Chant de l'évangile
Le diacre et le sous-diac &énuflexion ou la révéren où ils prennent leur mani
re qui Vanñgile. Puis Je diacre reçoit du 2°
deva tous s’agenouillent ou saluent,
le Pontife chante une derñière oraison qui appelle sur Ja cloche et sur ceux qui l’écoutent fidèlement toutes sortes de grâces spirituelles et temporelles.
PRrions
» maître tout-puissant, vous qui urs de votre vie mortelle, alors "que dormant en paix sur {a barque au milieu des - flots agités, et réveillé par vos apôtres, avez Calmé d’un mot la tempête, daignez aussi sub-
eculo- |
Jortct rerges
alors à genoux : Jube, Domne, benedicere..…. auquel l’évêque répond : Dominus sit... Lorsque le diacre se relève, tous font l’inclination ou la génu- ‘lexion et vont se placer pour le chant de l’évangile, à gauche ou à droite de l’évêque, mais sans qu'aucun ne lui tourne le dos (non plus qu’à l’autel, si l’on est dans l'église). Le 1 cérémoniaire enlève la mitre (mais non la calotte) à l'évêque avant qu'il se lève, et lui fait présenter la crosse après les mots Sequentia...
Le thuriféraire, placé à gauche du diacre (et en face du 1°" acolyte, passe (par en arrière du diacre) l’encensoir au 2° cérémoniaire, pendant le chant du Sequentia. ..... et l’en reçoit après l'encensement. C'est le 19 cérémoniaire (et non
‘le 2°) qui salue l’évêque au mot Jesus (on ne fait
pas d’inclination au mot Maria).