Au Domine^ non sum digntis^ le Sous-Diacre, mé
* Od doooe h paix ï toutes les Ifesses chantées avec Diacre et Sous-Diacre, k Texception des Messes des morts et de celle du jeudi saint et du samedi saint.
Le SoDS^Diacre ne donne la paix qu'an premier de chaque ordre, à chaque côté du Chœur successivement. Il la donne aussi au Gérémoniaire, qui la transmet aux Acolytes, et au besoin aux autres Clercs. Celui qui a reçu la paix du Sous-Diacre la transmet à son four à son voisin, celui-ci ii un autre, de telle sorte que tout le Clergé reçoive la paixj à l'exception des Clercs qui tiendraient des flambeaux à Tautel.
diocrement incliné vers le très saint Sacrement, se frappe la poitrine; pendant la communion sous Tune et Taatre espèce, il s'incline profondément, toujours tourné vers le saint Sacrement.
35. Lorsqu'il en est temps, il découvre le calice et fait la génuflexion ; il verse le vin de la purification du calice, sert également le Prêtre de la manière ordinaire pour l'ablution des doigts (Rubr.^MA.)^ et, lorsqu'il a versé Teau, il met le purificatoire sur les doigts du Célébrant *.
34. Après avoir rendu les deux burettes à l'Acolyte, le Sous-Diacre change de côté avec le Diacre, en Ëdsant derrière lui devant le milieu de l'autel la seule génuflexion qu'il doit faire en cette circonstance. Arrivé au côté de l'évangile, il essuie le calice et le couvre k la manière ordinaire, mettant dessus le purificatoire, la patène, la pale, le voile, et en dernier lieu la bourse avec le corporal dedans; puis, prenant le calice de la main gauche et posant la droite par dessus, il le porte à la crédence en faisant une génuflexion devant le milieu de l'autel ; il retourne ensuite derrière le Diacre {Rubr.^ ibid.,til. xi); si celui-ci est au milieu le Sous-Diacre fait la génuflexion en arrivant, autrement il ne la fait pas.
35. Après Vite, Missa est^ ou le Benedicamm Domino^ pendant que le Célébrant dit la prière Placeat, le Sous- Diacre monte du côté de l'évangile sur le second degré
* Le MiDael des Cérémonies romaines dit que, dans cette circonstance» l'Acolyte porte les burettes sur te coin de l'autel, et qae le Sous-Diacre vene le vin et Teau de la main droite, rendant, pour cet effet, la burette de vin à l'Acolyte, dès qu'il s'en est servi. Nous ne savons sur quoi tout cela est fondé. II ne nous paraît pas convenable de poser les burettes mr le coin de Vauiel, et nous croyons que, selon la pratique commune, il vaut mieux que le Sous- Diacre, tenant une burette en chaque main, verse le vin de la droite» et l'eai» de la gauche. Notre Auteur l'insinue, dans le numéro suivant, en disant qa'i^ rend à l'Acolyte les deux burettes à la fois.
DE l'office du sous-diacre. 191
ou sur le degré le plus élevé; et a Benedtcat vos il se met a genoux sur le bord du marchepied, où étant incliné, il reçoit la bénédiction.
56. S'étant ensuite relevé, il va au coin de l'évangile, où il sert le Célébrant pour le carton ou pour le livre quand celui-ci est nécessaire (Rubr, , ibid,, tit. xii, n. 7). Il ne fléchit pas le genou vers l'autel k Verbum caro^ parce qnil doit être occupé à tenir le carton des deux mains pour la commodité du Célébrant. Il ne se signe pas non plus au commencement de l'évangile de saint Jean^ pour la même raison.
Nota. Si Ton dit un autre évangile, après Vite, Missa «s^ ou le Benedicamm Domino^ le Sous-Diacre prend le missel des mains du Cérémoniaire, fait la génuflexion, et le transporte au côté de l'évangile ; puis il se met à genoux, comme nous l'avons dit, k la gauche du Diacre, sur le bord du marchepied, in cornu evangelti, pour la bénédiction. Use relève ensuite, et assiste à l'évangile à la gauche du Célébrant, les mains jointes ; alors il se signe, fait les génuflexions, etc. A la fln, il ferme le livre, qu'il laisse au même lieu.
37. L'évangile fini, il monte sur le marchepied à la gauche du Célébrant ; au signe du Cérémoniaire il fait une inclination de tète à la croix, et, étant descendu in piano avec le Célébrant et le Diacre, il fait la génuflexion en même temps que celui-ci ; ensuite, ayant reçu sa barrette, il s'en couvre, et se dirige vers la sacristie, le premier après le Clergé du Chœur.
38. En arrivant, il se met à la gauche du Célébrant, salue en même temps que les autres le Clergé arrivé avant eux, fait la révérence convenable à l'image de la sacristie et l'inclination au Célébrant; puis, ayant été son manipule et la chasuble pliée, s'il en est revêtu,*
conjointement avec le Diacre il aide le Célébrant à se déshabiller.
Nota. Si le Clergé reste au Chœur, il le salue après la génuflexion à l'autel % reçoit ensuite sa barrette, et se rend à la sacristie, comme nous venons de le dire.