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. que possible de tout l'organisme : lavages de la bou-
che, des fosses nasales, de la gorge, des oreilles, ete., avec des solutions antiseptiques : solutions d’ ue borique, d’acide salicylique, de naphtol, d’acide phé-
nique, de chloral, etc. — Contre la fièvre, on évitera
. avec soin d'employer les antithermiques médicamen-
teux, tels que antyprine, exalgine, etc. On pourra se
servir avec avantage du sulfate de quinine à petites - doses (0,15 à 0,20 centigrammes par jour), comme tonique, S'il y a de l’hyperthermie, c'est aux bains oo aux enveloppements dans le drap mouillé
74% ‘on devra s'adresser.
On $ “efforcera en outre de soutenir le malade : lait,
4 vin, bouillon, alcool rendront de grands services. Contre la faiblesse du cœur, on donnera la caféine, la
digitaline. Contre l’asthénie générale, on ajoutera les
injections sous-cutanées d’éther ou d'huile camphrée.
En somme, dans ces cas infectieux mal déterminés, Ja thérapeutique doit être opportuniste, et l'on doit toujours craindre, par l'administration intempestive : de certains médicaments, d'empêcher l'organisme de se défendre contre ses ennemis : les micro- ne qui lenvahissent.