PARIS DANS L’ÉTÉ DE
— Ils sont vraiment bien bons, tous ces Turcs, de me tolérer à Paris, avec un cha.eau rond.
Il n’y a plus à se gêner ! il est parti !
Ce farceur de Neptune voyant arriver, pour la troisième fois, le câble transatlantique dans ses États.
— Le maître armurier de chez nous ne veut pas entendre parler du fusil à aiguille , à cause qu’il est mal avec le maître tailleur, que ça rentrerait dans sa compétence.
— Mon ami, ne causons pas à l’Exposition. Nous n’aurions qu’à faire une faute de français: nous aurions les dix mille instituteurs primaires sur le dos!
— Vos baigneurs ne viennent donc pa-ij?
— C’t’année, les Parisiens ne se lavent pas : l’Exposition
les occupe exclusivement.
TJX ABONNÉ INDISCRET.
— Monsieur, vous avez là les œuvres complètes de Balzac, auxquelles vous donne droit votre abonnement à l’Univers illustré.
— Ne pourriez-vous me donner avec cela la fameuse canne de Balzac, à pomme d’or?
LEjNOU VEAU^RÈGLEMENT UNIVERSITAIRE .
Les lycéens disséminés, les uns aux Pyrénées, les autres à Nice , suivant leur état de santé, les professeurs leur feront la classe par la télégraphie électrique.
— N’y a plus de souverains!
— Vous ne pourriez pas vous en procurer un petit quel que part? Ma femme et moi, nous sommes encore à Paris pour quelques jours..
— Qu’est-ce que vous avez donc à pleurer , Fécaillèro ?
— Mes pauvres huîtres qui sont malades !
— Ça va faire de la peine à bien du monde! On les aimait tant!
— Voici mes cinquante centimes.
— Bravo! Vous êtes voltairien?
— Je suis tapissier. Voltaire, c’est un fauteuil.
— Dire qu’ils font des vœux pour la paix! Faut-il qu’il y ait des gens qu’ont des goûts pervers!
Si Marc-Antoine avait pu s’en douter, quel beau fusil i se serait payé avec l’aiguille de Cléopâtre!