P. 195, 1. 23, ibid., n° 5. Il est dit : « Les Chantres
restent aussi debout. » Ces paroles demandent quelques mots d'explication. Il ne faut pas restreindre l'obligation de se tenir debout aux deux Chantres qui entonnent. Si l'on compare ensemble le Missel, le Cérémonial des Évêques et le Pontifical, on comprend que tel n'est pas le vrai sens de la Rubrique 2. Elle suppose dans chaque église un chœur de Chantres qui chantent les divers morceaux notés en plain-chant. Ce chœur de Chantres est désigné dans le Pontifical par le mot scholu r>, et appelé capella par les Italiens*. Or c'est tout ce chœur de Chantres qui doit chanter debout les diverses parties de la Messe 5. Si quelques Chanoines veulent se joindre à eux, ils doivent se tenir debout pour chanter0.
Nota. Cette observation s'applique au Nota qui suit le n" 7 du même chapitre, et au n° 4 du chapitre iv de la partie IX, p. G20, 1. 4.
14. P. 196, 1. 4, ibid., n° G. Il est dit : « Tous ceux qui ne sont pas assis doivent se mettre à genoux. » Il faut lire : « Tous ceux qui ne sont pas assis, et, sauf coutume contraire, tous ceux qui ne sont pas Chanoines, doivent se mettre à genoux, n
Nota. Ce point a été l'objet d'une controverse parmi les liturgistes : le texte du Cérémonial des Évèques et les décrets de la sacrée Congrégation ont été interprétés de diverses manières. D'après le Cérémonial des Evéques, pendant qu'on chante au chœur le Verset Et incarnatus est, tous les Chanoines qui sont assis doivent se découvrir et s'incliner, et tous
1rs autres se mettre à genoux : Alii genuflectimt1 . Ces mots doivent-ils s'entendre de loua ceux qui ne sont pas Chanoines,
1 S. C, li a\iil 17.*).", Gardel.j 4064 ou 1853, m) 5, inCoitimbrimi. — - Gonséq. — ' l'onlif.. ptaùni. — * Sapp. — ' Cooséq. — fi S. C, -5 sept. 1802, Gardel., M77, ad 1, S. Mmiati. — ' Lier Ejp., 1. Il u. vin, n. ;>5.
outre les Chanoines qui ne seraient pas assis? Tel est le point en litige, et, pour résoudre cette question, il suffit d'examiner les quatre décrets qui s'y rapportent. Ces décrets sont les suivants. — I. Dubitatur in Missa solemni cum cantatur a Choro « articulus ille, Et incarnatas est, usque ad Homo factus est « inclusive, omnes, qui sunt in ecclesia (ex valde laudabili « consuetudine) genuflectunt. Quid ergo débet facere Sacerdos « qui tune temporis processit e sacristia ad celebrandam Mis- « sam planam, aut finita Missa redit in sacristiam? debetne « ipse genua flectere in ecclesia? an redire sine advertentia ad « illa verba, de quo nihil in Rubricis? Sacra eadem Congre- « gatio respondit : li tantum de choro qui stant, tenentur « ad genuflexionem, non alii extra chorum; diebus tamen i< Nativitatis Domini et Annuntiationis B. M. V. omnes « de choro, etiam Célébrons et Ministri1. » — II. « Ad « verbam Et incarnatus est, tum si ab ipsis ore proferuntur, ?.. tum si a Cantoribus cantentur, vel etiam si sedeant) in « ipsa Nativitatis die, neenon in Annuntiationis B Marix « festo. Cxteris vero diebus, indiscriminatim sedentes « omnes, nemine excepto, teneri caput detectum inclinare. « Nec eo casu locum habere dispositionem Cxremonialis, « quod caput inclinantibus Canonicis inferiores genuflec- « tant, pr ont etiam alias resolutum fuit pereamdem S. C. 2.»
— 111. Question. « In Cseremoniali Episcoporum, art. de « Missa pontificali, legitur, quod Canonici sedere debeant ad « verba Et incarnatus est. Quaîritur an ejusmodi prsescriptio « comprehendat omnes Canonicos etiam simplici habitu chor rali indutos, aut eos tantum qui sacris paramentis induti « sunt? » Réponse. « Ab omnibus qui sunt in choro seden- « dum,prxterquam in diebus Nativitatis Domini et Annun- « tiationis B. M.V. in quibus ab omnibus est genuflecten- (( dim*. )) — IV. Questions. « Cum S. R. C. anuo 1848 sequeus « dubium pro opportuna declaratione proposuerit, RR. Adia-
* S. C, 15 juin 1671, Gardel., 2390 ou 2541, ad 4, m Angelopolitana.
— « S. C, 17 fév. 1077, Gardel., 2605 ou 2817, in Majoricen. — * S. C, 22 juillet 1848, G;udel., 5121, ad 2, in Adiacen.
« cen. Episcopus. » (On rapporte ensuitele décret cité ci-dessus.) « RR. Rhedonen. Episcopus super hoc ipso dubio duplicem « postulationem proposuit, ac declarari ab eadem S. C. postu- « lavit : 1° An hujusmodi declaratio sit authentica? "2° Utrum « in casu ab omnibus qui suntin choro sedendum, etiam si « non sint Canonici, sed simplices Sacerdotes superpelliceo et « cotta induti? » Uéponse. « Ad 1. Affirmative; ad 2. Ab « Us qui non sunt Canonici, négative, nisi adsit contraria « consuetudoK » De ces décrets, nous tirons les conclusions suivantes, applicables à toutes les Messes, excepté à celles de Noël et de la Tète de l'Annonciation ; 1° Les membres du Clergé qui sont Chanoines et assis ne se mettent point à genoux. Tel est le sens de la Rubrique du Cérémonial des Évêques, des décrets cités, et l'enseignement de tous les auteurs sans exception. Le troisième décret ajoute qu'un Chanoine qui ne serait pas revêtu de l'habit canonial ne s'y mettrait pas non plus. 2° Tous les membres du Clergé qui sont debout, au moment où le Chœur commence à chanter ces paroles, doivent se mettre à genoux, même le Célébrant et ses Ministres, comme le dit positivement la rubrique du Missel3. 5° Quant aux autres membres du Clergé qui sont assis, ils ne sont pas tenus de se mettre à genoux, d'après les deux premiers décrets. Ces paroles, non tenentur, supposent qu'on peut le faire; mais si la S. C. en faisait une obligation, elle ferait une prescription contraire à cette Rubrique du Missel : « In Choro non sedent... reli- <( qui autem possunt sedere quando Celebrans sedet*. » La Rubrique du Missel n'oblige [tas à s'asseoir, mais le permet seulement : possunt sedere; comme dussî celle du Cérémonial des K\è([ues est interprétée en ce sens par des auteurs recommandables; comme l'usage de se mettre à genoux ne peut et] e qu'an usage louable, la sacrée Congrégation a répondu, le 21 juillet 1855, «pie >i, d'après la coutume, tous ceux qui ne sjut pas Chanoines se mettent à genoux, quand même ils
1 S. C, M jinll.i 1855, Garde!., .V21S. ad 1 ci 2, Il Miedonen. — - Uub% Miss., part. I, tit. xvn, n. .". — Mbid.. n. 8.
seraient assis au moment où le Chœur commence à chanter ces paroles, cette coutume doit être conservée.
15. Ibid. Le premier Nota qui suit ce même numéro doit être ainsi conçu : « Aux Messes des Fériés de l'Avent, des Quatre-Temps, des Vigiles, soit qu'on jeûne l, soit qu'on ne jeûne pas 2, et aux Messes des morts, on se met en outre à genoux pendant les oraisons qui précèdent l'épître, depuis le Sanctus jusqu'à Pax Domini inclusivement, et pendant les postcommunions 5. On ne se met pas à genoux pendant les oraisons qui se disent avant les leçons qui précèdent l'épître à certains jours 4. On excepte de ces règles les veilles de Noël, de l'Epiphanie, de Pâques, de l'Ascension et de la Pentecôte, et les Quatre-Temps de la Pentecôte3. »
16. P. 197, ibid., n° 9. 1) faut ajouter : « Le jour de la fête de l'Assomption, on ne doit point se découvrir au mot Maria qui se trouve dans l'Antienne de la Communion 6. »
17. P. 198, note 4. Il faut ajouter : « On peut, à certains jours moins solennels, célébrer la Messe solennelle sans Cérémoniaire7; il est alors remplacé par le Thuriféraire8.
18. P. 215,1. \5,ibid., n° 54-. Il est dit : « Le Cérémoniaire, qui ne s'assied pas, se met à genoux. » Il faut lire : « Le Cérémoniaire et les Acolytes se mettent à genoux9. »
iÇl. P. 231, 1. 18, ibid. , n° 64. Il est dit : a vont à la sacristie pour prendre des flambeaux. » Il faut lire : « vont prendre les flambeaux à la sacristie ou près de la crédence. Au Sanctus, ils viennent à l'autel, marchant, etc. 10. »
20. P. 225, 1. 22, ibid., n° 69. Il est dit : « Reviennent faire la génuflexion. » Il faut ajouter : « à deux genoux ll. »
1 Rub. Miss., part. I, tit. xvh, n. 5. — 2 S. C, 11 mars 1820, Gardel., 441G ou 4566, ad 4, in Mazarien. — 3 Rub. Ibid. — 4 Grand nombre d'auteurs. — 3 Rub. Ibid. — G S. C, 7 déc. 1844, Garde)., 4839 ou 4985, ad 11, in Mechlinien. — 7 S. C, 14 avril 1753, Gardel., 4084 ou 4253, ad 5, in Conimbricen — 8 Plusieurs auteurs.— 9 S. C, 21 juillet
1855, G;irdel., 5218, ad 3, in Rhedonen. — 10 Baldeschi et autres. —
11 Conséq.
21. P. 240, 1. 21, ibid., ch. ni, n° 9. Il est dit : « Ch. i,
ait. 4. » Il faut lire : « Ch. v. »
22 P. 241 ,1.51, ibid., ch. ni, n° 12. Il est dit : « Les Diacres assistants se tiennent l'un auprès de l'autre du coté de l'épître. » Il faut lire : « Les Diacres assistants se tiennent l'un auprès de l'autre derrière le Pontife l. »
23. P. 242, 1. 23, ibid., n° 13. Il est dit : « Sect. n, ch. i, art. 3, n° 16. » 11 faut lire : « Sect. III, ch. i, n° 51. »
24. P. 248, ibid., n° 41. Il faut ajouter : « Le Pontife ne se couvre pas pendant le chant de la confession, ni quand il est encensé2. »
25. Ibid., 1. 17, n° 45. Il est dit : « Ch. i, art. 4. » Il faut lire : « Ch. v. »
26. P. 250, ibid., ch. îv, n° 1 . Il faut ajouter : « Les cierges des Acolytes et ceux des Porte-flambeaux doivent être de cire jaune5. »
27. P. 253, 1. 6, ibid., n° 13. Après Munda cor meum, il faut ajouter : « Le Sous-Diacre et les Acolytes se lèvent en même temps*. »
28. Ibid., 1. 24, ibid., n° 16. Il est dit : « Le Diacre et le Sous-Diacre font la génuflexion en arrivant derrière le Célébrant. » 11 faut lire : « Le Diacre et le Sous-Diacre font la génuflexion en arrivant au bas des degrés, avant de monter à l'autel. »
29. P. 269, 1. 17, ibid., sect. n, ch. n, n° 52. Il est dit : « vont à la sacristie pour prendre des flambeaux. Au Sanctus, ils sortent de la sacristie, et marchant, etc. » 11 faut lire : « vont prendre les flambeaux à la Sacristie ou près de la crédence. Au Sanctus, ils viennent à l'autel, marchant, etc. »
50. P. 270, 1. 5. Il est dit: « Reviennent faire la génuflexion. » Il faut ajouter : « à deux genoux. »
1 S. C, 12nov. 187)1. Gardd., i:>20 ou 4000. a,l 15, Marsoruni. — Ibid., ad 14. — * cœr f.;Ih \ \\ c x, „ | cl 7 4 Coiisr.j.
31. P. 275, part. V, sect. i, ch. i, n° 2, nota 2°. 11 faut ajouter : a Quand l'Hebdomadaire occupe la première stalle, si les deux plus dignes du Chœur sont placés 1 un vis-à-vis do l'autre, la stalle qui est en face de celle où se trouve l'Hebdomadaire doit demeurer inoccupée ' . »
32. P. 276, 1. 15, ibid., n° 11. Il est dit : « 4° Pendant les prières fériales. » Il faut ajouter : « et alors on reste à genoux pendant les mémoires et surnages 2. »
33. P. 277, part. Y, sect. i, ch. i, n° 14. Il faut ajouter : « Lorsqu'on prononce au chœur ces paroles du cantique d'Habacuc, in Deo Jesu meo, ce qui arrive aux Laudes du Vendredi saint et aux Vêpres de la fête du saint Nom de Jésus, on ne doit point se découvrir 3. »
54. P. 278, l. 6, ibid., n° 17. Il faut supprimer ces mots : « si l'Officiant n'est pas à la banquette4. »