‹ Ces petites dames et ces jolis messieursChapitre 6 sur 6 · OUVERTURE DE LA CHASSE · texte numérisé non relu

OUVERTURE DE LA CHASSE

La curiosité attirant, cette année, les lièvres qui viennent s’assurer si les fusils ne seraient pas à aiguille.

— Dites, m’sieu, vous qui êtes avocat, puis-je assommer ce lièvre?

— Je ne veux rien vous dire. Seulement, mes vacances vont finir. Si vous voulez, je plaiderai cela à la rentrée.

— Mam’selle Françoise, vous n’avez besoin de rien?

— Non. Mes maîtres reviennent ce soir des eaux; ils en rapporteront probablement avec eux.

— Que t’es bête! tu vois bien, c’est pas une raison parce qu’on sait glisser sur le gazon pour savoir glisser là-dessus.

— Monsieur me demandait le Cercle des patineurs? Monsieur est au siège de la société.

— Monsieur ! vous n’avez pas le droit d’entrer là ! C’est le trou réservé au Cercle des patineurs.

— Il patine bien, ton vicomte.

— C’est l’avarice qui le fait patiner comme ça! J1 n’use qu’un patin.

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