‹ Cérémonial selon le rit romain (volume 4)Chapitre 57 sur 159 · Quelquefois aussi on emploie un Cérémoniaire · texte numérisé non relu

Quelquefois aussi on emploie un Cérémoniaire

5. Ces différents usages supposés légitimement établis, voici cornment on pourrait régler les diverses cérémonies de cette Messe.

rom anûcto, alba, dogulo, ttmica vel dalmatica, namqaamtamensiola et manipulo per Missammajorem, quorom aller D'taconi munere fungi, alter Subdiacom mioisterinm adimplere censetar, quin tamen atiquam fonctioQem adhos sacros ordines pertinentem obeant : nam Gelebranti tantum assistunt, ut inde major ait Missœ majoris solemnitas ; ac proinde idem Episcopus Sacram ipsam GoDgregationem requisierit, an invectam banc consaetodinem conservare, vel potios de medio tollere debeat? Eminentisâmi et Reverentissimi PP. post auditam a me Secretario fidelem relationem, rescribendum censueront : CoH'ntetudo ianquam abusum otnnino elimanda, et in easu Hissa cantetur per solum Presbyterum, Atque ita servandum mandaront.i (11 sept. 1847.)

Cependant in easu necessitatis m Clerc peut être autorisé à cbanter Tépitre paratus absque manipuio (18 déc. 1784 et 22 jaill. 1848).

* La demande adressée à la S. Gongré|^tion des Rites portait : • Faciendi B thurificationes saltem in Festis solemnioribus in Missa cantata a solo sacer- » dote absqae Diacono et SubdiaconOi sed cum doobus Âcolytis tantùm. » La réponse du 10 janvier 1852 est celle-ci: t Pro gratia speciali : • réponse qui nq^ose le principe toigours subsistant.

DES MESSES GflANTÉES NON SOLENNELLES. 345

6. Après avoir fidt la génuflexion devant Tautol avec le Célébrant, les Acolytes se mettent à genoux sur le pavé, un peu derrière le Célébrant, pour le servir et lui répondre.

7. Le Cérémoniaire, le Thuriféraire et le Porte -Navette, après avoir fait la génuflexion devant Tautel, s'en -vont se placer au c©in de Tépître, où, à genoux sur le pavé pendant les prières de la confessioD, ils répondent à demi-voix. C'est là leur place ordinaire ^

8. Quand le Prêtre monte à Tautel, les deux Acolytes relèvent le devant de son aube jusqu'à ce qu'il soit monté sur le plus haut degré ; ib font ensuite la génuflexion en même temps que le Prêtre baise Tautel ; puis ils reviennent à leurs places, où ils se mettent à genoux sur le plus bas des degrés.

9. Aussitôt que le Prêtre est monté à l'autel, le Thuriféraire monte sur le marchepied pour faire mettre l'encens dans l'encensoir. S'il y a un Porte-Navette, ils montent tous les deux ensemble. Et celui-ci, après que le Célébrant a mis l'encens, passe du côté de l'évangile.

10. Pendant l'encensement, le Célébrant est assisté par le Thu-* riféraire, qui soutient sa chasuble à droite, tandis que le Porte- Navette, s'il y en a un, la soutient à gauche. Ils font la génuflexion toutes les fois qu'en passant au milieu de l'autel le Célébrant fait la révérence convenable, la génuflexion ou l'incUnation* Le premier Acolyte ôte le livre de dessus l'autel.

^ Dans beaacoQp d*églises, le Thuriféraire se place ï droite do Célébrant» et le Porte-Navette à gauche. Ce placement, s*il n*est nécessité par l'exiguité du sanctuaire, est contraire à toutes les dispositions du Cérémonial, et nous croyons qu'il n*a d*autre fondement que le désir d'un arrangement symétrique. Dans les cérémonies, assurément U faut de Tordre, c*est-à-dire qu'il faut tâcher d'exécuter ponctuellement et avec ensemble ce qui est prescrit par la Rubrique ou réglé par le vrai Cérémonial. Mais en dehors de ces règles et de ces preseriptious, il est quelquefois des dispositions que Ton pourrait appeler puériles, qui, loin d'être conformes à l'esprit des vraies cérémonies, ne font qu'en distraire. Bien faire les cérémonies, c'est bien exécuter les mouvements prescrits par la Rubrique; mais surajouter des mouvements, des arrangements symétriques, c'est souvent enfreindre le Cérémonial au lieu de le bien exécuter. Or, la place du Thuriféraire est, ou à la crédence quand il y en a une, ou au coin de répttre«

i46 FART* n, TIT. 0, CBAP, «U.

tl . Avant l'évangile , le Prôtre bénit Tencens m milieu de Vantd. Alors les Acolytes prennent leurs chandeliers ; le Thuriférfiire descend au milieu d'eux, et, a;^t &it la génuflexion tous ens^able devant Vautel , ils vont au coin de Tévangile. Os se tiennent sur b pavéi tournés du cOté du Prêtre. Pendant l'évangile , le Tbttrifftnûre occupe le milieu, entre les deux Acolytes*

11. A cas paroles» Gloria tOn, Domine, le Gélfl>rant, aprAs 9pnir bit le signe de la croix avec le pouce sur son front, sa bonehe et sa poitrine» prend Tencensoir des mains du Thuriféraire on 4u Gérémoniaire, et encense le livre de trois coups.

13. Après l'évangile » les Acolytes reportent leurs cbanddiers en place, et le Thuriféraire se retire au coin de l'^ttre, oA il entretient doueement le feu ; ou bien, si l'on doit faire le prône, il reporte son «icensoir à la sacristie* veillant, toutefois, à oonsenrar èi £mi pour l'offertoire,

14. A renoensement de l'offertoire, le Prêtre obsarve de dire, en mettant l'encens et en faisant l'encensement, les prières preserites dans le Missel. Le deuxième Acolyte ôte le lin«.

45. Au SanduB, le Thuriféraire, s'il n'est à la sacristie poinr entretenir le feu de son encensoir, s'y rend, et en revient aussitôt pour se trouver prêt au moment de l'élévation. Si, comme il est très convenable, fl y a des Porte-Flambeaux, il Mt au milieu d'eux la génuflexion devant le milieu de l'autel ; dans la marche, il les

16. Pendant Tune et l'autre élévation, il encense le saint Sacrement de trois coups avec beaucoup de révérence, à genoux, au coin de l'épttre, sa place ordinaire '.

* Dans beaucoup d'églises, le Thuriféraire eBoenae le saint Sacrement derrière le Célébrant, et dehoui. U vaudrait beaucoup mien supprimer Ymcensément que de le (kire ou de le laiaser foire d'une mamèie aussi ineoii*

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