En arrivant à l'autel, il fait la génuflexion sur le
* Si le saint Sacrement est dans le tabernacle, il fait une génuflexion avant de monter.
* Lors même que le Célébrant ne ferait qu'une inclination k la croix de Tautel, ce qui arriverait si le saint Sacrement n*était pas dans le tabernacle, le Diacre ferait néanmoins une génuflexion.
' On suppose le Chœur devant Tautel. On salue le côlé deTépître le premier, parce qu'on suppose que c'est celui qu'on trouve d'abord à portée d'être salué. C'est pour une raison contraire qu'on indique quelques pas à faire avant de saluer le côlé de l'Évangile : on suppose qu'après avoir fait ces quelques pas, on seia plus à portée de le faire.
DE l'office du dugre. i97
dernier degré, relève Faube du Célébrant pendant qu'il monte, et reste derrière lui sur le degré le plus élevé ^ Après le Dominus vobiscum, il le suit au côté de Tépître (Rubr.^ ibid., tit. v^ n. 5), sans fiiire ni génuflexion ni inclination. Le Diacre reste derrière le Célébrant, pendant que celui-ci chante les oraisons, et il s'incline en même temps que lui.
Nota. Si l'on doit dire Flectamus genua après que le Célébrant a dit OremuSj c'est au Diacre à le chanter en s'agenouillant; il se relève après que le Sous-Diacre a chanté Levate (Rubr.^ ibid.)*
14. Aussitôt que le Célébrant a fini la dernière oraison, le Diacre va se placer a sa droite sur le degré le plus élevé au coin de l'épUre *. Quand le Prêtre, qui lit l'épitre k demi-voix, a fini, il répond : Deo graticu^ et demeure au même lieu jusqu'à ce que le Célébrant ait commencé l'évangile (Ruhr,, ibid., tit. vi, n. 4) .
15. Lorsque le Cérémoniaire l'en avertit, il descend in piano, et reçoit de lui le missel, de manière à le por» ter l'ouverture tournée vers sa propre gauche et élevé k la hauteur des yeux : il salue le Chœur, d'abord du côté de l'épitre^ puis du côté de l'évangile ' ; il va ensuite au
' Id. et dans tontes les circonstances sendi>lables, on supjyose que le Diacre» placé sur le degré, se trouve à portée de servir le Prêtre; car si le marchepied dépassait de beaucoup l'autel par les côtés, de telle sorte que le Diacre, placé sur le degré, fût trop éloigné du Célébrant pour tourner commodément les feuillets du livre, il monterait au besoin sur la plate-forme du marchepied, et s'approcherait autant qu'il serait nécessaire pour son ministère. Mais, son ministère rempli, il redescendrait sur le d^ré.
* Le Diacre se tient au coin de Tépître, la face tournée vers le cdté de Tévangile, tellement que le Sous-Diacre venant demander la bénédiction se met ï genoux à sa gauche.
* On suppose le Chœur devant l'autel. On salue le côté de l'épttre le premier, parce que c'est le premier qui se présente naturellement au Diacre, qui le premier se trouve de ce côté.
milieu de Tautel, fait la génuflexion sur le degré le plus bas, puis monte, et met sur le milieu de l'autel le livre fermé (Rubr., ibid.), l'ouverture tournée du côté de l'évangile. Il reste Ik sans faire d'autre génuflexion '.
Nota. Si c'est une Messe à laquelle le Diacre et le Sous-Diacre portent la chasuble pliée, pendant que le Célébrant lit l'évangile, le Diacre, au signe du Cérémoniaire, descend in plano^ quitte la sienne, aidé en cela par le second Acolyte, et prend la grande étole '. (Il conserve ce vêtement jusqu'au moment où, après la postcommunion, il aura transporté le missel in œmu epistolae; alors il reprend la chasuble pliée.) Après qu'il a mis la grande étole, il reçoit le missel des mains du Cérémoniaire, et fait le reste comme k l'ordinaire.
16. Au signe du Cérémoniaire, il fait bénir Fencens de la manière accoutumée ; puis il descend sur le degré le plus élevé, se met k genoux sur le bord du marchepied, et, profondément incliné, il dit : Munda car tneum ac labia mea^ omnipotens DetM^ qui labia Isaiae prophetae calculo mundctëti ignito : ita me tua grata miseratiom dignare mundare, ut sanetum Evangelium tuum digne valeam nuntiare. Per Christum Dominum nostrum. Amen. Après avoir fait cette prière, il se lève ; et, ayant pris le livre, il se met k genoux sur la plate-forme même du marchepied ; et, tourné vers le Célébrant, il lui dit :
* Le Manuel des Cérémonies romaines fait assister le Diacre à l'évangile récité par le Prêtre. Telle n'est pas la disposition de la Rubrique (tit. vi, n. i et 5). Le Sous-Diacre seul assiste le Célébrant dans cette circonstance ; le Diacre reste in cornu epistolae, tourné vers le Prêtre, jusqu'à ce que le Cérémoniaire lui fasse signe de descendre pour recevoir le livre ; et alors il se prépare pourTévangile qu'il doit chanter. Si l'Évêque est présent , il va, pendant ce temps, lui baiser la main.
* C'est une étole très ample que les Italiens appellent stolone : on se sert aussi, chez les Chartreux, d'une étole très longue.
DE l'office du ducre. 190
Jube^Domne^ benedicere (^br.^ ibid.). Le Célébrant, de son côté, se tourne aussi vers lui.
17. Après qu'il a reçu la bénédiction du Célébrant, il lai baise la main, que celui-ci pose sur le livre, puis il se relève^ et, ayant fait l'inclination convenable au Célébrant, il descend in piano. Il fait la génuflexion a la droite du Sous-Diacre, et, après avoir salué le Chœur \ il s'avance k côté du Sous-Diacre, ou derrière lui, au lieu où il doit chanter l'évangile ; Ik il donne le livre au Sous^Diacre, l'ouvre, et, les mains jointes, il entonne Dùminitë vobiscum. En disant Sequentia sancti Evange^ In, il fait avec le pouce droit un signe de croix sur le commencement de l'évangile, la main gauche ouverte et étendue sur le livre; puis il se signe lui-même avec le même pouce de la main droite in fronte^ in ore et in pectore, la main gauche étendue sur sa poitrine ; ensuite, prenant l'encensoir, il encense le livre de trois coups * : le premier sur le milieu , le second sur le côté droit , et le troisième sur le côté gauche du livre. Ayant rendu l'encensoir au Cérémoniaire, il chante l'évangile les mains jointes (Au&r., ibid. n. 5J. S'il faut incliner la tête et fléchir le genou^ il le fait vers le livre (Au&r. ifûs., part. I, tit. xvii, n. 4; part, ii, tit. v, n. 2).
18. Lorsqu'il a fini de chanter, il montre de la main droite au Sous-Diacre le commencement de l'évangile ; puis, placé in cornu evangelii^ il encense le Célébrant, comme à l'ordinaire, de trois coups {Rubr.^ ibid.), avec inclination profonde avant et après ^.
* Si le Chœur est à portée d*étre salué, ce qui a toi^ours lieu quand le Qhœttr est devant Tautel lors môme qu'il en serait éloigné. (Décret du 3 octobre 1851.)
• Caerem. Ep. (lib. i, cap. ix, n. 2).
' Le Célébrant est toujours encensé de trois coups, à moins que l'Évoque ne
19. Après avoir rendu l'encensoir, il monte sur le second degré ou sur le degré le plus élevé, selon que l'exige la disposition de l'autel, derrière le Célébrant ; il fait en arrivant la génuflexion en même temps que le Sous-Diacre et le Thuriféraire. Lorsque le Célébrant entonne le Credo, il incline la tête au mot Deum^ puis monte à sa droite, et observe tout ce que nous avons dit pour le Gloria in excékis {Rubr.^ part, ii, tit. vi, n. 5). II va s'asseoir quand le temps en est venu.
20. Après que le Chœur a chanté Et homofacttis est^ le Diacre se lève, et^ laissant sa barrette sur la banquette, il fait, les mains jointes , une inclination au Célébrant, puis s'en va à la crédence prendre la bourse, qu'il porte des deux mains^ élevée mque ad oculos (Rubr.^ ibid., n. 7), l'ouverture tournée vers lui. En passant devant le Célébrant, il le salue ; il salue ensuite le Chœur, d'abord du côté de l'épitre, puis du côté de l'évangile ; ensuite^ ayant fait la génuflexion sur le dernier degré, il monte sur le marchepied.
21 . Il pose la bourse sur l'autel, en tire le corporal, la place contre le gradin du côté de l'évangile *, étend le corporal [Rubr., ibid.), et dispose le missel pour la plus grande commodité du Célébrant. Il fait ensuite la génu-
soit présent. En ce dernier cas le Célébrant est encensé le premier comme à l'ordinaire, mais seulement de deux coups, et TÉvéque est encensé après lui de trois coups. 11 est bon d'observer ici que TÉvéque présent en chape à son trône est encensé trois fois pendant la Messe, autant de fois que le Célébrant, avant l'introït, après l'évangile , et à Toffertoire. Mais si l'Évéque est présent simplement \ sa stalle , il n'est encensé qu'à l'offertoire , ce qui n'empêche pas que )e Célébrant ne soit encensé autant de fois qu'à l'ordinaire, conformément à un décret de la S. Congrégation des Biles du 4 août 1665, contre le sentiment de Gavantus et de quelques autres Rubricistes.
* 11 doit faire attention de la placer de manière que la cire des cierges ne dégoutte pas dessus.
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flexion sans appuyer les mains sur Tautel S et s'en retourne per breviarem k la banquette, où, avant de s'asseoir^ il fait une inclination au Célébrant. A ces paroles de la fin du Credo^ Et vitam^ ou un peu auparavant, il s'en retourne avec les autres k l'autel de la même manière qu'à la fin du 6rIona.
Nota. Aux trois Messes de Noël et le jour de l'Annonciation, les Ministres sacrés se mettent k genoux quand on chante VIncamatus est ; si la fête de TAnnoneiation est transférée, on s'y met m die translationts tantum. Ainsi l'a décidé la S. Congrégation des Rites, le 16 juin 1663.
22. Quand le Célébrant dit Oremia, le Diacre fait une inclination de tête ', et monte k sa droite ; et quand le Sous-Diacre arrive, il découvre le calice, commençant par prendre la bourse et étendre le corporal si l'on n'a pas dit le Credo k cette Messe ; puis il ôte la pale^ qu'il place près du corporal, prend la patène avec l'hostie, et la présente au Célébrant (Au&r., ibid., tit. vii, n. 9), baisant k l'ordinaire, d'abord la patène, ensuite la main du Prêtre.
25. S'il y a de petites hosties k consacrer pour la communion du Clergé, le Diacre découvre le ciboire, et, pendant que le Célébrant ofire la grande hostie, il tient de la main droite le ciboire un peu élevé au-dessus du corporal, et de la gauche il soutient le bras du Célébrant '. Ensuite il couvre le ciboire et le met sur le cor-
* G*est une règle générale, que le Célébrant seul appuie les mains sur l'autel en faisant la génuflexion.
* 811e saint Sacrement est dans le tabernacle» il fait une génuflexion avant de monter.
' Le Diacre ne touche ainsi le bras du Célébrant que dans le cas où il y a offrande d'hosties dans le ciboire. Dans les cas ordinaires» cela ne se fait pas.
poral derrière le calice. Après que le Sous-Diacre a nettoyé le calice, le Diacre le prend avec la main gauche, y verse le vin {Rubr , Ma.) ; le Sous-Diacre y verse Teau.
34. Après avoir essuyé avec le purificatoire * les gouttes d'eau qui ne seraient^ pas adhérentes au vin, il prend le calice de la main droite en dessous de la coupe, et de la gauche par le pied, le présente au Prêtre avec les baisers ordinaires; c'est-à-dire qu'il baise d'abord le pied du calice, puis la main du Célébrant. Ensuite, soutenant de la droite le pied du calice ou le bras droit du Célébrant * et la gauche appuyée sur la poitrine, il dit avec lui : Offerimus tibi. Domine^ calicem salutaris, tuam deprecantes ekmentiam, nt in eonspectu divinae majestatis tuae^ pro nostra et totius mundi sainte cum odore suavitatts ascendat. Amen. (Rubr.^ ibid.) Il couvre le calice de la pale, met ensuite la patène dans la main droite du Sous- Diacre, et la couvre avec l'extrémité du voile qui pend du même côté '.
SS. Après cela, il fait bénir l'encens de la manière que nous lavons dit. Pendant que le Célébrant encense les obtats, le Diacre relève la chasuble de la main gauche, et tient la droite sur le pied du calice. Après la génuflexion faite, il retire le calice du milieu de l'autel vers le côté de l'épitre, sans toutefois le sortir de dessus le
' ûu*il met ensuite sur l'aulel.
* Cum eo iangens et ipse calicefnt dit le Cérémonial des Éréques (lib. i, cap. ïXf n. 5).
' II présente la patène, et Tenveloppe de manière que le dedans soit tooné vers le Sous-Diacre. Si celui«ci ne doit pas tenir la patène, ainsi <{u*il arrife aux Messes des morts, le Diacre la met à demi sous le corporal, 6omme cela se pratique dans les Messes basses ; et il recouvre avec le purificatoire la partie qui n^estpas couverte par le corporal.
D£ l'office du diacre. 203
eorporal ; après reocensement de la croix, il ie remet à sa place {Rubr., ib., n. 10), fait de nouTeau la géno* flexion avec le Célébrant, et se comporte pour tout le reste comme à Tencensement qui précède l'introït.
26. Après qu'il a encensé le Célébrant, il va encenser le Chœur (Rubr., ibîd.) *. Il commence par le côté de l'é*- ▼angile, et finit par celui de l'épltre • : quand il ta d'un côté h l'autre^ il fait la génuflexion en passant au milieu.
27. Voici quelques points qui concernent l'encense* ment. Lorsque le Diacre arrive pour encenser un côté, il commence par saluer le côté tout entier d'une commune inclination ; puis il encense chacun en particulier d'un coup ; quand il a fini, il salue de nouveau tout ce côté ^ la fois. Après qu'il a encensé le côté de l'épitre ', il eDcense le Sous-Diacre de deux coups. Il rend ensuite Tencensoir, monte sur le degré le plus élevé derrière le Célébrant, et, ayant fait la génuflexion, il se tourne pour être encensé par le Thuriféraire ; celui-ci l'encense de deux coups.
Nota /. S'il y avait au Chœur des Prélats ou des Chanoines portant le rochet , ils sont encensés, comme le
* Si le saint Sacrement est dans le tabernacle, le Diacre, avant de quitter l'autel, fait la génuflexion ; et lorsque, après avdr eoceosé le Chœur, il revient i l'autel, il fait encore une génuflexion . Avant d*encenser le Chœur, le Diacre le salue, à moins que le saint Sacrement ne soit exposé ; car, daos ce dernier cas. le Diacre ne salue pas le Chœur en y entrant, et il salue seulement ceux q&'il encense avant et après l'encensement (S. R. G., 5 octobre i8S1).
' Supposé que le côté de l'évangile soit toujours le plus digne. Nous avons déjà remarqué que, dans beaucoup d'églises, chacun des deux côtés est aUer- Dativepent le premier.
' Supposé que l'encensement finisse par ce côté. En ce qui est de Tordre de l'encensement, la pensée de notre Auteur se roove complétée par les Nota qui suivent et qui sont conformes au Cérémo- ; niai des Évêques (tib. i, cap. xxiv, n. 27 etseq.).
* Par les Prélats dont parle TAuteur, il ne s'agit pas de TÉvéque ; les grands
904 PART. II, TIT. II, CnAP. YII.
Sous^Diacre, de deux coups chacuD, avec une inclinatioD particulière avant et après.
Nota IL Si le Clergé du Chœur était composé de deux ordres, on commencerait par encenser le premier ordre du côté de l'évangile de la manière que nous venons de dire, puis on passerait du côté de l'épitre pour y encenser ceux qui appartiennent également au premier ordre. Ensuite on passerait au côté de l'évangile, et on encenserait ceux du second ordre d'un coup, avec les saluts proportionnés à la dignité de chacun ^ Enfin, on reviendrait m cornu epistohe pour encenser le Sous-Diacre : le reste se ferait comme nous avons dit.
28. Pendant la préface, le Diacre se tient derrière le Célébrant. A ces paroles, Supplia confessione dicenUs, il monte sur le marchepied à sa droite, et dit avec loi le Sanctus, Il fait le signe de la croix à Benedietus; et ensuite il passe à la gauche pour tourner les feuillets du livre et le soutenir au besoin {Rubr.^ ibid., n. il). Il fait en passant au milieu la génuflexion sur le bord du marchepied '.
^. A ces paroles. Quant oblationem, il repasse de l'autre côté (Rubr., ibid., tit. vu, n. 8), ayant soin de faire la génuflexion en passant au milieu '. En arrivant, s'il y a un ciboire, il le met devant le Célébrant et le découvre. Il se met à genoux sur le marchepied pen-
Prélats doivent être encensés de trois coups. Tous les Chanoines, en Italie» ne portent pas le rochet : cet habit indique une sorte de prélature.
* Quant aux Séminaristes qui seraient au Chœur, ils seront encensés per modum eoniinui : ainsi Ta décidé la S. Congrégation, le 3 août 1859,
* Lorsque le saint Sacrement est dans le tabernacle, il fait deux génuflexions, la première avant de quitter la droite du Prêtre, et la seconde en arrivant ï sa gauche. Alors il ne fait point de génuflexion au milieu.
' Même observation que dans la note précédente.
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(lant l'élévation de Thostie^ et relève la chasuble (Ruhr., ibid.) de la main gauche sans la baiser. Après que le Célébrant a posé et adoré la sainte hostie, il se lève en même temps que lui, recouvre le ciboire s'il y a lieu, et le remet à sa place, découvre le calice, et se remet de nouveau k genoux, relève la chasuble, etc. [Ritbr., ibid.)
50. Quand le Célébrant abaisse le calice, le Diacre se relève pour le couvrir, et fait la génuflexion avec le Prêtre. Il retourne ensuite à sa gauche [Rubr.^ ibid.), ou il fait la génuflexion, et non pas au milieu. Il reste là pour tourner les feuillets du missel quand il en est besoin.
31 . A ces paroles, Per quem haec omnia^ il fait la génuflexion, et passe k la droite du Célébrant. A Praesias nohis, il découvre le calice et fait la génuflexion avec le Prêtre. Après ces paroles, Omnishonor elgloria, il recouvre le calice, fait la génuflexion avec le Célébrant, et reste au même lieu jusqu'à ce qu'il commence le Pater. Alors il fait encore une génuflexion et se retire derrière le Célébrant (Ruhr., ibid., tit. ix, n. 4), sur le degré le plus élevé.
52. Aux paroles, Et dtmitte nobis^ il fait la génuflexion en même temps que le Sous-Diacre la fait aussi en sa place, et ils montent tous deux au côté de l'épitre. Le Diacre reçoit du Sous-Diacre la patène, l'essuie avec le purificatoire, et la présente an Célébrant avec les baisers ordinaires, d'abord de l'objet, puis de la main. Il découvre le calice, fait la génuflexion, le recouvre après que le Prêtre y a mis la particule de la sainte hostie ; et, après avoir fait de nouveau la génuflexion, il dit avecle Célébrant YAgnus Dei^ demeurant incliné et se frappant la poitrine comme lui. Après le troisième Àgnm^ il se
met k genoux au même lieu k la droite du Célébrant (Rubr., ibid., tit. x, n. 8).
35. Après la première oraison, il se lève, et, les mains jointes devant la poitrine, il baise l'autel en dehors du corporal en même temps que le Célébrant ; il reçoit de lui la paix avec inclination avant et après ; et aux paroles Pax tecum^ il répond : Et cum sptritu tuo. Il fait ensuite la génuflexion, descend sur le dernier degré, et donne la paix au Sous-Diacre {Rubr.^ Mi), en lui faisant une inclination seulement. De Ik il monte a la gauche du Célébrant, où il fait la génuflexion en arrivant ; il y demeure jusqu'à la dernière ablution, s'inclinant profondément pendant la communion du Prêtre sous Tune et l'autre espèce (J?u6r., ibid.) *.
34. Lorsque le Célébrant a pris la dernière ablution, il porte le missel au côté de Tépître {Rubr. ibid., tit. xi, n. 3), ayant soin de faire la génuflexion en passant au milieu en même temps que le Sous-Diacre. S'il a la grande étole {stolone)^ il l'ôte pour reprendre la chasuble pliée. Il se retire ensuite du côté de l'épitre sur le degré le plus élevé derrière le Célébrant, et il le suit également lorsqu'il va au milieu et qu'il retourne au livre.
35. Lorsque le Célébrant, après l'oraison, a dit Dominus vobiscum, le Diacre se tourne vers le peuple,, et chante Ite Missa est {Rubr., ibid.). Il se trouve alors en
* Si le Sous-Diacre n*est pas revenu du Chœur, après que le Célébrant a pris le précieux Corps de Notre-Seigneur, le Diacre fait la génuflexion et passe à la droite. Lorsque le Célébrant conunence à séparer les mains, il découvre le «alice et fait avec VA la génuflexion. Il sert les ablutions, k moins que le Soofl^acre ne soit arrivé; car, «n œ cas, il lui cède la place et i«touroe à gauche, en faisant la génuflexion k l'ordinaire.
Si k cette Messe on doit donner la communion, le Diacre suivra les instructions tracées oio-dessus, c)iap. y, nota i et n.
DE l'office du diacre. 307
face du Sous-Diacre^ tout à fait au milieu de l'autel, k moins que le très saint Sacrement ne. soit exposé.
Nota. S'il doit chanter Benedicamm Domino ou Aequiescant in pace, il ne se retourne pas vers le peuple. Lorsque, pendant le Carême, il faut chanter Humiliate capita vestra Deo, après que le Célébrant a dit Oremus pour la troisième fois à la postcommunion, le Diacre se tourne de sa place vers le peuple par le côté droit, et, après avoir dit Humiliate^ etc., il se retourne vers Tautel, en revenant sur ses pas sans achever le cercle.
56. Pendant que le Célébrant dit la prière Placeat^ le Diacre se retire vers le côté de l'épitre, la face tournée vers l'autel ; et quand le Célébrant dit Benedicat vo$^ il se met à genoux sur le bord du marchepied pour la bénédiction. Après qu'elle est donnée, il se lève. Il se si* gne au commencement de l'évangile, et fait la génuflexion k Verbum caro factum e$t.
57. Quand l'évangile est fini, il monte sur le marchepied à la droite du Célébrant ; et, au signe du Cérémoniaire, ayant fait une inclination de tête, il descend {in piano) avec les autres {Ruhr,, ibid., tit. xu, n. 7), fait la génuflexion; et, si le Clergé reste au chœur, il le salue à l'ordinaire. Il présente la barrette au Célébrant avec les baisers ordinaires de l'objet et de la main. Il reçoit aussi la sienne du Cérémoniaire , et retourne , la tête couverte, k la sacristie derrière le Sous-Diacre.
58. En arrivant, il se découvre, salue, conjointement avec les autres Ministres, le Clergé, supposé qu'il soit présent ; puis, après qu'il a fait k l'image de la sacristie et au Célébrant les révérences convenables, il ôte son manipule et la chasuble pliée s'il en est revêtu ; ensuite il aide le Célébrant à se déshabiller. Cela fait, il le salue de nouveau, et achève de se déshabiller lui-même.
Nota. Lorsque les Ministres sacrés ont k passer d'un côté à Tautre du Célébrant, avant la consécration, ils font la génuflexion seulement au milieu ; mais après la consécration ils la font de chaque côté^ c'est-k-dire d^abord avant de partir, puis en arrivant V En aucun cas, ils ne doivent appuyer les mains sur l'autel. Quand ils montent k l'autel, au Dimitte nobts, ils la font au milieu. La première génuflexion en arrivant k l'autel et la dernière en le quittant, se font in piano ; les autres se font sur le dernier degré.