DE LA DECORATION DES EGLISES
12. Dans les fêles solennelles, on allume plusieurs lampes. Elles doivent être en nombre impair. Il y en aura au moins trois devant le grand autel, et au moins cinq devant le Irès-saint Sacrement. On peut aussi mettre une lampe devant chaque autel, et ces lampes seront allumées aux fêtes principales, au moins pendant la Messe et les Vêpres solennelles. Devant l'autel du saint Sacrement, on eu allume au moins trois pendant tout le jour. On peut aussi conserver l'usage d'en entretenir une devant les Reliques des Sainte '.
ir>. S'il se trouve dans L'église des ambons où l'on a coutume de chanter l'épître et l'évangile, ii convient de les orner, ainsi iji ir la chaire, d'étoffes de soie de la couleur convenable à la fête. On doit cependant décorer avec plus de richesse le lieu où se chante l'évangile '-.
1 \. Les jours de dimanche et de fêtes moins solennelles, auxquels le peuple s'abstient du travail, on décore l'autel et les sièges avec un peu moins de splendeur; cependant la couleur doit être convenable au temps, et les ornements doivent être plus précieux que ceux dont on se sert aux doubles-mineurs, aux semidoubles, pendant les octaves, aux fériés de l'Avent, du Carême, des Quatre-Temps et des Vigiles. Dans les jours dont on vient de parler en dernier lieu, quatre cierues suffisent à l'autel ; aux fêtes simples et aux feriez ordinaires, on n'en met quedeux ".
Ml.M., d. 17. — * Ihi.l. , ,i. ls. — "• Efoirt., p. ï\.