Ibid., 1. 19. Le nu 2 doit être ainsi conçu : « Ainsi
que nous l'avons vu, p. 47, dans les Messes pontificales côlé-
- au trône par l'Evêque diocésain seulement, des membres
« S. C, îl Kpt 1857. Gardeh, 1066 ou 481'), ad 0. in Mutinen. — -Ilml. — *Cxr. Ep.. I. II. c. xiv, .. 5. — * Ibid., n. 8. — 5 Ibid.. n. 9. — G Ibid., n. 4. — i Cœr. Ep., I. II, c. xxi. n. i.
du Cîergé autres que les Ministres sacrés peuvent être revêtus d'ornements; mais, à cette Procession, le Clergé porte des ornements, même en l'absence de l'Évêque. Ces ornements sont des chasubles pour les Prêtres, des dalmatiques pour les Diacres, et des tuniques pour les Sous-Diacres. Ils se portent sur l'aube1 et doivent être de couleur blanche2. Les Prêtres peuvent avoir l'étole sous la chasuble, si c'est l'usage 3, mais personne ne porte le manipule 4. La croix est portée par un Sous-Diacre en tunique 5, et quatre Ecclésiastiques revêtus de la chape sur le surplis portent le dais jusqu'à la porte de l'église 6. Si le Chapitre de la Cathédrale est présent, les Chanoines de la Cathédrale seuls sont parés, de la même manière que pour la Messe et les Vêpres pontificales7, et en outre huit Bénéficiers, qui sont revêtus de la chape sur le surplis pour porter le dais jusqu'à la porte de l'église 8. »
Nota 1°. Dans quelques églises, une partie des membres du Clergé portent des chapes. M. de Conny réprouve cet usage 9. Il faut remarquer toutefois que, si l'on peut suivre cette coutume, les chapes doivent être portées par les plus dignes10.
Nota 2°. D'après le texte du Cérémonial des Évêques et les décrets, ceux-là seuls qui sont dans les ordres sacrés doivent porter des ornements; et par conséquent, s'il n'y avait pas de Sous-Diacres pour porter la croix , elle serait portée par un Clerc en surplis11.
54. P. 422, 1. 6. Le n° 4 doit être rédigé comme il suit : « On consacre deux Hosties, dont une doit être placée dans l'ostensoir 12. Le Célébrant ayant communié sous les deux es-
1 S. C, 27 mars 1628, Gardel., 588 ou 735, in Cajetana. 15 juillet 1634, Gardel., 855 ou 1000, in Assisien. 20 mai 1741, Gardel., 5964 ou 4115, ad I, Nucerina Paganorum. — - Cxr. Ep. Ihid., c. mm, n. 5.
— 3 S. C, 22 juillet 1848, Gardel., 5156, in Syracnsana. — 4 Tous les auteurs. — :j S. C, 20 mai 1741, Gardel., 5964 ou 4115, ad 1, Nucerina Paganorum. — ° Cxr. Ep. Ibid. — 7 Ibid.. n. 5 et 17. S. C, 16 fér. 1726, Gardel., 5816 ou 5966, in Vilerbien. — s Cxr. Ep. Ibid. — 9 De Conny. — ,0 Conséq. — " S. C, 29 mars 1639, Gardel., 1825 ou 1972. ad 0, in Cesenaten. 19 juillet 1670, Gardel., 2555 ou 2507, in Assisien.
— ,2 Cxr. Ep. Ibid., n. 15
pèces, le Sous-Diacre couvre le calice ; puis celui-ci ou le Céréuiouiaire, ayant l'ait la génuflexion, se rend à la crédence, prend l'ostensoir couvert de son voile, et le porte à l'autel du côté de l'épître. Les deux Ministres sacrés font alors la génuflexion, changent de côté, et font une nouvelle génuflexion conjointement avec le Célébrant. Le Diacre, ayant découvert l'ostensoir, le met sur le corporal, l'ouvre, et tourne l'ouverture vers le Célébrant. Le Célébrant fait alors la génuflexion conjointement avec ses Ministres, et met lui-même la sainte Hostie dans l'ostensoir. Le Diacre ferme alors l'ostensoir, le place au milieu du corporal, puis, si c'est l'usage l, il le couvre du voile jusqu'à la fin de la Messe2. On achève la Messe avec toutes les cérémonies indiquées en présence du très-saint Sacrement exposé, p. 236 5. »
55. Ibid., 1. 25, ibid., n" G. Il est dit : « enfin, les Dignitaires en chapes, qui portent le dais jusqu'à la porte de l'église. » 11 faut lire : « ... enlin les Dignitaires en chapes, s'il y en a . »
56. P. 425, ibid. Le n° 12 doit être ainsi conçu : « Dès que le Célébrant quitte l'autel, on commence Pange lingua, et la Procession se met en marche dans l'ordre indiqué n" 6 v. Tons, avant de partir, font deux à deux la génuflexion à deux genoux au très-saint Sacrement3. Chacun porte à la main un cierge allumé6, ceux qui sont à droite de la main droite, et ceux qui sont à gauche de la main gauche7. En dernier lieu viennent le Célébrant et les Ministres sacrés, qui se mettent sous le dais et suivent le reste du Clergé8. Les deux Thuriféraires marchent devant le saint Sacrement, en agitant légèrement leurs encensoirs, comme il e>t dit p. 184, et les Porte-flambeaux marchent de chaque côté du dais 9. Tout le moud»; marche la tête nue, et l'on chante les hymne- marquées dans le Rituel ln. Lorsque
1 Ourdd. /;/ hislr. Clrm.. § 19, n. ! — - HUnaie. — r" Gwr. I p lltid. — * Ibid., n. •'). — ' V. Jeudi siint. — ,; liifualt'. — ' Tou> l«s Mtturs. — s Caa'. Ep. Huit.; Hit. ll>id. — 9 Cxr. Ep. Ibid., u. n. — 10 ïiituulf.
le Chœur chante la strophe Tantum ergo Sacramentum, si la Procession se l'ait hors de l'église, on continue sans se mettre à genoux et sans s'arrêter1. Pendant le cours de la Procession, le Célébrant récite des psaumes et des hymnes alternativement avec ses Ministres2.
Nota. Le Célébrant doit porter lui-même le saint Sacrement : l'ostensoir ne peut pas être porté sur un brancard adhérent au dais 5.
57. P. 426, ibid. Il faudrait ajouter au chap. xin le numéro suivant :
« 21. Le jour de l'Octave, on fait de nouveau la Procession comme il est dit ci-dessus ; mais cette Procession se fait après les Vêpres à l'intérieur de l'église ou à une courte distance au dehors *. Le saint Sacrement doit y être porté par le Prêtre qui a officié aux Vêpres et non par un autre5. Il semble que, ce jour-là, l'Officiant peut porter l'aube pendant les Vêpres 6. »
58. P. 430, 1. 12, ibid., ch. xiv, n° 19. « L'on se remet en Procession comme en venant à l'église. » Il faut ajouter : « Si l'on doit bénir la fosse7, le Thuriféraire, portant l'encensoir et la navette, se place à la droite du Porte-bénitier 8. »
59. P. 469, 1. 6, part. VIII, ch. iv, n° 4. Il faut ajouter : « On prépare aussi, s'il y a quelqu'un pour la porter, la croix de Procession9, couverte d'un voile violet 10; mais le voile qui orne la hampe doit être blanc11. »
60. P. 522, 1. 17, part. IX, ch. i, n° 94. Il faut ajouter: « Le Thuriféraire présente l'encensoir au Diacre aussitôt qu'il a ouvert le livre H. »
1 Gavantus, Barrufaldi, Carpegna. — 2 Cxr. Ep., ibid.; Bit. Ibid. — 5 S. C, 2 juin 1618, Gardel., 411 ou 558, in Syracusana modicœ. 2 août 1631, Gardel., 784 ou 951, in Syracusana. 14 mai 1805, Gardel., 4556 ou 4485, in Brugnaten. — * Cscr. Ep. Ibid., n. 54. — 5 S. C, 12 juin 1627, Gardel., 540 ou 687, ad 1, in Brundusina. 5 août 1859, Gardel., 4715 ou 4861, ad 1 et 2, in Triventin. — 6 Conséq. — 7 Cavalieri, de Conny. — s Conséq. — 9 Conséq. — i0Cxr. Ep., 1. II, c. xxu, n. 5. — 11 Mem. rit. — l- Conséq.
61. P. 652, 1. 12, ibid., ch. vi, n° 104. II est drt : « Après le verset Panem de cœlo, il fait de nouveau l'inclirlktion profonde, se lève avec le Prêtre, et conjointement avec-le Diacre, soutient devant lui le livre des oraisons. » Il faut lire :*« Après le verset Panem de cœlo, il soutient, sans se lever, le livre des oraisons devant le Prêtre l. »
62. P. 669,1. 13, ibid., n°201. II est dit: « Le Célébrant a été encensé. » Il faut lire : « Le Célébrant ayant été encensé. »
65. P. 806, 1. 24-, part. X, sect. m, ch. i, n°26. Il est dit: « Après Benedicamus Domino, le Diacre et le Sous-Diacre reviennent devant l'Évêque. » 11 faut lire : « Après Benedicamus Domino 2, le Pontife ayant dit Fidelium anïmx'% le Diacre et le Sous-Diacre reviennent devant l'Evêque. »
64. P. 850, 1.2, part. X, sect. m, ch. m, n° 21. Il est dit: « Les quatre Prélats vont se placer aux quatre angles du lit funèbre, le premier à la droite du Pontife Célébrant, le deuxième à l'angle opposé, le troisième à la gauche du Pontife Célébrant, et le quatrième à l'opposite. » Il faut lire : « Les quatre Prélats vont se placer aux quatre angles du lit funèbre : le premier se met du côté de l'évangile, à l'angle qui représente l'épaule droite du lit funèbre ; le deuxième à l'angle opposé, qui représente le pied gauche ; le troisième à l'angle qui représente le pied droit, et le quatrième à celui qui représente l'épaule gauche. »
65. P. 851, 1. 22, ibid., sect. iv, ch. i, n° 1. Il est dit : « Le trône et l'autel sont préparés comme pour la Messe. » Il faut ajouter : « excepté le septième chandelier*. »
1 Cxr. Ep., I. II. c. nxmr, n. 27. — *Cxr. Ep., Ht. II, c. vin. n. 18. — 5S. C. 21 avril 1742, Gardel., "(.)7". mu Jl-Ji. i„ Thclcsïna. — * S. C, 19 mai 1007. Gardel., 204 ou 551, ad 8, in Placeninia.