‹ Cérémonies et prières de la bénédiction d'une clocheChapitre 18 sur 24 · ONCTION ISOLÉE, À L'EXTÉRIEUR · texte numérisé non relu

ONCTION ISOLÉE, À L'EXTÉRIEUR

Le 2e cérémoniaire efface avec une serviette la croix marquée sur le milieu de la cloche audessus des autres et l’évêque fait à cet endroit une (seule) onction avec son pouce trempé dans l’huile des infirmes (OT) «et sansUrecitennee formule (ce qu'il répète ainsi sur les autres cloches) et s’essuie le pouce avec de la ouate.

Ayant laissé la mitre, il chante, au même endroit tourné vers la croix, sur le ton férial (sans inflexion), l’oraison suivante:

OREMUS

Deus, qui per beatum Moysen legiferum famulum tuum tubas argénteas fieri praecepisti, quibus dum Sacerdotes tempore sacrifici clangerent, sonitu dulcédinis populus monitus ad te adorandum fieret praeparatus, et ad celebranda sacrificia conveniret; quarum clangore hortatus ad

Onctions.—C'est ici qu’a lieu la consécration proprement dite de la cloche. L’Eglise fait usage en sa faveur, comme pour l’autel (2), l’église, le calice et la patène, de ses saintes. huiles. Onsemsert, d’abord de l’huile des infirmes comme moins digne, plus tard du saint chrème. Une première onction faite séparément, en forme de croix et sans formule, puis aussitôt effacée symbolise la mort du Sauveur qui fut de courte durée et que la cloche doit si souverÿ rappeler aux fidèles. L'emploi pour cette onction et les sept suivantes de l’huile des infirmes, spéciale au sacrement de l’extrême-onction, et non des catéchumènes, employée au baptême, est bien propre à nous rappeler notre fin dernière et le souvenir des défunts que la cloche

(2) On peut consulter, sur ce sujet, les CERE: MONIES de la CONSECRATION d’une EGLISE, à l’usage des fidèles, avec un commentaire littéral, historique et mystique, publié en 1907, p. 53 et suivantes.

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