DES OFFICES PONTIFICAUX. 25S
droit, puis la jambe et le pied gauche ^ Âpres quoi TÉvéque achève les prières, disant debout les oraisons (lib. n, cap. vn, n. 7 et 8).
8. L'Évéque, ayant ensuite quitté sa cappa, se lave les mains et se revêt des habits pontificaux, qui sont successivement apportés par les Clercs, et adaptés par le Diacre et le Sous-Diacre dans Tordre suivant : Tamict, Taube, la ceinture, la croix pectorale, Tétole, la chape et la mitre (Ibid., n. 12).
9. La chape est pour terminer Tierce. L*Évôque, en étant revêtu, s'assied pour attendre la fin des psaumes. Le Diacre et le Sous- Diacre se retirent. Les psaumes finis, le Sous-Diacre, ou un autre à qiii cet office appartient d'après l'usage des lieux, chante le capitule au même lieu où l'on doit chanter l'épître. Alors l'Évêque est debout, mitre en tête, et tourné vers lui. Il reste dans cette position jusqu'à ce qu'on ait chanté les répons brefs et le verset (Âid., n. 15, 16 et 17).
10. Alors on ôte la mitre à l'Évêque, et il chante l'ondsOn sur le ton solennel. Le Prêtre assistant tient pendant ce.temps le livre sur son front (/6id., n. 18).
11. Le Chœur ayant chanté le Benedicamus Z^omino, l'Évêque quitte la chape et prend le complément des vêtements pontificaux ; savoir : la tunicelle, la dalmatique, les gants, la chasuble, le paUlîum, s'il en a l'usage, la mitre précieuse, tous ornements dont le Diacre et le Sous-Diacre l'aident à se revêtir, et enfin l'anneau, qui lui est mis au doigt par le Prêtre assistant (/Wd., n. 18, 19, 20,21,22).
12. Le Diacre et le Sous-Diacre prennent leur manipule ; le Prêtre assistant fait mettre et bénir l'encens ; on salue la croix, et la procession se met en marche pour l'autel dans l'ordre suivant (Ibid., n. 23):
13. Le Thuriféraire précédant la croix avec son encensoir fu-
* . Le Cérémonial demande que, pendant que cela se fait, il y ait autoar de rËvêque six ou huit Acolytes « qui cum cottis genuflexi, fimbrias cappae circumcirca élevant et dilatant, cooperiendo dictum Subdiaconum et scutiferos quo commodiijs et decentius oflicium suum peragere possint. • (Ibid,, q. 7.)
vu FART, n, HT. m, ghap. it.
mant ; la croix portée par on Sons-Diacre entre les deux AeolTtes avec leurs cierges ; les Clercs en surplis, deux i deux, les moins dignes les premiers ; les Chanoines parati précédant immédiatement ks Officiers sacrés ; le Sous-Diacre de l'autel portant le litre des évangiles fermé devant sa poitrine, avec le manipule renfermé dans le livre ; le Diacre de l'évangile en dalmatitiue , et le Prêtre assistant en chape, marchant de front, celui-ci I droite, le premier i gavche ; enfin rÉvéipie entre les deux Dia<Te8 assistants , tenant la crosse de la main ganehe, la partie recourbée en devant, 0t béttissant de la main droite, s'il est dans son diocèse. En derni«r Vm viennaol les Porte-Attributs.
H c'est un Arehevéque, sa croix est portée par le 8oits»Diien immédiatement devant les Chanoines revêtus des ornements sicriit le Christ tourné vers le Prélat {IM. , n. 2k, 25, 26, 27). Oa tondie de l'orgue pendant cette procession. (iMd., lib. i. cap. xv, ft. 4, et lib. n, cap. vin, n. 30).
44. Si rÉvéqnê est habillé i son trftne, cette procession n'a pas KoB. L'Évé«]ue, étant revêtu de tous les ornements pontifieaux, se rend à Tautel précédé simplement de tons ceux qui sont jNunglî fJM..Q. 2ff>S