‹ Ces diables de ParisiensChapitre 4 sur 6 · CAMP DE CHALONS · texte numérisé non relu

CAMP DE CHALONS

— C’est comme ça que lu trempes nol’ soupe?

— Pas besoin de m’en occuper! De ce temps-là, elle se trempe toute seule.

Désolé, ma vieille! mais, à deux, nous serions trop serrés.

— Et ma famille qui m’écrit qu’elle va venir me voir, et qu au lieu de descendre à l’iiôtel, elle descendra de préférence chez moi!

Pourquoi que t’as pas choisi la timbale ? — Les verres vides me font horreur !

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