‹ Cérémonies et texte latin des prières de la bénédiction d'une cloche [microforme]Chapitre 5 sur 29 · RE · texte numérisé non relu

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° (x) On a conservé l'usage de la crécelle Le trois de iniers jours de la semaine sainte. -

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qu'il a d’essentiel, remonte à l’origine de l'usage liturgique des cloches, mais il s’est accru de diverses cérémonies dans les siècles qui suivirent. il est définitivement fixé depuis plusieurs siètles.

C'est l’évêque qui est le ministre ordinaire de la bénédiction des cloches liturgiques. 11 ne peut déléguer un prêtre pour cette cérémonie que s’il possède à cet effet un indult de Rome, ce qui est le cas dans plusieurs diocèses du Canada et des Etats-Unis. Le texte des derniers induits n’oblige plus ce prêtre à se servir d’eau bénite par l’évéque.

Cette cérémonie porte vulgairement le nom de ‘bénédiction, ”” ce qui se réalise en tant que par des prières spéciales et l'emploi de l’eau bénite l'Eglise sépare la cloche de tout autre objet profane. Elle s’appelle aussi ‘consécration, ”” et avec plus de vérité, puisque ce terme désigne les cérémonies dans lesquelles on fait usage d'huile sainte, comme la consécration d’une église, d’un

autel, d’un calice, etc. Enfin cette cérémonie est -

souvent appelée ‘‘baptême,”” sans doute à cause des nombreux points de ressemblance qu'elle a avec l'administration du sacrement de baptême. Mais on le comprend, il ne saurait être question, pour un être inanimé, d’un sacrement. Le mot est donc un terme impropre.

L'Eglise a préféré les cloches à tous les autres

- signaux parce qu’elle les surpasse tous en éclat. ‘ Aussi en fait-elle un usage quotidien. On ne peut,

pour un usage liturgique, se servir de cloche non bénite, mais un fois bénite, la cloche devient un objet religieux qui ne doit plus servir qu'au cuite. Sonnerie des cloches.—On sonne la cloche:

1° pour annoncer les sept parties de l'office canonial" chez les religieux qui le récitent au

A chœur, ce qui n’a guère lieu, dans les églises

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