Les cierges de l'autel seront de cire jaune s
5. Si le saint Sacrement est dans le tabernacle, on le porte à un autre autel avant le commencement de l'Office*.
4. On place du côté de l'épître un chandelier triangulaire disposé de manière à pouvoir supporter quinze cierges de cire jaune du poids d'une livre ou environ, et qu'on allume en même temps que les cierges de l'autel 5; auprès de ce chandelier on met un éteignoir 6.
5. Au milieu du chœur ou ailleurs, suivant l'usage, on met un pupitre1 nu8 pour chanter les leçons9.
Des cérémonies à observer à l'Office des Ténèbres.
6. L'heure de l'Office étant arrivée, on allume les cierges de l'autel et ceux du chandelier triangulaire-, et, si le Clergé se rend au chœur avec l'Officiant, les plus dignes marchent les premiers, ainsi qu'il a été dit pour les Matines, p. 298. Tout le monde étant arrivé au chœur, on se met à genoux et on dit Aperi, puis on se lève et on dit à voix ba>>e Pater, Ave, Credo 10.
7. Au signe donné par le premier du Chœur, les Chantres entonnent la première antienne (1). Quand elle est finie, ils entonnent le psaume, et tous s'asseyent et se couvrent11.
8. Nota. A la (in des psaumes, on ne dit pas Gloria Palri, mais on répète immédiatement l'antienne 12.
(1) Il est bon de remarquer qu'à cet Office, comme aux Offices des morts, on n'annonce pas les antiennes, et qu'elles sont commencées par les Chantres eux-mêmes.
1 Or. /.;;.. 1. II, c xxn. u. i. — s Ibid., u 17 — 3 Ibid. — *Balde& lii. liera U el ratres. — ' (..rr. /-.'/>. Ibid — 6 Couséq. — : Cxr I /< lbid., u. \). — -s Baldefcthi el hutres. — J C«r. Ep. Ibid. — l0 Ibid . el c. \i, il. k2. — ll Ibid. — " lluO. Urev.
304 PART. Vil, CHAP. VIII, ART. I.
9. Après le premier psaume, le Clerc désigné éleinl le dernier cierge du côté de l'évangile qui se trouve sur le chandelier triangulaire. A la fin du second psaume, il éteint le premier du côté de l'épître, et ainsi de suite à la fin de chaque psaume1, ne laissant allumé que le cierge du milieu8.
10. Lorsqu'on a répété la troisième antienne et chanté le verset qui suit, tout le monde se lève et dit tout bas Pater noster. Le Pater fini, le Chœur s'assied et se couvre. On observe la même chose à la fin de chaque nocturne 5.
1 1 . Les leçons se chantent devant un pupitre, comme il est dit n° 5*. Pendant qu'on répète l'antienne, le Cérémoniaire va inviter, par une simple inclination, celui qui doit chanter la première lamentation; il se met à sa gauche, et le conduit devant le pupitre des leçons. Ils font tous deux, en arrivant, la génuflexion à la croix et le salut au Chœur, puis le Lecteur chante la lamentation, sans demander la bénédiction et sans dire Tu autem Domine, à la fin. La leçon finie, il fait de nouveau la génuflexion et le salut au Chœur, conjointement avec le Cérémoniaire; celui-ci l'accompagne ensuite à sa place, et, après l'avoir salué, il retourne au pupitre ou ailleurs, jusqu'à ce qu'on ait chanté le répons et son verset. Lorsqu'on reprend la réclame, il va avertir celui qui doit chanter la seconde leçon, et fait tout ce qui est prescrit pour la première. Il fait de même pour les autres leçons5 (1).
4 2 . A la fin des Laudes, lorsqu'on entonne le cantique Benedictus, tout le monde se lève. Au verset .Ut sine timoré, le Clerc désigné 6 vient au bas des degrés, fait la génuflexion, monte à l'autel 7, et va éteindre le cierge 8 qui se trouve le plus éloigné de la croix9 du côté de l'évangile10; au verset In sanctitate, il se rend au côté de l'épître, faisant en passant la génu-
(1) Pour l'ordre à garder dans chant des leçons, V. part. Y, c. vin, n. 12, p. 300.
1 Cxr. Ep. Ibid., n. 7. — 2 Ibid., n. 12. — 5 Ibid., n. 8. — * Ibid., „. 9. o Baldeschi. — 6 Cxr. Ep. Ibid., n. 11. — 7 Tous les auteurs. — s Cxr. Ep. Ibid. — ,J Tous les auteurs. — 10 Cœr. Ep. Ibid.