‹ Cérémonial selon le rit romainChapitre 45 sur 380 · TART. II, CI1AP. I, ART. VII · texte numérisé non relu

TART. II, CI1AP. I, ART. VII

che sur le livre1, fait un signe de croix sur le commencement de l'évangile avec le pouce de la main droite 2, en le séparant des autres doigts qu'il tient étendus et joints ensemble ; pose ensuite la main gauche au-dessous de la poitrine5, se signe luimême au front, à la bouche et à la poitrine, rejoint les mains et continue l'évangile4.

53. S'il faut faire la génuflexion pendant l'évangile, il la fait vers le Missel 5 les mains appuyées sur l'autel 6 ; il fait aussi vers le livre l'inclination au nom de Jésus, comme à celui de Marie ou du Saint dont on fait la fête 7. Si le nom du Saint dont on célèbre la fête se trouvait dans le titre de l'évangile, il ne ferait point d'inclination 8. Après l'évangile, le Prêtre élève tant soit peu le livre, baise le commencement du texte, et dit à voix basse : Ver Evangelica dicta9.

54. Le Prêtre, ayant baisé le livre, le remet à sa première place, prend des deux mains le livre ainsi posé sur le coussin ou le pupitre, l'approche du corporal, sans le traîner ni le mettre dessus, de sorte qu'il puisse lire du milieu de l'autel tout ce qui doit être dit, et joignant aussitôt les mains 10, il revient au milieu ll.

55. Si l'on doit dire le symbole (1) , il étend les mains, les élève et dit en même temps : Credo. En disant Deum, il rejoint les mains et incline la tête, puis il continue le Credo et s'incline à ces mots : Jesum Christian. Lorsqu'il dit Et incarnatus est, il fait une génuflexion 12 d'un seul genou 13, qui se prolonge jusqu'à et Homo factus est inclusivement. Il incline la tête au mot adoratur. A la fin, il fait le signe de la croix en disant Et vitam venturi sxculi. Amen u (2).

(1) Quand doit-on dire le Credo? On peut voir cette question p. 61.

(2) V. p. 83, note 2.

1 S. C, 7 sept. 1816. Gardel., 4376 ou 4526, ad 25, in Tuden. — 4 Rub. Ibid. — 3 Tous les auteurs. — * Rub. Ibid. — 5 Ibid. — 6 Tous les auteurs. — 7 Rub. Ibid. — 8 Gavantus. — 9 Rub. Ibid. — 10 Grand nombre d'auteurs. — J1 Rub. Ibid. — ia Ibid. — 13 S. C., 22 août 1818. Gardel., 4399 ou 1549, ad 10, in Hispalen. — ** Rub. Ibid.

ARTICLE VIII

Depuis l'offertoire jusqu'au canon.

56. Le symbole étant achevé, ou après l'évangile, le Prêtre pose les mains sur l'autel, le baise, rejoint les mains, se tourne par la droite vers le peuple, et dit Dominas vobiscum, étendant et rejoignant les mains (1). 11 se retourne ensuite vers l'autel par le même côté, et étendant de nouveau les mains, qu'il rejoint aussitôt (2), il dit Oremus, inclinant en même temps la tète; il lit ensuite roffertoire, les main- jointes l.

57. Après avoir lu l'offertoire, il découvre le calice2 des deux mains, plie le voile et le place du côté de l'épître près du corporal, ou le donne à plier au Servant5, s'il est Clerc; puis, mettant la main gauche sur l'autel hors du corporal 4, il prend 5 de la droite6 le calice et le place du côté de l'épître; il enlève alors la pale de la main droite (5), prend ensuite7 de la même main, entre le pouce, l'index et le doigt du milieu 8, la patène sur laquelle est l'hostie; et, y portant également la main gauche ° de la même manière que la droite, les autres doigts étendus etjoints par-dessous 10, il la tient à la hauteur de la poitrine.

(1) Troisième position des mains.

(2) Troisième position des mains.

(3) La Rubrique ne dit point où le Prêtre doit déposer la pale. Baldeschi dit : Sur le voile plie. Merati : Super corporale versus cornu cpistolx. En Italie, le pale, comme déjà nous lavons t'ait observer, n'étant qu'un simple carré de toile sans carton, ne peut être posée droite comme on le fait ordinairement en France : elle se pose donc à plat. Et c'est peutêtre ce qui peut expliquer aussi pourquoi, à la Messe basse, le voile reste plié sur I autel du côté de l'épître. En France, les Cérémoniaux disent généralement qu'on dresse la pale contre le gradin ; quelques-uns indiquent cependant qu'on peut la poser sur le voile.

1 Bub. Ibid.. tit. vu, n. 1. — 2 Ihid.. n. 2. —z Gavant», Baldeacfai, Bauldry. — * Tous les auteurs. — :> Jiub. Ilml. — 6 Tous les auteurs. — 7 liub. Ibid. — s Plusieurs auteurs — g liub. Ibid. — ,0 Plusieurs auteurs.

élève les yeux, qu'il abaisse aussitôt, et récite la prière Suseipe sancte Pater1 (\).

58. Quand il a fini cette prière, et non auparavant, tenant toujours de la même manière la patène des deux mains, il fait avec elle sur le corporal un signe de croix 2 en lignes droites et. égales (2). Inclinant alors la patène3, il en fait doucement tomber l'hostie sur le milieu de la partie antérieure du corporal4, sans la toucher avec les doigts5 (3); puis il place la patène en partie sous le corporal, du côté de l'épître 6, tenant pendant cette action la main gauche appuyée sur l'autel7.

59. Le Prêtre se rend ensuite au coin de l'épître, prend de la main gauche le calice 8 par le nœud 9, l'essuie avec le purificatoire 10, l'appuie sur l'autel, et arrête, entre son pouce et la coupe11, l'extrémité du purificatoire, l'étenden long, afin qu'il puisse recevoir les gouttes qui viendraient à tomber des burettes12; il reçoit alors du Servant la burette du vin et en verse dans le calice. Ayant rendu la burette du vin, et tenant toujours le calice, il fait un signe de croix sur la burette de l'eau en disant : Deus qui humanx substantix (4) , et, mettant un

(1) Si le Prêtre devait consacrer de petites hosties pour la communion, il devrait se conformer à ce qui est dit p. 2.

(2) Plusieurs Cérémoniaux portent que l'on fait ce signe de croix en tenant la patène à la même hauteur de la poitrine. De bons Rubricistes veulent que le Prêtre, pour le tracer, abaisse la patène à six pouces environ du corporal. Baldcschi paraît de ce dernier sentiment, qui est fondé sur ce que ce signe de croix semble prescrit pour être fait sur le lieu où l'on doit déposer l'Hostie. La même observation s'applique au signe de croix qui suit l'oblation du calice.

(3) Quand on dit la Messe sur un autel fixe, il est bon de suivre à la lettre la règle donnée ici; mais, quand on célèbre sur un autel portatif, il faut surtout faire attention de placer l'hostie sur la pierre consacrée.

(4) De bons auteurs, à la tête desquels on peut placer saint Charles Borromée et saint Liguori, recommandent de verser le vin et l'eau sur la paroi du calice, que l'on tient un peu penché, afin de ne point faire

1 Bub. Ibid. — 2 Bub. Ibid. — T> Raldeschi el autres. — 4 Bub. Ibid.— 5 Plusieurs auteurs. — 6 Bub. Ibid. — 7 Tous les auteurs. — 8 Bub- Ibid., n. 4. — 9 Raldeschi et autres. — 10 Bub. Ibid. — " Baldeschi et aulres. — 1â Merati et autres.

peu d'eau dans le calice, il continue : du nobisper hujus aqux et vini mysteriwn l. 11 fera bien alors d'essuyer avec le purificatoire les gouttes qui pourraient s'être attachées aux parois intérieures du calice5 (1); après quoi, tenant de la main droite le purificatoire, il rapproche, avec la main gauche, le calice du corporal, de manière à pouvoir le prendre facilement quand il sera de retour au milieu de l'autel, rejoint les mains, tenant toujours le purificatoire, incline la tète vers la croix en disant : Jésus Christus*, et revient au milieu de l'autel* en achevant la prière 5.

60. Le Prêtre, y étant arrivé 6, pose la main gauche sur l'autel hors du corporal 7, couvre, avec le purificatoire plié en deux, la partie de la patène qui est restée découverte 8, prend de la droite, par le nœud, le calice découvert, met la main gauche sous le pied 9, de sorte que la coupe ne soit pas plus élevée que les yeux 10, et l'offre en disant : Offerimus. Il tient les yeux élevés pendant tonte cette prière ll.

61. La prière achevée, et non auparavant, il fait un signe de croix avec le calice au-dessus du corporal 12 (2), prenant garde de le faire passer par-dessus l'hostie 13; puis il pose le calice au milieu du corporal (5), au delà u et à une petite distance l5 de

jaillir de gouttes. Certm. délia Mes., cap. vu, n. 9.j Pour cette action, on ;ii>|>uie le pied du calice sur l'autel. (Bauldry, in lit. vu.)

1 Eugène IV. dans le décret pour les Arméniens, avanl lui Honorius 111 cap. PeniiciosN.s . et, après ces deux Pontifes, un grand nombre de Conciles, ont statué que l'eau doit être mise dans le calice en trèspetite quantité.

2 Noos avons ici à faire In même observation qu'à la page précédente, note 2.

3 On suppose l'hostie sur le milieu de la partie antérieure du corporal. Si la trop petite dimension de la pierre sacrée avait obligé le Piètre à la reculer davantage, il faudrait également reculer le calice. Il est essentiel que l'hostie et le calice soient également SUf la pierre sacrée, un peu séparés, l'hostie en avant, le calice en arrière.

1 Rub. Ibid. — > S. C, 7 sept. 1816. Gardel., 1376 ou 1526, ad 28, in Turfcri. — 8 Plusieurs auteurs. — * Huit. Ibid., n. •>. — ' Mêmes auteurs — c Rub. Ibid. — " Tous les auteurs. — ■ D'après la Rub., n -■ — ■ Rub. Ibid. — w Baldesehj et auto. — « Rub. Ibid. — '- Ibid. 11 Plusieurs auteurs. — u Uni). Ibid. — " Plusieurs auteur.-.

L'hostie, et, de la main droite, le couvre de la pale l, ayant la main gauche sur l'autel, ou mieux encore, appuyant le bout des doigts sur le pied du calice de peur d'effusion, ce qu'il fait chaque fois qu'il le découvre 2.

62. Il joint alors les mains, les pose sur l'autel (1), s'incline 5 médiocrement 4, et dit à voix basse : In spiritu humilitatis. La prière achevée, il se redresse, lève les yeux, puis les mains, en les étendant (2), les rejoint aussitôt devant la poitrine, disant en même temps : Veni, Sanctificator omnipotens. Au mot benedic, il pose la main gauche hors du corporal et fait de la droite un signe de croix sur l'hostie et le calice 5.

63. Le Prêtre, ayant rejoint les mains, se rend au côté de l'épître 6, où, tenant les mains en dehors de l'autel 7, il se lave les extrémités du pouce et de l'index de chaque main, récitant en même temps le psaume Lavabo inter innocentes manus meas, avec le Gloria Patri 8, pendant lequel il fait une inclination de tête vers la croix 9 (5), et revient au milieu de l'autel 10.

64. Dès qu'il y est arrivé, il élève les yeux et les abaisse aussitôt, appuie les mains jointes sur l'autel (4), s'incline u médiocrement 12, et dit à voix basse la prière Suscipe sancta Triniias 13.

(1) Deuxième position des mains.

(2) Troisième position des mains.

(3) Au Gloria Patri, dit Baldeschi, le Prêtre fait une inclination de tête à la croix en s'avançant vers le milieu : il peut cependant ne dire le Gloria Patri que quand il sera en face de la croix de l'autel. Il y a sur ce point controverse entre les auteurs. La première manière est plus conforme à la Rubrique du Missel, qui prescrit l'élévation des yeux et la prière Suscipe, aussitôt que le Prêtre est de retour au milieu. Seulement nous observerons avec Merati qu'il convient que le Prêtre fasse cette inclination étant encore au coin de l'épître et avant de s'être mis en mouvement pour revenir au milieu.

(4) Deuxième position des mains.

1 Pub. Ibid. — 2 Quelques auteurs. — 3 Rub. Ibid. — 4 Tous les auteurs. — 5 Rub. Ibid. — 6 Ibid. — - 7 Baldeschi — 8 Pub. Ibid. — 8 Tous les auteurs. — ,0 Rub. Ibid., n. 7. — il Rub. Ibid. — 12 Tous Jes auteurs. — l5 Pub. Ibid.

65. La prière achevée, il étend le* mains sur l'autel, le baise, rejoint les mains, et, tenant alors les yeux baissés, il se tourne sur sa droite vers le peuple, et dit d'une voix médiocre : Orate, fratres l, étendant un peu les mains et les rejoignant aussitôt - (1); puis, tout en continuant à voix basse : ut meum ac vestrum (2), il se retourne vers l'autel par le côté de l'évangile, faisant le tour entier 5.

66. Lorsque le Clerc ou les assistants ont répondu Suscipiat Dominas, il dit à voix basse Amen, puis étend les mains (5), et se tenant au milieu de l'autel, tourné vers le livre, il récite, sans dire Oremusy la secrète. S'il n'y en a qu'une, il n'achève pas la conclusion, mais il s'arrête après avoir dit : Spiritus sancti Deus. S'il y en a plusieurs, il termine tout à fait la première, en disant même Amen \

67. Après avoir dit les mots Spiritus sancti Deus de la dernière secrète, il s'arrête 5, cherche dans le Missel la préface qu'il doit dire 6; puis, sans changer de place, posant les mains sur l'autel de chaque côlé du corporal (4), il commence à voix haute la préface par ces paroles : Peromnia sœcula sxcuhmnn . A Sursum corda, il élève les mains à la hauteur de la poitrine, les paumes tournées l'une vers l'autre. A Gratias agamus, il les rejoint (5), et, en disant Deo nostro, il élève les yeux et incline aussitôt la tète vers la croix " .

68. Lorsque le Clerc a répondu Diqnum et justum est, le Prêtre, tenant les mains élevées et étendues comme auparavant,

(1) Troisième position des mains.

(2) Quelques Rubricistes enseignent que le Prêtre doit demeurer tourné vers le peuple en récitant ces paroles : ut meum ac vestrum. Ceci est contraire au texte de la Rubrique du Missel et au Cérémonial des Eveques, 1. II, c. mu. n. 06.

(3) Quatrième position des mains.

(4) Cinquième position des mains.

(5) D'après Christophe Marcel [Sacranun Cxrcm., 1. II, c. n, n. 11), h: Prêtre, en disant : Grattas agamus, doit élever les mains un peu plus haut.

i /;,//;. 1 1 >ï.l . --' Car. Ep . 1. Il, c. vin, n. 6§. — 3 Mb. Ihid. — + lhid. — :' Ihid. — f' Batdeschi. — ■ liub. Ihid.

92 PART. II, CHÀP. ï, ART. IX.

poursuit la préface. La préface achevée, il joint les mains et ', sans les appuyer sur l'autel -, il s'incline 5 médiocrement 4 et récite à voix médiocre le Sanctus. En disant Benedictus, il se relève et fait le signe de la croix 3 (!).

Depuis le canon jusqu'après la consécration.

69. Le Sanctus terminé, le Prêtre demeure tourné vers l'autel, étend les mains et les élève un peu; il élève aussi les yeux, les baisse aussitôt, rejoint les mains, les pose sur l'autel (2) et s'incline profondément. Alors seulement 6, et non auparavant 7, il commence à voix basse Te igitur 8.

70. En disant uti accepta habeas, et benedicas, il baise d'abord l'autel au milieu, se redresse et joint les mains9. Ayant posé la main gauche hors du corporal 10, il fait avec la droite trois signes de croix sur le calice et l'Hostie conjointement, en disant : liœc »i« dona, hxc + munera, hmc sancta Hh sacrificia iliibata. Tenant ensuite les mains étendues devant la poitrine, il continue : in primis qux tibi offerimus u. A ces mots : una cum famulo tuo Papa nostro A\, il nomme le Pape 12 en inclinant la tète 15. Si le Saint-Siège est vacant, il omet ces mots. Aces autres paroles, et Antistite nostro IV., il dit le nom du Patriarche, Archevêque ou Évêque du lieu où il célèbre, et jamais celui d'aucun autre supérieur, quand même le Prêtre célébrant serait tout à fait exempt ou sous la juridiction de quelque autre Evêque. Si l'Ordinaire du lieu est mort, ou s'il célèbre à Rome, il omet ces mots I4.

(1) V. la note 2, p. 8.".

(2) Deuxième position des mains.

1 iïub. Ibid. — 2 Tous les auteurs. — 5 Bub. Ibid. — 4 Tous les auteurs. — "' Rub. Ibid. — G Rub. Ibid., tit. vin, n. 2.— ' S. C, 7 sept. 1816. Gardel., 4370 ou 452G, ad 33T in Tuden. — » Rub. Ibid. — » Ibid. — :0 Tous les auteurs.—11 Mb. Ibid. — « hub. Ibid.. n. 2. — ,5S.C, 23 mai 1846. Gardel., 4904 ou 5050. ad 0, in Tuden. — 14 Rub. Ibid.

71. Eu disant Mémento, Domine, il élève et joint les mains, les tenant à la hauteur du visage, ou au moins à la hauteur de la poitrine. Il reste quelques instants (i) dans cette position, la tête un peu haissée, faisant mémoire des fidèles vivants selon son choix. Le Prêtre peut, à son gré, nommer les personnes pour lesquelles il veut prier; mais il n'est pas nécessaire de le faire : il suffit qu'il en ait le souvenir dans l'esprit. Quand le Prêtre a l'intention de prier pour plusieurs, il peut, pour n'être pas à charge aux assistants, se rappeler avant la Messe les personnes vivantes ou défuntes pour lesquelles il a l'intention de prier, et à ce moment faire mention eu général de» personnes pour lesquelles il s'est proposé de prier '.

72. Ayant fait le Mémento des vivants, le Prêtre abaisse et étend les mains comme auparavant, et continue : Et omnium circumstantium ; puis il dit: Communicantes-. Au mot Maritt, il fait une inclination de tête vers le livre3. A Je ai Christi, il en fait une vers la croix \ Si, dans le canon, il nomme te Saint dont on fait la fête ou simplement mémoire, il incline encore la tête vers le livre3. A la conclusion Per eumdem, il joint les mains 6.

7«". En disant : Ha ne igitur \ il ouvre le> mains sans les disjoindre 8, laissant les pouces croisés l'un sur l'autre en dessus et non en dessous des mains 9, qu'il étend sur les oblats, de manière que les paumes regardent le calice et l'hostie (c2) 10; et l'extrémité des doigts doit arriver au milieu de la pale .suis néanmoins la loucher ll. A la conclusion Per Christ uni, il rejoint les mains 12 et les rapproche de lui Ir>.

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