S'il doit donner la communion, et s'il faut tirer le ci
grés l'inclination profonde, ou la génuflexion si le saint Sacrement est dans le tabernacle.
Comme, dans beaucoup de lieux, on apporte d'abord le pain à bénir, s'il était présenté à l'autel par des Clercs, le Célébrant, après avoir fait une inclination à la croix, se tournerait à demi sur sa droite, et ferait les prières de la bénédiction ayant le dos tourné vers le côté de l'évangile. (Bauldry, ibid.)
1 Rub. Miss. Ibid., tit. vu, n. 9. Cxr. Ep. Ibid., n. 61. — 2 La plupart des auteurs. — 3 Tous les auteurs. — 4 Rub. Miss. Ibid. Cxr. Ep. Ibid., n. 62. — 5 Tous les auteurs. — 6 Rub. Miss. Ibid. Cxr. Ep. Ibid., n. 63. — 7 Rub. Ibid., tit. iv, n. 7. — 8 Tous les auteurs. — 9 Rub. Ibid., tit. vu, n. 10. Cxr. Ep. Ibid., n. 64. — *° Cxr. Ep. Ibid., n. 70. — " Rub. Miss. Ibid. Cxr. Ep. Ibid., n. 75.
boire du tabernacle, le Célébrant, après avoir pris le précieux Sang, pose sur le corporal, un peu du côté de l'évangile, le calice, que le Diacre couvre de la pale ; puis il se met à genoux sur le marchepied du côté de l'évangile. Lorsque le ciboire est découvert, le Célébrant se lève, retourne au milieu de l'autel, fait la génuflexion conjointement avec les Ministres sacrés, et v demeure debout1, tourné vers le Diacre; après le Coufiteor, sans changer de place, il dit Miserratur, et donne la communion comme aux Messes basses2 (1).
35. Quand il a fini de donner la communion, il retourne à l'autel, pose le ciboire sur le corporal et fait la génuflexion 3. Si l'on ne doit pas conserver le saint Sacrement, et s'il reste quelques Hosties, il les consomme et purifie ensuite le ciboire. Si l'on doit renfermer le ciboire dans le tabernacle, après l'avoir posé sur l'autel et fait la génuflexion, il se met à genoux sur le marchepied, comme avant la communion. Lorsque le Diacre a remis le ciboire dans le tabernacle et fermé la porte, le Célébrant se lève et revient au milieu de l'autel v, donnant toutefois au Diacre le temps de remettre le canon au milieu, s'il a fallu le déranger "'.
54. après avoir pris L'ablution, il met le purificatoire sur le calice, l'essuie un peu 6, le donne à purifier au Sous-Diacre, et va lire la communion 7. Si le chant se prolongeait, il attendra.it au coin de l'épître qu'il fût près de finir 8.
5.'). Le Célébrant vient alors au milieu de l'autel, le baise, chante Dominu* vobiscum, puis les oraisons. Après la dernière oraison, il chante encore Dominas vobiscum, et demeure tourné vers le peuple jusqu'à ce que le Diacre ait chanté Ite Missa est9, ou bien >i l'on doit dire Benedicamus Domino, il se retourne
(1) V. p. 227, not<- 2.
1 Tons lc^ auteurs. — - Baldetehi. — r> Rub. Miss. Ibid , n. 9. — ♦Ton- les autours. — ■ Cooséq, — 6 BsJdescbi. — " liub Ibid. — Catalan, M Cltr. Kp. Ibid., n. 78. — ■ Rub. Miss. Ibid., lit. xi. n. o. Cier. Ep. Ibid.
auparavant vers l'autel, et le dit à voix basse, tandis que le Diacre le chante 1.
56. Après Placeat, il baise l'autel à l'ordinaire 2, et, quand le Chœur a fini de chanter 3, il donne la bénédiction et va dire le dernier évangile *.
57. Après l'évangile, il revient au milieu de l'autel, donnant au Sous- Diacre le temps de remettre le canon à sa place ou de fermer le Missel, fait une inclination de tête à la croix, descend au bas des degrés5, fait la révérence convenable6; puis, si le Clergé reste au chœur, il le salue à l'ordinaire7; il reçoit ensuite sa barrette, se couvre, et retourne à la sacristie après le Diacre. Arrivé à la sacristie, il salue la croix et ses Ministres, comme avant la Messe. Il se déshabille 8, aidé de ses Ministres; après quoi il les salue de nouveau et se retire 9.
Fonctions du Célébrant à l'Aspersion de Veau bénite.
58. Si l'on doit faire l'Aspersion de l'eau bénite avant la< Messe, le Célébrant, ayant pris l'aube et l'étole, reçoit unechape10.
Nota. La Bénédiction de l'eau se fait à la sacristie par un- Prêtre revêtu d'un surplis et d'une étole u violette. On peut aussi la faire dans l'église 12. Si cette Bénédiction est faite par le Prêtre qui doit célébrer la Messe, il la fait avec l'aube et l'étole de la couleur du jour croisée par-dessus13. Quant à l'Aspersion, elle doit toujours être faite par le Prêtre qui célèbre la Messe solennelle, et non par un autre14.
1 S. C, 7 sept. 1816. Gardcl., 4376 ou 4526, ad 36, in Tuden. — * Rub. Ibid. Cser. Ep. Ibid. -JDu Holin. — 4 Rub. lbid. — 5 Tous les auteurs. — « Rub. Ibid., n. 7. — 7 Baldeschi. — 8 Rub. Ibid. — 9 Tous les auteurs. — *° Cxr. Ep., 1. II, c. xxxi, n. 3. — " Rub. Miss. Ordo ad faciendam aquam bened. — Ia Rit Bened. aquœ. — ,5 Tous les auteurs. — 14 Cxr. Ep. Ibid., et 1. I, c. xv, n. 14. S. C. 5 juillet 1631. Gardel., 776 ou 923, ad 1, in Turritana. 16 nov. 1649. Gardcl., 1466, ad 1, in Januen. 27 nov. 1632. Gardcl., 821 ou 968, in Perusinen- 20 sept. 1681. Gardel., 2816 ou 2963, in Gravinen.
39. Au signal du Cérémoniaire, le Célébrant salue la croix ou l'image de la sacristie et ses Ministres, puis se rend à l'autel en observant tout ce qui est marqué pour la Mes>e solennelle1.
40. Après avoir fait la révérence convenable à l'autel, le Célébrant se met à genoux sur le plus bas degré2. Il reçoit ensuite l'aspersoir des mains du Diacre3, lui présente sa main à baiser4, puis commence l'antienne Asperges me, ou, si c'est au temps pascal, Vidi aquam, et asperge l'autel 3, d'abord au milieu, puis au côté de l'évangile, et enfin au côté de l'épître6.
41. Le Célébrant, étant encore à genoux, s'asperge luimême7, en faisant, avec l'extrémité de l'aspersoir, un petit signe de croix sur son front8, se lève et asperge le Diacre et le Sons-Diacre, qui sont restés à genoux 9.
42. Le Diacre s'étanl levé, le Célébrant lui remet l'aspersoir10, en lui présentant sa main à baiser11, et, faisant les révérences d'usage à l'autel et au Chœur, il va faire l'Aspersion du Clergé et du peuple, récitant avec ses Ministres le psaume Miserere, ou, si c'est au temps pascal, le psaume Confitemini. Il va droit au plus digne du Clergé, reçoit l'aspersoir, et l'asperge avec une inclination avant et après15. S'il y a des Dignitaires et des Chanoines, il les asperge d'un coup chacun. Il asperge aussi séparément les membres du Clergé, s'ils sont en petit nombre, et, s'ils sont en grand nombre, il les asperge plusieurs à la fois15. Le Célébrant, arrivé au bout du premier côté, rend l'aspersoir comme ci-dessus, l'ait la révérence convenable à l'autel el asperge l'autre côté de la même manière (I), puis il rend raspersoir 1V.