V. Dominus vobiscuru
R. Et cum spiritu tuo.
Sequentia sancti Evangélii secundum . Lucam.
R. Gloria tibi, Domine.
Cap. ïo.
In illo témpore: Intravit Jesus in quoddam castéllum : et mulier quaedam Martha nomine, excépit 1llum in domum suam, et huic erat soror nomine Maria, quae étiam sedens secus pedes Domini, audiébat verbum 1illius. Martha autem satagébat circa frequens ministérium : quae stetit, et ait: Domine, non est tibi curae quod soror mea reliquit me solam ministrare? Dic ergo illi, ut me adjuvet. Et respondens dixit illi Dominus: Martha, Martha, sollicita es, et turbaris erga plurima. Porro unum est necessarium. Maria optimam partem elégit, quae non auferétur ab ea.
Après le chant de l’évangile, le porte-crosse
cloche. Aussi quand appelés par la cloche, nous courons néanmoins à nos affaires et à nos plaisirs, ne semble-t-elle pas nous poursuivre de ses reproches: “Marthe, Marthe vous êtes inquiète et troublée de bien des choses, or une seule est nécessaire.” Telle est pour nouûs comme pour Marthèrer Marie, limpression qui doit demeurer en mous à la fin de eei'e cérémonie et porter ses-fruits. Aussi le Pontife se retire-t-il sans ajouter rien autre chose qu'un signe de croix vers la cloche. Avant de partir, le Pontife tinte avec le battant de la eloche, comme pour l’investir, au nom de l'Eglise dont il est le ministre, de la glorieuse mission qui lui reste à remplir désormais Le parain et la marraine en font autant au nom de la paroisse qu'ils représentent.
Cette belle cérémonie, comme le sermon qui la précédée, vous ont appris combien la voix de la cloche est respectable et avec quel empressement vous devez répondre à son appel. Désormais, re-
reçoit la crosse et tous reviennent auprès de l’évêque. Le sous-diacre porte le missel à baiser à l’évêque et les acolytes déposent leurs cierges pendant que le diacre, revenu devant l’évêque, . l’'encense. Le 2e cérémoniaire reçoit le missel et le dépose. Après l’encensement, les acolytes détachent les manipules et le thuriféraire dépose l’encensoir.
L'évêque fait alors un signe de croix vers la cloche. Si l’évêque retourne quitter ses ornements à la sacristie, il recoit la mitre et la sortie s'opère comme la rentrée, (il peut aller sonner avec ses ministres, à ce moment, s’il désire) le porte-croix et les porte-flambeaux le précédant, comme à l'entrée. Les porte-insignes le suivent les mains jointes (le porte-mitre gardant son voile), les acolytes, s'ils sont familiers venant après eux, ou s'ils n'ont pas rempli cette fonction, restant à leur place pour se retirer plus tard, avec les autres enfants de choeur. En arrivant à la sacristie, le porte-crosse reçoit et dépose la crosse, le porte-mitre reçoit la mitre et la dé-
connaissez dans sa voix celle de l'Eglise qui vous invite au service de Dieu, comme aussi la voix du saint dont elle porte le nom et qui vous y invite également par ses exemples et ses exhortations.
Soyons sensibles à l’harmonieuse voix des cloches de notre paroisse, de ces cloches qui ont frémi de joie sur notre berceau, qui ont publié la sainte allégresse de notre père, les douleurs et les joies encore plus ineffables de notre mère.
Entrons donc dans les sentiments que la cloche nous inspire, ou plutôt que l'Eglise nous suggère par elle: prions pour nos frères quand ils sont dans la joie, afin que leur bonheur dure, prions pour eux avec plus de ferveur encore, quand la maladie et la mort répandent la douleur à leur foyer; surtout n'oublions pas les défunts dont l’Eglise nous rappelle les souffrances, Heureux le peuple fidèle
pose, ainsi que son voile; le 2e cérémoniaire recoit la chape, les porte-livre et porte-bougeoir recoivent l’étole et le cordon, les porte-mitre et porte-crosse, le cordon et l’amict et tous les transmettent au 2e cérémoniaire. Ensuite les acolytes aident au diacre et sous-diacre, pendant que se retirent le porte-croix et les porte-flambeaux et que le rer cérémoniaire présente à l’évêque la cape ou la mozette (ou le mantelet) et la barrette.
S1 l’évêque enlève les ornements à l’endroit de la cérémonie (il peut aller sonner avec ses ministres sacrés à ce moment, s’il désire, et même s'asseoir ensuite et attendre que l’assemblée aïît sonné), le 2e cérémoniaire reçoit la chape, dès que l’évêque a fait le signe de croix vers les cloches, et les porte-livre et porte-bougeoir reçoivent l’étole et le cordon qu’ils portent sur l'autel; les porte-mitre et porte-bougeoir, ayant déposé ces insignes et le voile sur la crédence, ou auprès, reçoivent l’aube et l’amict. Puis le porte-croix se retire (à moins que ce ne soit l'archevêque du diocèse), ainsi que les porte-flambeaux qui déposent leurs flambeaux quand même le portecroix resterait là. Enfin pendant que le rer cérémoniaire présente à l’évêque la cape ou la mozette, (ou le mantelet), les ministres sacrés se re-
où la cloche de léglise fait battre à l’unisson tous les coeurs. Personne n’y est abandonné, personne n’y pleure seul.
Le vêtement blanc dont on revêt la cloche après la cérémonie (jusqu’à ce qu’on la monte au clocher) nous indique le respect qu’on doit avoir pour les onctions du saïnt chrême qu’elle a recues. Il nous rappelle aussi la pureté de coeur avec laquelle nous devons louer Dieu, en union avec la cloche,
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tirent avec les acolytes (sans cierge) et le 2e cé- rémoniaire qui leur aident à enlever les vêtements sacrés. Dans ce cas, les porte-insignes sortiront plus tard avec les autres enfants de choeur.