Le Diacre reçoit d'abord le Cierge destiné au Célé
1 Rub. du jour. Or. £>, I II, c. xvii, n. 1. — - Tous les auteurs. Conséq. — 3Tous les auteurs. — * Ihid. — s Conséq. — GTous le> auteurs.
brant et le remet, sans baisers, au Prêtre le plus digne, qui doit se trouver au bas des degrés; ou, s'il n'y a pas de Prêtre pour le donner, il doit le poser au milieu de l'autel l.
Nota. Si celui qui remplit la fonction de Diacre est Prêtre, il ne doit pas présenter le Cierge au Célébrant 2.
122. Le Prêtre qui a donné le Cierge au Célébrant ayant reçu le sien, le Diacre vient, conjointement avec le Sous-Diacre, se mettre à genoux sur le bord du marchepied 3, reçoit son Cierge avec les baisers d'usage; puis, lorsque le Sous-Diacre a reçu son Cierge, il revient à sa place, fait la génuflexion sur le marchepied, donne son Cierge au Clerc chargé de le recevoir, et continue à donner les Cierges au Célébrant*.
125. La Distribution faite, le Diacre revient au coin de l'épi tre, descend au bas des degrés, et reçoit la serviette pour la présenter au Célébrant. Lorsque celui-ci s'est essuyé les mains, il remonte à sa droite 5.
124-. Nota. S'il est d'usage que le Célébrant descende à la balustrade pour distribuer les Cierges au peuple, le Diacre l'y accompagne en soutenant le bord de la chape, et lui présente les Cierges comme il est dit ci-dessus. Le Célébrant se lave alors les mains au bas des degrés, du côté de l'épître, avant de monter à l'autel G.
125. Si cette fête arrive après la Septuagésime et un autre jour que le dimanche, le Diacre se place derrière le Célébrant7; aussitôt qu'il a dit Oremus, il chante Flectamus genua 8, et reste derrière le Célébrant pendant l'oraison qui suit. Le dimanche, ou avant la Septuagésime, il ne chante point Flectamus genua, et demeure à la droite du Célébrant 9.
§ 5. — De la Procession.