre, qui se trouve au coin de Tépître, à la droite du Sous-Diacre, pendant que celui-cî reçoit la bénédiction , demeure au même lieu jusqu'à ce que le Prêtre com- ' mence Tévangile. Par conséquent, il ne peut se trouver sur le chemin du Sous- i Diacre lorsque celui-ci transporte le missel. I

' L* Auteur nMndique jamais la place qu'occupe le Sous-Diacre pendant U i bénédiction de l'encens. 11 est d'usage qu'alors le Sous-Diacre se retire un peu i vers la droite du Célébrant, comme pour être prêt à donner aide au besoin. '

* S'il est devant l'autel. i

DE l'office du sous-ducre. 185

vers reDdroil où Ton doit chanter l'évaDgile : là il se place an miliea des Acolytes en tenant le livre ouvert (Ruhr. Miss.^ part, ii, tit. vi, n. 5) et appuyé sur son front ou sur sa poitrine, selon la commodité du Diacre. Lorsque celui-ci prononce le nom de Jésus, le Sous- Diacre ne s'incline pas ; il ne fléchit non plus jamais le genou, à raison de ce qu'il tient le livre, quoique les autres le fassent en certaines circonstances (Rub. Mi$$., part. I, tit. XVII, n. 4).

19. Lorsque l'évangile est fini, il porte le livre ouvert au Célébrant par le chemin le plus court et sanâ faire de génuflexion, même en passant devant le saint Sacrement ; il présente le livre à baiser, en indiquant de la main droite au Célébrant le commencement de l'évan- ^le qu'on vient de lire ; après que celui-ci l'a baisé, le Sous-Diacre ferme le livre, et se retirant un peu en arrière, il salue le Célébrant ; puis il descend in piano devant le côté de l'épitre, où, sans faire la génuflexion, il rend le livre au Cérémoniaire ' .

20. Lorsque le Célébrant entonne le Credo, le Sous- Diacre^ qui est alors derrière le Diacre, et qui, en arrivant au milieu de l'autel, a dû faire la génuflexion avec celui-ci, incline la tête au mot Deum «, puis monte k la gauche du Célébrant. Il observe, pendant le Credo^ les mêmes choses que nous avons marquées pour le Gloria {«tt6r.,ibid.).

21 . Lorsque le Célébrant dit Et incamatus est, on fait la génuflexion, et quand le Symbole est récité, on va s'asseoir, comme au Gloria. Pendant que le Chœur

* n r^rend ensuite sa place derrière le Diacre» et fait la génuflexion.

* Si le saint Sacrement est dans le tabernacle , il fait en outre une seconde génuflexion avant de monter.

chame Et incamatus ^t, le Sous-Diacre, comme le Célébrant et le Diacre, se découvre et reste médiocremeut inclioé jusqu'à ces paroles, Ethomo foetus est^ inclusiyement.

Nota. Au trois Messes de Noël et le jour de l'Annonciation, ils se mettent à genoux lorsqu'on chante Et incar^ natui est. Si la fête de TAnnonciation est transférée, ils se mettent à genoux seulement au jour de la translation : ainsi l'a décidé la S. Congrégation des Rites le i6 juin

22. Lorsque le Diacre se lève pour aller prendre la bourse, le Sous-Diacre se lève également, et reste debout, tenant la barrette k la main, jusqu'à ce que le Diacre ait fait, en passant avec la bourse, l'inclination au Célébrant, Après cela le Sous-Diacre s'assied et se couvre, et, quand le Diacre revient pour s'asseoir, il se lève de nouveau, et s'assied en même temps que lui.

Nota. Le Sous-Diacre peut rester debout, ex consuetudtne muitorum, pendant tout le temps que le Diacre met à porter la bourse sur l'autel. Il se découvre toutes les fois que le Cérémoniaire avertit de le faire.

25. Vers la fin du Credo^ au signe du Cérémoniaire, il retourne à l'autel avec les autres Ministres, en observant tout ce que nous avons marqué à Tarticle du Gloria.

24. Quand le Célébrant dit Oremus avant l'Offertoire, le Sous-Diacre incline la tête ; ensuite il fait la génuflexion, et se rend à la crédence. On lui met le grand voile sur les épaules, puis il Ole le petit voile du calice^ et le donne au second Acolyte ^; après cela, il prend de la

* Quand on ne se sert pas du grand voile, par exemple, aux Messes des morts, le Sous-Diacre porte à Tautcl le calice tel qu'il se trouve, sans Oter le petit voile.

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main gauche nue le calice par le nœud, le couvre avec la partie du voile qui pend k son côté droit, pose sa main droite nue par-dessus, et se rend per breviorem sur le marchepied à la droite du Diacre, sans faire aucun salut, et pose le calice sur l'autel (RiAbr.^ ibid., tit, vu, 0.9).

Nota. Aux Messes où il n'y a pas de Credo, il porte la bourse avec le calice {Rubr,, ibid., tit. vi, n. 7).

25. Lorsque le Diacre a ôté la pale et la patène, le Sous-Diacre nettoie le calice avec le purificatoire, et le donne au Diacre; puis, ayant pris les burettes des mains de l'Acolyte, il donne celle du vin au Diacre (et quand ce dernier la lui remet, il la reçoit de la main gauche). Le Diacre ayant mis le vin dans le calice, le Sous-Diacre présente au Célébrant la burette d'eau, en lui disant, un peu incliné vers lui : Benedidte^ Pater révérende {Rubr.\ ibid., tit. vil, n. 9). Si c'était un Prélat, il ludirait : Benedicite, reverendissime Pater. Après que le Célébrant a béni l'eau, il en met un peu dans le calice (Ruhr., ibid.) et rend la burette k l'Acolyte *.

26. Il reçoit du Diacre la patène, la prend de la main droite nue, la couvre de la partie du voile qui pend à droite, et l'appuie sur sa poitrine : ce qu'il fait toujours lorsqu'il marche, lorsqu'il est encensé, lorsqu'il est à genoux, lorsqu'il répond à VOrate, fr aires ^ et lorsque, dans les églises où cela est en usage, il va dire le Sanctus

^ Si le Sous-Diacre ne doit pas tenir la patène, pendant Voblation du calice il passe \ la gauche du Célébrant, avec la génuQexion à Vordinaire; il accompagne le Célébrant pendant rencensement, lui présente le manuterge au moment du Lavabo, se met ensuite à sa place ordinaire au bas des degrés, monte à gauche du Célébrant pour dire le Sanctus^ puis redescend derrière le Diacre ; enfin, à genoux in cornu epistolae^ il encense à Télévation. On peut consulter ci-après lechap. viii, ». 15 et suiv.

avec le Célébrant V Tenant ainsi la patène , il descend par le chemin le plus court in piano au milieu de Tautel; il fait, en arrivant, la génuflexion sur le dernier degrés et reste là debout jusqu'à ces paroles de l'Oraison dominicale. Et dimitte nobis débita nostra , tenant la patène élevée (Rubr.^ ibid.) jusqu'à la hauteur des yeux, et la main gauche sous le coude droit : il laisse pendante la partie gauche du voile.

27. Lorsque le Diacre se met à genoux pour l'élévation, le Sous-Diacre s'y met également, en sa place sur le dernier degré {Rubr.^ ibid., tit. vii, n, 8) «. Il ne se relève qu'après la seconde élévation.

28. A ces paroles, Dimitte nobis^ ayant fait la génuflexion derrière le Diacre, il monte à l'autel au côté de l'épilre auprès du Diacre, et lui présente la patène. Après que l'Acolyte ou le Thuriféraire a pris le voile qui couvrait ses épaules, il fait la génuflexion au même lieu, et retourne t» piano derrière le Célébrant (Rubr., ibid., tit. X, n. 8), où, sans faire une nouvelle génuflexion, il reste debout, les mains jointes.

29. A Pax Domtm, le Sous-Diacre fait la génuflexion (Rubr., ibid.), monte à la gauche du Célébrant, fait de nouveau la génuflexion avec celui-ci et le Diacre, puis, incliné vers le très saint Sacrement, il dit Agwa$ Dei, etc., se frappant la poitrine à Miserere nobis. A la fin du

* La Rubrique, tit. vni» n. 11, prescrit en effet au Sous-Diacre de s'approcher du Célébrant pour dire le Sanctus. Mais la S. Congrégation des Rites, consultée si l'on pouvait tolérer l'usage des églises où cela ne se pratique pas, a répondu, le 12 novembre 1851 : « Servetur cujuscumque loci consuetudo. »

* Si le Sous-Diacre ne tenait pas la patène, à Quam ohlationemt au moment où le Diacre passe à la droite du Célébrant, il irait se mettre à genoux m cornu epistolae, sur le dernier degré, pour encenser le saint Sacrement, en place du Thuriféraire, de trois coups à chaque élévation.

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troisième Agnus^ il fait la génuflexion, el s'en retourne à sa première place (Ruhr., ibid,).

30. Il reçoit an même lieu la pai^s: du Diacre avec un salut avant et après; puis, ayant fait la génuflexion en même temps que le Diacre la fait sur le marchepied, il va, accompagné du Cérémoniaire^ donner la paix au Clergé, en commençant par les plus dignes du Chœur (Rubr.^ ibid.). II met les mains sur les épaulés de celui à qui il donne la paix, en lui disant : Pax tecum^ et il le salue après lui avoir donné la paix, mais non auparavant. S*il y a plusieurs ordres d'ecclésiastiques, après avoir donné la paix à ceux du premier ordre, il la donné à ceux du second, ayant soin de faire les génuflexions au saint Sacrement au milieu du Chœur lorsqu'il passe d'un côté à l'autre.

Nota. Si Ton doit donner la paix à des personnes élevées en dignité, comme à des cardinaux, h des Évéques, etc., alors celui qui la leur donnera devra toujours mettre ses mains sous leurs coudes.

3i . Lorsque le Sous-Diacre a fini de donner la paix au Chœur, il retourne devant le milieu de l'autel. Après avoir fait la génuflexion sur le degré, il la donne au Cérémoniaire, et monte aussitôt à la droite du Célébrant {Rubr. , ibid.), où il fait de nouveau la génuflexion * .

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