‹ Cérémonial selon le rit romain (volume 4)Chapitre 52 sur 159 · C?" CHAPITRE X · texte numérisé non relu

C?" CHAPITRE X

l^e la Messe cbantèe devant le saint Sacrement exposé '•

1. Avant d'entrer dans le détail des cérémonies de la Messe devant le saint Sacrement exposé, il nous semble à propos de donner quelques règles générales. 1<> Durant la Messe on fait toujours la

^ A Rome, on lie célèbre jamais de Messe solennelle devant le sûnt Sacre* ment exposé, si ce n*est, aux Quarante Heures, la Messe quMls appellent pro Repontiane SS. Sacramenli. Le Cérémonial des Évéques enseigne qu'il est convenable de ne poiot célébrer de Messes solennelles à Tautel où est le saipt Sacrement, même renfermé dans le tabernacle (lib. i, cap. xn, n; 8 et 9). Plusieurs décrets de la S. Congrégation des Rites défendent de célébrer une Messe haute k Tautel où il est exposé.

Cependant cette même Congr^ation, dans une décision du 13 juin 1674, suppose des cas où la nécessité oblige à le faire. Le Chapitre de Varsovie ayant exposé le doute suivant : Cum in Polonia fréquenter fiant expositiones Sandimmi publiée in majore dtarif et praeter Missam solemnem dicanr tur etiam Missae privatae ad idem majus altare... durante expositions Sanetimmi^ an deheat fieri commemoratio de eodem sanctissimo 5aeramento ? La S. Congr^ation n*a point répondu, comme en d^autres circonstances. Non debere cantari nec eelebrari Missam in altari in quo exposUum est sanctisnmae Euçharistiae Sacramentum^ mais simplement : Poterit fieri commemoratio de sanctissimo Sacramenlo durante expositione. Dans les Commentaires sur rinstruction de Clément XI touchant les Quarante Heures [ad Décret, authent. C. S. R. Appendix, tom. vi, part, ii), on condut de là que la S. Congrégation n*a pas voulu se prononcer contre cette coutume à raison des grands inconvénients qu'il y aurait pu avoir à la supprimer. Or, sur ce point, la France se trouve absolument dans le même cas que la Pologne. La coutume de célébrer des Messes solennelles ^à Tautel où le saint Stcrement est exposé étant généralement établie dans nos églises comme dans

PAET, 0, TH. lit CBAPf 3U

génuflexion mico genu ; on ne la fait vtrotfoe gtm qu'à FarriTée I Tautel, et i la sortie lorsque, la Messe terminée, on retourne i la sacristie : ainsi Fa décidé la S. Congrégation des Rîtes, le 12 novembre 1831 . 2* Ni les OfSciers sacrés, ni aucun autre, ne font las saints ordinaires au Chœur. 5» Les Ministres de Pautel ne baisent la main du Célébrant ni en lui présentant^un objet, ni en le recevant. Voici seulement les baisers qui ont heu : le Sous-Diacre baise la main du Célébrant lorsqu'après avoir chanté Tépitre il vient recevoir la bénédiction ; le Diacre la baise également lorsqu'il reçoit la bénédiction avant Tévangile ; à Toblation, il baise la patène, le caUce et la main du Célébrant ; il fait encore de même, lorsqu'fl lui présente la patène après le Pater. Après que le Diacre a chanté l'évangile, le Célébrant baise aussi le texte i Tordinaira.

i. Les OfSciers sacrés vont à Tautel, mare «oitio. Lorsqu'ils sont en vue du saint Sacrement, ils se découvrent, gardant leurs barrettes à la main jusqu'à ce qu'ils entrent dans le duBur ou le sanctuaire. Alors ils les donnent au Cérémoniaire, et s'avancent les mains jointes au pied de l'autel, où, tous ensemble, avec les Acolytes et le Cérémoniaire, ils font la génuflexion utroque genu avec inclination profonde. Ceux du Chœur qui précéderaient les Officiers sacrés feraient de môme la génuflexion utroque genu deux à deux, mais ils ne s'entre-salueraient pas. Le Céléhrant commence ensuite h Messe à l'ordinaire.

8. Après la confession, les Officiers sacrés montent à l'autel sans fidre la génuflexion auparavant : ils la font seulement près de la table de l'autel unico genu ; mais le Diacre et le Sous-Diacre doivent bien se garder de mettre les mains sur l'autel, cek a'étant jamais permis qu'au Célébrant.

celles de Varsovie, (/tiJîctKimea6rwmpt pouet sine popuhrum oferuiene et icandalo (id , cap. xii, n. 6). Et il devient aille de rappeler le cérémonial ï snivre dans ces circonstances. Nous l'avons pris en entier dans notre Aatenr, tome IV, Appendice 1, délie Quarant' Ore. Mais comme cet appendice de TAutear est le cérémonial des Quarante Heures de Rome, qui ne sont pas en «safe dans nos églises, nous en avons extrait seulement ce qui concerne b Messe pro Repositione sanetissimi SacratmnH, où nous trouvons les céréfflODies à observer aux Messes solennelles devant le saint Sacreneot exposé.

DES mESSES CHANT. DEV. LE S. SACREMENT. Vf!

4. Après la prière Oramus te, Domine^ les Officiers sacr^ se retirent un peu ters le côté de Tévangile, la fiioe tonmée vers le edté de l'épître, pour mettre l'encens. Le Thurifi^aire fiiit, avant de monter, la génuflexion unico genu ; et le Diacre présente la navette et la petite cuiller sans aucnn baiser {Caer. Ep.^ lib. n, cap. xxni, n. 2 ; et cap, xxini, n. 19); ce qui s'observe toutes les fÛs qu'on met l'encens dans l'encensoir en i^ésence du très saint Sacrement (Merati, part, ii, tit. xiv, n. 7).

5. Après que le Célébrant a mis et béni l'encens, le Thuriférafre laisse l'encensoir au Diacre, fait la génuflexion, et redescend i sa place. Le Célébrant descend avec ses Ministres sur le degré, ayant bien soin de ne pas tourner le dos au saint Sacrement ; pour cela le Célébrant et le Sous-Diacre descendent par le eM de l'évangile, et le Diacre par celui de l'épttre. Ils se mettent â genoux svor le bord du marchepied, et alors le Diacre remet l'encensoir au Célébrant sans baiser (Caer. Ep.^ ib.). Le Célébrant encense le sdnt Sacrement de trois coups, ses Ministres relevant le côté de sa dmsubie (Dm., tit. m, n. 222, g 1 ; Merati, ib.) : tons Irsis font une inclination profonde avant et après. Puis ils se lèvent, mmlent sur le marchepied, font la gteùflexion unioo gem, et l'eneen* sèment se continue mare solito ^

6. Après que l'encensement de l'autel est terminé, le Célébrant descend sur le premier degré, ou même tout à &it in piano, selon ' les dispositions de Tautel, se tourne en face du peq[)le, en prenant garde de tourner le dos au saint Sacrement ; et, ainsi placé, il est

' encensé par le Diacre, qui tourne le dos au peuple (Jferali, ib., n. 8). Le Célébrant monte ensuite avec ses Ministres in cornu epU-^ toiae, où il dit l'introït et le Ktfrte à la manière ordinaire.

7: Lorsqu'on finit de chanter le iiCyrte, les Officiers sacrés vont an milieu de l'autel, où ils se trouvent unw post dium. Après

1 La S. Congrégation des Rites avait décidé, le 44 Buà 1107, que l'on devait mettre une croix sur Vautel pour la Messe, même dans le caa où la sûut Sacrement est exposé; mais Benoit XIV, dans la constitution Accepimua, a décidé, le 16 juillet 1746, que chaque église pouvait conserver son usage sur ee point. Dans les églises où Ton met la croix en outre du saint Saœment, od «ncaoïe le aaint Sacrement seulemait, et non pas k croîs.

PART. II, TIT. n, CHAP. X.

qu'ils ont fait la génuflexion, h Célébrant entonne le Gloria ; le Diacre et le Sous-Diacre, ayant fait de nouveau la génuflexion, montent à ses cdtés le réciter avec lui mare solito. Lorsqu'ils ont fini, ils font tous trois la génuflexion, et vont par le chemin le pins court à la banquette : ils s'asseyent, mais ne se couvrent pas, et, en temps convenable, ils retournent par le chemin le plus long et font la génuflexion d*un seul genou {Merati, ib., n. 9), puis ils se mettent unm post dium sans autre génuflexion. Le Célébrant, arrivé &k haut du marchepied, baise Tautel, fait alors la génuflexion, et se retire un peu, le dos vers Je côté de l'évangile, pour le Domitati vobiscum ; il se retourne vers le milieu, et fait encore une génu- . flexion (Biss., ib., §5; Bauld,. part. in, cap. xvii,n. 9 ; Meraii, ib. , n. 10) : ses Ministres la font en même temps, et tous trois s'en vont au coin de l'épître, où le Célébrant chante les oraisons à Fordinaire. Le Sous-Diacre chante l'épître avec les génuflexions ordinaires à l'autel, demande la bénédiction du Célébrant, baise sa main (Merati, ib., n. 11), et porte le missel au côté de l'évangile, more solito,

8. Alors le Célébrant va dire Munda cor meum; il a soin de faire une première génuflexion en arrivant au milieu de l'autel, et une seconde avant de le quitter pour aller lire l'évangile. Le Diacre porte le livre sur l'autel par le chemin le plus long, en faisant une première génuflexion sur le dernier degré, et une seconde prés la table de l'autel.

9. Après que le Célébrant a fini de lire l'évangile, sans quitter le même lieu, il se tourne seulement, et bénit Tencens de la manière que nous l'avons dit au n. 4 ; ensuite les trois OfBciers sacrés vont au milieu du marchepied, et font la génuflexion. Le Sous- Diacre descend jusqu'en bas, le Diacre se met à genoux pour dire Munda cor mexim, et le Célébrant lui donne la bénédiction, puis sa main à baiser [Merati, ib.). Le Diacre se relève, fait la génuflexion en même temps que le Célébrant ; celui-ci se retire vers le coin de l'épître, et le Diacre, étant descendu sur le pavé, fait encore avec tous les autres Ministres de l'autel la génuflexion d'un seul genou, et va chanter l'évangile more solito. Après l'évangile, le Sous- Diacre va, sans faire aucune génuflexion, porter le Uvre à baiser au

DES MESSES CHANT. BEV. LE S. SAGREMEinr. 2S9

Célébrant {Merati, ib.) ; il ne fait la génuflexion qu'après être descendu jusqu'en bas, ce qu'il a soin de faire en évitant de tourner le dos au saint Sacrement : le Diacre encense le Célébrant à l'ordinaire.

10. Après que le Célébrant est encensé, les trois OfSciers sacrés se mettent au milieu de l'autel unus post alium. Âpres avoir fait la génuflexion, le Célébrant entonne le Credo. Aussitôt qu'il a fini l'intonation, le Diacre et le Sous-Diacre, ayant de nouveau fait la génuflexion, montent à ses côtés pour le réciter avec lui. Après qu'ils ont fini, ils font la génuflexion, et vont à la banquette, comme nous l'avons dit ci-dessus, n. 7.

H . A Crucifixus du Credo, le Diacre, ayant pris la bourse à la crédence et salué le Célébrant seulement, se rend par le chemin le plus long à l'autel, taii la génuflexion sur le dernier degré, monte snr le marchepied, étend le corporal à la manière ordinaire, et, après avoir fait la génuflexion, retourne à la droite du Célébrant par le chemin le plus court.

12. Sur la fin du Credo, les Ofiîciers sacrés retournent à l'autel de la manière que nous l'avons dit au n. 7. Après que le Célébrant a dit Dominus vohiscum, de la môme manière que précédemment, et qu'il a de nouveau fait la génuflexion, il dit Oremus, Alors le Diacre et le Sous-Diacre font la génuflexion pour aller, le premier à la droite du Célébrant, et le second à la crédence, prendre le calice à l'ordinaire ; celui-ci, en arrivant à l'autel, fait la génuflexion. Le Diacre présente au Célébrant la patène et le calice avec les baisers ordinaires (Meraiiy ib.) ; mais le Sous-Diacre présente les burettes sans baisers, et, ayant pris la patène, il fait une première génuflexion sur le marchepied, et une seconde en bas, lorsqu'il est descendu. Lorsque le Célébrant, pour encenser le très saint Sacrement, se met à genoux sur le marchepied, conformément au décret de la S. Congrégation des Rites du 11 février 1764, le Sous-Diacre, tenant la patène, ne s'y met pas.

13. Après que le Célébrant a fait l'oblation du calice, le Diacre présente l'encens comme nous l'avons dit au n. 4. Le Célébrant, sans faire aucune génuflexion, encense les oblats, et le Diacre ne recule pas le calice. Après l'encensement des oblats, le Célébrant et

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le Diacre descendent gar le degré ; et, s'étant mis à genoux sur le bord du marchepied, le Célébrant encense le saint Sacrement (Bauld,, ibid., n. 11 : Merati, ibid.,n. 15) et l'autel â Tordinaire. Il est ensuite encensé de la manière que nous avons dit au n. 6; puis il se lave les mains au même lieu, selon que le prescrit la Rubrique du Missel pour le Vendredi saint, et la S. Congrégation des Rites, dans son décret du 22 août 1682. Il retourne ensuite au milieu, Êdt la génuflexion, et dit Smcipcy tanda Trinilas, etc. 0

14. Le Diacre, après avoir encensé le Célébrant, va encenser le Chœur â Tordinaire ^ : à son retour, il encense le Sous-Diacre, qui alors se retire un peu vers le côté de Tévangile, en faisant la génuflexion avant et après {Meraiij, ibid.). Le Diacre, ayant rendu l'encensoir au Thuriféraire, monte sur son degré, &it la génuflexion, se tourne, en se plaçant pour être encensé, de la même manière que nous venons de dire pour le Sous-Diacre, et &it ensuite une seconde génuflexion.

15. Le Célébrant, ayant fini le Stucipe sanck^ TrinitaSt etc., baise l'autel, fait la génuflexion, et se tourne pour YOrate fratres de la même manière que pour le Dominm vohmum^ puis, sans achever le cercle [Ruhr. Miss, ut in Fer. 6 maj, Hehdomad. ; Gav,^ part, iv, tit xiv, n. 13 -, Merati, ibid , n. 13), il revient au milieu, fait de nouveau la génuflexion» et poursuit la Messe more solito.

16. Au Sanctus les Acolytes viennent avec des flambeaux, et, sans saluer le Chœur, ils se mettent à genoux, et y restent jusr qu'après la communion du Prêtre. C'est, dit Baldeschi (append. 1, n. 51), la pratique des églises de Rome.

17. Après que le Célébrant a pris la dernière ablution, le Dia* cre et le Sous^Diacre font à ses côtés la génuflexion, et changent de place. Le Sous-Diacre essuie le calice et le couvre à l'ordinaire, laissant le corporal sur l'autel, si immédiatement aprè& on

* Quand le saint Sacrement est exposé, le Diacre ne saine pas le Ghiear en y entrant, mais il salue seulement ceux qn'il encense avant et après TeoceBsèment Çlép. du Préfet de la S. G. du S oetob. 1851.)

DES MESSES 42Hm, DE¥. LE 8. UCAEMEliT VA

itàX donner la bénédiction. U a «oin de se retirer un peu loTfrque le Prêtre dit Dominus voUscum. Lorsqu'il a (Uaposé le calice, U fait une première génuflexion sûr le marchepied, puis, en le portant à la crédence, il en fait une seconde sur le dernier degré, lorsqu'il passe devant le milieu de Fautel, et revient se mettre derrière le Diacre , où U fait encore une génuflezion en arrivant

18. Le Célébrant, après avoir laissé le calice entre les mains du Sous-Diacre, fût la génuflexion, et va lire la communion. Il retourne ensuite au milieu, fait la génuflexion, baise l'autel, et dit Dominus volnseum en se tournant comme il a été dit plus haut. Il bit de nouveau la génuflexion, et va chanter les oraisons. Lor^ qa*elles sont finies, il revient au milieu, fait la génuflexion, et baise l'autel *. Pendant tout ce temps, le Diacre et le Sous-Diacre, lorsque celui-ci est revenu de porter le calice, se tiennent derrière le Célébrant, allant comme lui du milieu au côté, et revenant du côté au milieu, et Élisant la génuflexion en même temps que lui. Après avoir baisé Tautel, le Prêtre se tourne pour dire Dominus vobiscum : en même temps le Diacre fait une nouvelle génuflexion, se tourne par côté, de la même manière que le Célébrant, et chante lie, Missa est. Après quoi les trois Officiers sacrés font la génuflexion, le Célébrant dit Placeat, tandis que le Diacre et le Sous-Diacre vont i l'ordinaire se mettre à genoux sur le bord du marchepied pour la bénédiction.

19. Le Célébrant, ayant terminé la prière Placeat^ baise Fautel, et dil Benedisai vos omnipotem Deus ; ensuite, au lieu d*un&incBnation de tête, il &it la génuflexion, et se tourne pour la bénédiction de h même manière que pour le Dominus vohiscimi ; puis, sans achever le cercle et sans faire une nouvelle génuflexion, il se tourne sur la gauche de manière à se trouver près de Térsingile (AttfM.. ib,, n. 13). D signe le missel ou le carton s'ils sont à portée, et il se signe lui-même ; mais il ne fût jamais de signe de croix sur Tautel (Aubr. Miss,, ut in Fer. 5, mai. Heldmai,;

^ On peut eonsulter, p. i08, k règle géoMe eooeeniflBt les géniBiîMs fgm k Ciâlwtiit doîlfUie I rantd, isaafaii Smkik: i H%n[ exposé.

252 PART. II, TIT. n, GflAP. XI.

Caer. Ep,, ib., n. 9). Lorsqu'il dit Verhum caro fadum e$t^ il fait la génuflexion yers le saint Sacrement {BauU. , ib.).

20. La Messe terminée, si Ton doit retourner à la sacristie, on le fait more solito après une génuflexion utroque genu in piano, et et sans saluer le Chœur. Mais si Ton doit immédiatement &ire la procession ou donner la bénédiction, le Diacre et le Sous-Diacre montent aux côtés du Célébrant, et, après avoir foit la génuflexion tmtco genu, ils vont tous trois à la banquette per hreviorem. Ils quittent tous leurs manipules, et le Célébrant, ayant ôté la chasuble, prend une chape. Puis, ayant mis de Tencens dans Tencensolr, sans le bénir, les OfBciers sacrés reviennent au pied de Tautel, où le Célébrant encense le très saint Sacrement à genoux sur le dernier degré. On se conforme ensuite à ce qui est prescrit pour les processions ou pour la bénédiction.

it::^^ CHAPITRE XI.

De la Messe solennelle en présence de rtivé^ue *•

1. L'Évéque, dans son diocèse, peut assister à la Messe solennelle en chape et en mitre ; alors il se revêt par-dessus le rochet de Tamict, de Taube avec la ceinture, la croix pectorale, et l'étole sous la chape *. En ce cas, il se place toujours à son trône, où il est

*■ c Gum Epîscopus, rei divine peragend» caasa, ad Ecclesiam ventnnis erit, siveîpsonet celebraturus sit, sive alter, debent Ganonici omnes in eorum ecdesiastico et canooicali habitu, appropioquante hora, ad illum accedere, eumqne cappa indutum comitari et dedacere. « (Caerem. lib. i, cap. xv, n. 1.) Les Chanoines sont-ils donc tenus d^aller chercher l*Évêque lorsqu'il veut se rendre à la caUiédrale? S'il est revêtu delà cappa magna, oui; ils doivent etTaller chercher avant l'OflSce et le reconduire après (S. R, C, 10 dccemb. 17i0). Mais si TÉvéque vient sine cappa, eutn mo%%eita tantum, ils n'y sont pas tenus (10 mail 1612).

• Voici le texte du Cérémonial des Évéques : » Valde probandum esset ut în solemnioribus festivitatibus, Ëpiscopus etiam non celebraturus procederet ad Ecclesiam et tam vesperis quam Miss» lAteresset amictu, alba, cingulo, cruce pectorali, stola, pluviali et mitra paratus » (lib. i, cap, xv, n* 10). • la 84)-

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